Il ne savait rien, elle allait tout faire (suite)

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Après avoir affirmé, même très longtemps après son élection, qu’il allait rénover tous les centres de vacances notre « nouveau » Maire semble à présent converti à l’idée de ne pas réouvrir ceux déjà fermés (Savines et Jullouville)[1] et d’en fermer définitivement un bon nombre (Prémanon, Clairvaux[2] et peut-être Chaudon et Montgenèvre[3]) sans qu’on discerne très bien ce que deviendront ceux « conservés » à l’arrivée (Oléron, Saint-Pair et St-Véran). Comme sur d’autres dossiers municipaux ses propos attestent d’une grande improvisation avec des solutions brutales sans débat[4] et des explications très approximatives.

A sa décharge – et ceci n’excusant pas cela – il « hérite » d’un dossier très lourd pour lequel les municipalités successives depuis 15 ans n’ont pas su procéder clairement à des arbitrages politiques et financiers sur notre patrimoine de vacances[5]. La gestion « au fil de l’eau », malgré les travaux effectués et les sommes dépensées[6], n’a pas permis de faire face durablement à la baisse de fréquentation[7], aux coûts liés aux évolutions de la législation sur le travail [8]ou la mise aux normes des bâtiments[9]. Aucun élu de longue date, fut-il de l’opposition, ne peut dire concernant ces problématiques qu’ « il ne savait pas » et faire le contraire de ce qu’il proclamait il y a peu encore.

Sans doute pour avoir confondu vitesse et précipitation, William Delannoy qui cherchait plusieurs délégataires pour remplacer l’OVL indique finalement au Parisien du 2 mars 2016 qu’il n’en n’a trouvé aucun[10]. Le motif serait selon lui le « très mauvais état des centres » qu’il confond en réalité avec les travaux de mises aux normes et d’adaptation aux standards de confort d’aujourd’hui[11]. Petite nuance.

Du coup, faute de « repreneurs », l’exception devient la règle et tous les centres (du moins pour l’instant) seraient gérés directement par un nouveau service municipal (une régie municipale) créé sur les ruines de l’OVL avec seulement une partie de ses anciens salariés. On peut donc légitimement s’inquiéter déjà de la période de transition pour les usagers du service public.

En attendant, ce « changement de pied », l’été 2016 sera une saison « blanche » laissant sur le carreau les 22 salariés de l’OVL[12] promis au licenciement le 30 juin 2016 (et pour beaucoup sans réelles perspectives de réembauche) mais aussi de nombreux saisonniers[13] travaillant régulièrement pour St-Ouen. Concernant les personnels, indiquer, comme le fait William Delannoy, ce n’est « pas de mon ressort » et que l’OVL « pourrait parfaitement travailler avec d’autres villes » (ndlr : sauf à St-Ouen) relève d’un cynisme provocateur inutile et pas vraiment à la hauteur de sa fonction.

Côté travaux, il est indéniable que d’importants investissements demeurent nécessaires pour maintenir l’offre de vacances dans nos centres, mais à vrai dire personne en l’état ne peut vérifier les beaux chiffres ronds indiqués par le Maire de 10 millions pour 10 centres[14] et encore moins l’augmentation de 50% des impôts nécessaires qui revient juste à dire qu’il faut tout vendre. Surtout avec l’affirmation (non vérifiable précisément) : un enfant dans nos centres c’est « 165€ par jour » et seulement « 45€ « pour un prestataire privé ». Quant aux activités proposées soit disant jusqu’ici plutôt « peinture sur soie » qu’ « accrobranche », William Delannoy aurait été bien inspiré de feuilleter les catalogues de l’OVL depuis des années.[15] Une fois encore sans démonstration sérieuse, pour noyer son chien on l’accuse de la rage. Un peu moins de démagogie ne nuirait pas au débat (s’il y en avait un). Qu’on réunisse une Commission municipale pluraliste avec tout les documents sur la table ! Qu’on communique des éléments précis et incontestables aux audoniens !

Rajoutons enfin que la fermeture définitive de Chaudon et Montgenèvre évoquée par le Maire pour des raisons de sécurité reste à justifier très précisément.  Déjà sur le plan technique. Ainsi, la réfection de la toiture du Château de Chaudon est à l’ordre du jour (depuis des années), comme sans doute la mise aux normes de la cuisine, mais a priori, le tout sans problème de sécurité imminent. Concernant Montgenèvre, des mouvements de sols se sont manifestés en 2014 dans le tréfonds sous une partie du bâtiment du front de neige (fissures, poche d’eau) . Selon nos informations, ce sujet est traité et surveillé . Il n’empêche aucunement à ce jour, l’exploitation du bâtiment et la sécurité du public[16].

En l’état une vente de ces “bijoux de famille” reviendrait à un bradage à courte vue. puisque ces deux centres sont excellemment situés, très appréciés et avec encore de fortes potentialités en termes de fréquentations.

En résumé William Delannoy, non seulement tourne le dos à ses engagements, mais ne respecte pas la représentation municipale et prend des décisions radicales très expéditives. Là où, pour réussir une transition difficile, il faudrait de l’expertise, de la concertation, de la mesure et du temps, il fonce dans le brouillard. Il y a peu de doute, à l’arrivée : ce sera une régression pour l’accès aux vacances et un bradage du patrimoine.

Si la méthode et les orientations prises sont dangereuses, les questions demeurent : une ville de 50 000 habitants peut-elle aujourd’hui porter seule un tel patrimoine ? Comment le restructurer pour l’adapter aux besoins des usagers à un coût supportable et profiter au plus grand nombre ? Des cessions à qui et pourquoi faire ? Quels partenariats privés et publics à mettre en place ? Pourquoi en est-on arrivé là ? Comment associer la population et les usagers aux mutations souhaitables ?

Il ne fait pas d’ailleurs pas beaucoup de doute que Jacqueline Rouillon réélue aurait été contrainte d’agir dans le sens d’un « reformatage » en s’appuyant sur des partenariats divers[17]. En s’exprimant, elle aussi dans le Parisien du 2 mars, où elle ne dit pas grand chose, elle dévoile néanmoins « Nous avions imaginé des scénarios pour réhabiliter certains centres et, plus largement, nous voulions qu’ils deviennent un patrimoine intercommunal. Si j’avais été réélue, cela aurait un des chantiers de mon mandat ».

Nous serions donc très intéressé qu’elle verse au débat quelques précisions : Qui était ce « nous » imaginatif ? Quels étaient les centres à réhabiliter (et que faisait-on des autres)[18] ? Comment notre patrimoine serait-il devenu intercommunal [19]? Pourquoi ce « chantier » du prochain mandat ne se résumait-il qu’à quelques lignes (p 17) dans la trentaine de pages de son volumineux programme électoral ?

Après avoir répondu à ces questions simples, celle qui n’a pas toujours tout dit à ses propres amis, pourra raisonnablement se faire discrète sur ce dossier[20]. En effet on comprend assez mal comment on a pu en arriver à un tel abandon du patrimoine après 15 ans de mandat de Jacqueline Rouillon.[21]

A n’en pas douter William Delannoy, pourrait néanmoins avoir encore la partie belle, même sur ce sujet, lui qui déclarait il y a peu au Conseil municipal à l’adresse de l’ancien Maire : « vous êtes mon meilleur agent électoral », « tant que vous serez là, j’y serai aussi ». Tout est dit.

EPS

Pour mémoire, en dossier joint (note n°[22]) le document de l’OVL de mars 2011 : “Questions de patrimoine ” (23 pages) , avec une fiche récapitulative pour les 8 centres (Savines est déjà fermé) comprenant pour chacun : situation, historique, capacité, agréments, équipement, encadrement, publics, période d’ouverture, équipements ou activités sportives à proximité, journées vacances réalisées, fréquentation audonienne, charges d’exploitation, travaux de rénovation à venir, préconisation OVL et photos.

Un document un peu daté mais permet d’avoir des données de base, des ordres de grandeurs et les problématiques des différents centres. Ce document très pédagogique a été diffusé à l’époque (au grand dam du Maire d’alors) aux différents Présidents de groupes du Conseil (PCF, PS, EE-LV, UDI, Modem…)[22]

[1] Il se réjouissait ainsi, quelques mois après son élection, d’avoir bloqué la vente de Savines-le-lac (pourtant engagée sous l’ancienne mandature) et encore, début 2015, il affirmait qu’il allait sauver Jullouville avec une opération… de logements ! Enfin il y a quelques mois à peine selon certains, il encourageait la Directrice de Mongenèvre à rechercher des clients pour l’été alors qu’on vient de lui signifier son licenciement au 30 juin et la fermeture « provisoire » du site, idem côté Chaudon ou un Directeur aurait été pré recruté et s’apprêtait à déménager avant d’être abandonné à son sort.

[2] Deux centres qui, rappelons-le, ont déjà été fermés sous l’ancienne municipalité et réouverts après quelques travaux mais dont la viabilité a déjà été questionnée. Ainsi, il y a quelques années, Clairvaux les lacs, site emblématique, avait failli fermer en raison du coût des travaux (alarme incendie puis cuisine) jugé prohibitif par J. Rouillon  considérant qu’il fallait arrêter les frais pour un site dont la réhabilitation complète était (sauf erreur) soit disant estimée à 9 millions d’€. Le CA de l’OVL (d’alors) militant pour la réouverture avait arraché de pouvoir préfinancer pour le compte de la ville la mise aux normes de la cuisine. Clairvaux sera réouvert mais l’avance, non remboursée par la ville, servira pour partie à instruire le procès en mauvaise gestion de l’OVL et sa reprise en main par l’entourage de J. Rouillon.

[3] Deux sites exceptionnels qu’il ne faut surtout ne pas vendre (en tout cas pas en premier).

[4] Le silence de Plomb (Adjoint aux Maire aux vacances) et l’absence de débat au sein de la Majorité elle-même laissent présager de décisions assez solitaires du Maire.

[5] Comme d’autres villes de Gauche notamment ont pu le faire sans gaîté de cœur mais avec réalisme. Pour mémoire, du temps du Maire Paulette Fost de premiers choix avaient été effectués : vente du centre de Loisirs de Luzarches, des gîtes de Pontis, réhabilitation partielle de Jullouville, vente d’une partie du terrain de camping de St Pair pour en financer la réhabilitation…

[6] Des travaux indispensables pour accueillir chaque année une vingtaine de classes de neige dans les centres de montagne pendant 3 semaines hier et aujoud’hui 2 semaines (en raison de la forte  augmentation de la population (notamment avec les Docks).

[7] En particulier pour des raisons culturelles et/ou financières beaucoup d’enfants ne partent plus en séjours longs ou plus du tout en colonie de vacances (à St-Ouen comme ailleurs).

[8] Avec une augmentation des personnels liée aux nouvelles normes d’encadrement des activités (enfants et adultes) et au recrutement induit par le passage aux 35h.

[9] Des mises aux normes coûteuses notamment des cuisines pour des raisons sanitaires

[10] selon nos informations ce serait un peu inexact puisque qu’après appel d’offre (même si rien n’est formalisé) une structure reprendrait le camping de St-Pair avec sa gestionnaire actuelle. Parallèlement les gîtes d’Oléron auraient trouvé preneur avec le propriétaire d’un camping de l’île à Grand Village sans que l’on sache si le salarié de l’OVL assurant l’entretien et la maintenance du site serait réembauché.

[11] actualisation des normes de confort au standard actuel qui peuvent se programmer et se financer en tranches successives et étalées dans le temps.

[12] les 22 salariès de l’OVL dissout en juin prochain sont donc promis aux licenciements le 30 juin avec une reprise (ou pas) dans le nouveau service puis éventuellement par un hypothétique délégataire. Autant dire que beaucoup se font du mouron. Au siège, et selon les propos tenus par C. Plomb, lors de la dernière AG houleuse de l’OVL les « doublons » avec l’administration communale (gestion du personnel, comptabilité) seraient supprimés .

[13] l’OVL faisaient vivre environ 200 saisonniers annuellement, notamment des animateurs, du personnel de restauration et d’entretien.

[14] En sachant que l’OVL ne compte en réalité que 9 centres le 10ème est le centre de loisirs maternel de Chaumontel géré directement par la Ville.

[15] Il aurait pu trouver de multiples activités avec des prestataires « privés » qu’il chérit tant. Par exemple pour les séjours linguistiques ou sportifs. Dont bien sûr pour ces derniers avec l’UCPA.

[16] Ce problème, assez limité, concerne uniquement le bâtiment « historique » au pied des pistes jouxtant la rue principale du front de neige et le tunnel de la N94. Il n’a rien d’extraordinaire (pas plus à Montgenèvre que lorsqu’il se produit dans Paris intra muros sous un immeuble). Il doit être surveillé, pour être traité efficacement avec un préjudice indemnisé par les assurances. L’autre bâtiment de St-Ouen, moderne et récent, (dit « l’annexe ») sur l’autre trottoir n’est pas concerné.

[17] Cf. notre article de janvier 2013 sur les amis de l’ANCAV-TT http://www.soignetagauche.fr/2013/01/05/ovl-vers-une-opa-amicale/

[18] des réhabilitations de certains centres et donc pas d’autres (a priori confiés à des délégataires ou cédés à des partenaires ). Cf. notre article de janvier 2013 sur les amis de l’ANCAV-TT http://www.soignetagauche.fr/2013/01/05/ovl-vers-une-opa-amicale/

[19] « Mutualiser » avec les villes de Plaine commune au sens d’accueillir des usagers pour mieux remplir les centres ? Ou aussi assurer les charges des travaux d’entretien et de mises aux normes  ?

[20] Tout comme ses ex Adjointes au Maires successives aux Vacances.

[21] Sans compter, huit ans avant de devenir Maire, ses 4 années de 1986 à 1991 comme salariée de l’OVL où elle avait en charge (à son modeste niveau de « secrétaire ») : « de faire évoluer notre politique vis à vis de certains publics et en premier lieu les jeunes mais aussi les retraités et pour cela développer un travail spécifique avec les services municipaux concernés permettant l’élaboration et la mise en œuvre de ces nouveaux projets ». Et également : « pour développer les outils de communication de notre politique de vacances : la communication propre à l’OVL, et l’écho des séjours tant dans le journal municipal que le Réveil de Saint-Ouen ». « Enfin, avec Alain Rouault et Christian Le Gall, nous avons commencé les 1ères réflexions sur le patrimoine : Savines, Pontis, nos propriétés attenantes, Luzarches, Chaumontel, le camping de Saint-Pair ; Voilà c’était mon boulot (…) ».

Déclaration de Jacqueline Rouillon – Communiqué de presse du 10 octobre 2011.

[22]

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6 réflexions sur « Il ne savait rien, elle allait tout faire (suite) »

  1. Entre les idolâtres et les nouveaux aveugles, on peut dire que les fâcheux se voient remis par ces écrits la médaille du citoyen clairvoyant et honnête.
    Inutile de rappeler combien la possibilité pour les audoniens, écoliers, salariés et précaires, retraités devlieux de vacances est sur la sellette.
    Il y a conjonction de malfaisants, c’ est terrible..
    Etrangement silencieu mais je peux me tromper le personnel permanent ne semble pas avoir mot dire sur l’une et l’autre des versions.
    Les gestions opaques, c est à dire sans transparence pour les Audoniens, nous présentent leur addition cumulée.
    Alors, la seule proposition réaliste qui ne peut être le statu quo, doit être relevée et saisie, en leur âme et conscience par chaque élu du cmal, du CA de l Ovl et des représentants du personnel.
    Sans tarder, exigeons une commission municipale sur l avenir du patrimoine et de l action de ville pour le droit aux vacances et aux classes de découvertes.

  2. M’enfin IDstg à quoi ça sert que Ducros y se décarcasse ?
    Je vous ai déjà expliqué la problématique et vous revenez à la charge une nouvelle fois , c’est fatiguant à la fin.
    Je vais finir par retourner dans la forêt si ça continue.

  3. Mais pourquoi ces équipements touristiques, manifestement surdimensionnés (par leur nombre) pour une commune de notre taille, n’ont-ils pas été transférés dans la compétence intercommunale de Plaine Commune?
    Un plus grand nombre d’enfants et familles auraient pu bénéficier de ces centre de loisirs. La charge financière aurait été mutualisée…

    • @ jean marc

      C’est une bonne question, mais la compétence tourisme ne recouvre pas, deja par definition les séjours liés à la petite enfance, enfance, ados ou seniors par exemple et le reste, séjours adultes et famille non plus.
      En fait cela relève en l’état de simple coopérations communales de gré à gré et qui n’ont jamais été réellement développées avec nos voisins. Aujourd’hui il y a peu de chance que les communes de Autour veuillent et puissent investir pour participer aux réhabilitations et mises aux normes de notre patrimoine en contre partie de contingents de réservations.

      Eps

  4. Le centre de Jullouville a un positionnement inouïe au bord de la Manche. Réhabilité il pourrait à nouveau accueillir des groupes et leur permettre de prendre de bonnes vacances au bord de la mer. Il faut chercher des partenariats avec des Comités d’entreprise, l’Ucpa (comme c’est dit dans l’article), la région, et pour cela remettre en état. L’offre n’est pas sur-dimensionnée si l’on considère l’augmentation de population. Il faut une, des, volontés. C’est aussi important que les écoles. Cette années, par exemple, 2 classes d’école primaire vont dans un centre privé en classe de mer puisque la ville n’a plus d’espace à même de les accueillir en bord de mer! Je suis d’accord pour payer davantage d’impôts fonciers et de taxe d’habitation comme cette année, si c’est pour remettre en route les centres de vacances. Sinon il restera les bouches à incendie pour trouver de la fraicheur au cours de l’été.

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