UNIS VERS CITHERE

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Un peu d’intelligence dans ce monde de brutes. C’est un peu l’invitation de cette Université (dite) populaire sur l’insécurité, et les problèmes de trafic de drogue qui assaillent notre ville depuis de nombreuses années. Une initiative qui nous invite à “prendre du recul pour mieux comprendre la situation actuelle”, réléchir aux solutions collectives (qui) doivent être élaborées avec les audoniens confrontés quotidiennement aux problèmes de sécurité” et leur “permettrent de dépasser leurs craintes”. Mieux vaut tard que jamais mais pas sûr que cela suffise à calmer les esprits après tant d’années de laxisme.

A vous de juger avec ce compte rendu que nous a fait parvenir un aimable correspondant sur ces “réflexions” qui transparaissent péniblement d’un compte rendu qui énumère surtout des problèmatiques :

 

 

UNIVERSITE POPULAIRE « PREVENTION-SECURITE »

COMPTE-RENDU DE LA REUNION PUBLIQUE DU 16 AVRIL 2013

Le 16 avril 2013, de 18h30 à 21h00, une seconde réunion avec les habitants a réuni en mairie une cinquantaine de personnes. Les différents quartiers de Saint-Ouen étaient représentés. La plupart des participants sont impliqués dans des actions liées aux questions de prévention et de sécurité (actions éducatives et de réappropriation de l’espace public notamment). L’enjeu de cette rencontre était de préparer les quatre ateliers de l’Université Populaire Prévention- Sécurité du 25 mai prochain. A partir d’une présentation de la problématique de chaque atelier, les participants ont eu l’occasion de réfléchir au sein de quatre groupes de travail (un par atelier) aux points qu’ils souhaitaient voir aborder par les professionnels qui interviendront le 25 mai, et aux pistes d’actions à explorer avec eux.

L’Université Populaire Prévention-Sécurité : comprendre pour mieux agir collectivement.

Dans une courte introduction, Jacqueline Rouillon, Maire de Saint-Ouen, a tout d’abord rappelé le format de l’Université Populaire Prévention-Sécurité. Cette dernière, ouverte à tous, se déroulera le 25 mai au collège Jean Jaurès de 14h à 19h et sera suivie d’un moment convivial. Elle permettra d’abord, au cours de quatre ateliers simultanés, d’approfondir quatre thèmes avec des experts. Une séance plénière, en présence d’autres élus locaux impliqués sur cette problématique, abordera ensuite la question de l’intervention citoyenne.

Quels sont les objectifs de l’Université Populaire ?

–  L’enjeu de l’Université Populaire est avant tout d’arriver à prendre du recul pour mieux comprendre la situation actuelle. Cette compréhension doit permettre de mieux réfléchir aux actions déjà menées, ainsi qu’à celles qui pourraient l’être. Des solutions collectives doivent être élaborées avec les audoniens confrontés quotidiennement aux problèmes de sécurité, notamment pour se réapproprier l’espace public.

–  Cette Université Populaire doit permettre d’être efficace pour dépasser les craintes des habitants. Les parents par exemple ne doivent plus craindre pour la sécurité de leurs enfants (agression physique, addiction au cannabis, etc.).

–  En termes de fréquentation, la Maire espère entre 200 et 250 participants.

Le 25 mai : quatre ateliers thématiques pour aborder les questions de prévention et de sécurité.

Après l’introduction de la Maire, quatre professionnels de la ville ont ensuite présenté tour à tour l’atelier dont ils sont les référents.

– Atelier 1 : « L’économie de la drogue. Comment fonctionne ce système ? »

  • Référent-ville : Mario Salvi, Directeur Général Adjoint
  • Pour cet atelier, Mario Salvi propose d’étudier les mécanismes qui conduisent les jeunes à entrer dans l’économie souterraine. La question posée est la suivante :

quelles sont les causes qui poussent les jeunes en difficulté vers cette économie destructrice ? L’enjeu est de bien comprendre ces mécanismes afin d’être en mesure de mieux les prévenir.

  • Présentation de l’intervenant : Emmanuel Meunier, chef de projet à la Mission de prévention des conduites à risques du Conseil général de Seine-Saint-Denis.

–  Atelier 2, « Police / Justice, mieux comprendre le rôle de chacun. Comment améliorer les choses ? »

  • Référent-ville : Frédéric Attal, Directeur Prévention-Sécurité
  • L’objectif de cet atelier est de mieux comprendre le fonctionnement des deux

institutions que sont la police et la justice. Frédéric Attal souligne par exemple que

« la police » regroupe différents services, avec des missions et des manières de fonctionner différentes. Quant à la justice, dont le travail est moins visible que celui de la police, il s’agira également d’en comprendre le fonctionnement. Au-delà de la simple connaissance de ces deux institutions, la question qui se pose est aussi celle de leur amélioration.

  • Présentation des intervenants :
    • Nicolas Comte, Secrétaire général adjoint du syndicat Unité SGPpolice-FO (premier syndicat chez les gardiens de la paix).
  • Pascal Montfort, Secrétaire national du Syndicat de la magistrature, juge au Tribunal de Grande Instance de Bobigny.
  • Jacques De Maillard, professeur de sciences politiques à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et chercheur au CESDIP (Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales).

–  Atelier 3, « Prévention, éducation. Quelles pistes de travail ? Quelles coopérations entre professionnels et habitants ? »

  • Référent-ville : Elise Longé, Mission parentalité
  • Selon Elise Longé, le champ de cet atelier est extrêmement large. Pour traiter le thème proposé, elle a suggéré de s’appuyer sur le travail déjà effectué avec des habitants de certains quartiers. A partir de ces expériences, ce sont les participants qui décideront des sujets à aborder.
  • Présentation de l’intervenant : Michel Joubert, professeur de sociologie à l’Université Paris 8, chercheur au CNRS, consultant dans le cadre de politiques de prévention.

–  Atelier 4, « Cannabis : quels risques pour la santé ? »

  • Référent-ville : Mohad Djouab, médecin, Directeur de la santé et de la prévention
  • Pour Mohad Djouab, les discours sur le cannabis sont brouillés. En effet, « alors qu’on se focalise sur la question de la dépénalisation, on oublie les dangers de ce produit sur la santé ». Dans cet atelier, le docteur Djouab propose donc d’étudier les conséquences de la consommation de cannabis. Ces conséquences peuvent être individuelles (santé physique et psychique) ou collectives (pour la famille par exemple). Comment parler de ces sujets avec les adolescents sans couper les liens ? Comment prévenir ?
  • Présentation de l’intervenant : Jérôme Payen, Psychiatre psychothérapeute au centre médico-psychologique de Saint-Ouen, spécialiste de la prise en charge des conduites addictives.

Qu’attendent les audoniens de ces quatre ateliers ?

Après environ 50 minutes d’échange en petits groupes, les référents-ville ont présenté à l’ensemble des participants les questions soulevées dans leur atelier.

–   Atelier 1 : « L’économie de la drogue. Comment fonctionne ce système ? »

Questions principales soulevées par les participants :

  • Origine et organisation de ce trafic
    • Place de la crise généralisée dans le développement du trafic.
    • Stratégie d’enrôlement des jeunes et d’occupation du terrain.
    • Répartition des responsabilités
    • Qui sont les responsables du développement de ce trafic ? Qui sont les financeurs ?
  • Quel rôle pour l’Etat depuis 20/30 ans ?
  • Quel intérêt pour les pays producteurs (Maroc, Afghanistan) ?
  • Compréhension du trafic local
    • Pourquoi les acheteurs sont si nombreux à venir à Saint-Ouen ?
    • Pourquoi les acheteurs viennent d’ailleurs ?
    • Sentiment d’impuissance et besoin de comprendre
      • Qui surveille, qui contrôle et qui va interrompre ce trafic ?
      • Pourquoi n’arrive-t-on pas à démanteler la production de drogue ?
      •  Solutions et pistes d’ amélior tion évoquées :
  • Travailler au mieux être de la société dans son ensemble.
  • Favoriser la mixité sociale et éviter les phénomènes de ghettoïsation et la

confrontation sociale entre les riches et les pauvres.

  • Développer la co-éducation (parents / éducation nationale) pour éviter que les jeunes décrochent ou soient exclus.
  • La Maire propose également de démystifier l’imaginaire des jeunes à propos de l’argent

–  Atelier 2, « Police / Justice, mieux comprendre le rôle de chacun. Comment améliorer les choses ? »

Questions principales soulevées par les participants :

  • Fonctionnement et organisation de la police
    • Comment sont organisées les interventions policières ? Que se passe-t-il ensuite pour les victimes d’erreurs, sous le choc et auxquelles on ne présente pas d’excuses (deux portes défoncée au bélier par erreur lors de la même intervention) ?
  • Quelle coordination entre les différents services de police ? Existe-t-il une stratégie globale des forces de police sur un territoire ?
  • Police municipale : quelle place et quelle complémentarité avec la police nationale ?
  • Quelle organisation faudrait-il à la police pour qu’elle puisse lutter efficacement contre le trafic de drogue ?
  • Pourquoi refuse-t-on de prendre certaines plaintes dans les commissariats ?
  • Rôle de la justice
    • Pourquoi a-t-on le sentiment que la justice n’est pas à la hauteur (meurtriers ou grands trafiquants relâchés à cause d’erreurs de procédure) ?
  • Quel traitement pour les mineurs ?
  • Comment agir face aux petites infractions ?

 Sol uti ons et pistes d’ amélioration é voquées :

  • Augmenter la présence des douanes pour verbaliser les acheteurs.
  • Prendre en charge les enfants arrêtés et leur famille dans le commissariat par des travailleurs sociaux (lorsque la famille vient chercher son enfant).
  • Améliorer les conditions d’accueil dans les commissariats.
  • La vidéosurveillance : est-ce un outil efficace pour la police et/ou la justice ?

–  Atelier 3, « Prévention, éducation. Quelles pistes de travail ? Quelles coopérations entre professionnels et habitants ? »

 Solutions et pistes d’ am élioration évoquées (dans le prolongement des travaux d’E. Longé):

  • Retrouver le goût du vivre ensemble en développant la mobilisation collective, qui produit des résultats (de plus, la mobilisation individuelle peut exposer à des représailles).
  • Donner confiance aux gens et utiliser les capacités propres à chacun pour faire avancer les choses (tout le monde peut agir mais tout le monde doit en être conscient).
  • Trouver les moyens de la réconciliation, non seulement entre professionnels mais aussi entre voisins.
  • Travailler avec les établissements scolaires sur la question des décrocheurs ainsi que sur celle des sanctions (en particulier l’exclusion).
  • Michel Joubert, l’intervenant pour cet atelier, propose de réfléchir à partir d’expériences locales de reconquête de l’espace public.

–  Atelier 4, « Cannabis : quels risques pour la santé ? »

Questions principales soulevées par les participants :

  • Clarifications techniques
    • Qu’est ce qu’une drogue ?
    • Existe-t-il des drogues dures et des drogues douces ?
    • Qu’est-ce que le cannabis ?
    • La consommation de drogue : état des lieux et conséquences sanitaires et sociales
      • Qui consomme (répartition jeunes / adultes)? Sur la consommation de drogues, quelles est la situation en France ?
  • La consommation de cannabis peut-elle favoriser la consommation d’autres drogues ?
  • Quelles conséquences sur la santé (aussi bien physique que psychique) ?
  • Existe-t-il un seuil à partir duquel consommer de la drogue devient dangereux ? Fumer de temps en temps, est-ce dangereux ?
  • Quelles conséquences sociales et relationnelles pour les jeunes consommateurs et leur famille ?

 Solutions et pistes d’ amélioration évoquées :

  • Actions de prévention (évènements, rencontres, campagnes : messages, canaux ?)
  • Accompagnement pour les familles et les jeunes en difficulté.
  • Structures pour prendre en charge les problèmes liés à la drogue.
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26 réflexions sur « UNIS VERS CITHERE »

  1. “Démystifier l’imaginaire des jeunes à propos de l’argent”,c’est généreux maisj’aimerais voir comment elle va s’y prendre.
    “Quel intérêt pour les pays producteurs(Maroc,Afghanistan)?”.Je propose qu’une cellule d’étude présidée par un membre de l’opposition(Paco par exemple 😉 )se penche sur la possibilité de jardins partagés consacrés à ces cultures pour les localiser à St-Ouen.Création d’emplois assurée et enthousiasme des employés aux différents secteurs de la production:culture,emballage,commercialisation et vente…Les élèves audoniens,pour suivre les nouvelles directives du ministère,pourraient suivre la naissance et le développement d’une future multinationale qui dans un futur pas trop éloigné pourrait racheter les champs afghans et marocains.JYM serait même autorisé à dénoncer cette exploitation éhontée de nos sols et de ceux des pays cités et René pourrait appeler ces nouveaux prolétaires à rejoindre la lutte de classe et de ne pas se laisser abuser par la fausse harmonie semblant se dégager de cette entente majorité-opposition…

  2. Une chose est sûre en voyant le “beau monde” invité à cette mascarade pré-municipale, c’est que la municipalité a pris conscience (ou on lui a gentiment expliqué) des graves problèmes sur notre ville. On se croirait aux Etats-Unis, va y avoir des pompom girls aussi ? J’aurais eu envie de dire ENFIN ! Mais, non, je dis Mme le maire et son équipe s’en moque totalement, ils se moquent de la souffrance des habitants, tout ce qui se fait maintenant et se fera pendant quelques mois, n’est juste représentatif de la peur de ne pas être réélus ! Juste de la poudre aux yeux. J’espère que les Audoniens ne seront pas aveugles et sauront réagir face aux mensonges qu’on leur assène ! Bon 1er mai à tout le monde.

    • @ Marion Pairol

      Et on a apparemment pas tout vu. Des informations à vérifier indiquent une grosse prise qui pourrait avoir un effet assez désastreux sur cette belle opération de com. voire dans la campagne électorale.
      Wait and see.

  3. Tout ça c’est de la poudre aux yeux….cela va encore aboutir a une emieme commission theodule qui ne fera rien avancer …les solutins ont les connait….videoprotection et police municipale armée come a Epinay Drancy etc….

  4. @fainzang post 1
    J’ai arrêté la fumette en 69, au siècle dernier donc, et ne suis plus du tout au courant des produits et de leur culture, si je ne l’ai jamais été ! Il parait qu’on fume même le jambon, la saucisse et le hareng , mais je crois que ces activités sont légales et ne dégagent que des marges bénéficiaires modestes après un travail pénible et salissant. Je crains qu’lles n’intéressent guère les jeunes mis en question dans ce post!

  5. Madame Pairol, vous semblez être quelqu’un qui a la tête sur les épaules, et qui, habituellement, fait preuve de pondération. Je suis donc très étonné de ce que vous affirmez ci-dessus. Pensez-vous réellement que madame Rouillon et son équipe sont seuls responsables de la souffrance des habitants (ce sont vos propres termes). Ce qui signifie qu’ils sont aussi seuls responsables du chômage, de la misère, du mal-vivre et des difficultés sans nombre qui assaillent les habitants de cette ville.
    Je crois qu’il ne faut pas sombrer dans l’exagération et dire n’importe quoi. Si on veut un débat serein et constructif durant la campagne des municipales, il faut éviter de dire des sottises. Personnellement, je ne m’engagerai pas dans ce débat. C’est la raison pour laquelle je me permets de vous faire ces représentations, en précisant que j’ai mené des dizaines de campagnes électorales ; et si je peux donner un conseil aux adversaires de madame Rouillon c’est que s’ils continuent de la sorte, ils se préparent une veste qui leur tiendra chaud durant quelques hivers. Leur angle d’attaque n’est pas bon … Je n’en dirai pas plus.

  6. Que l’on trouve de plus en plus d’armes chez des habitants n’a rien d’étonnant. A chaque commémoration ou à chaque match international et même pendant les matches on chante .. “Aux armes citoyens .. ” comment voulez-vous après ça que les gens ne se procurent pas des armes.

  7. @6 M. Matéo

    Allons, allons, cher ami, encore une fois vous extrapolez ! Cessez donc de chercher la petite bête, de supposer, d’interpréter les propos de la petite Marion et de dévier le sujet invoqué par celle-ci ! 🙁

    Cette Damoiselle En Détresse n’accuse pas Mme la Maire et son équipe de toute la souffrance des habitants. Elle dit juste (si on la lit bien et que l’on essaie de rester objectif) que ces rencontres universitaires sont un LEURRE.

    Le problème du trafic dans notre ville ne date pas d’hier, nous sommes tous d’accord sur ce point. Personne n’a été écouté ces 10 dernières années ! Et aujourd’hui, la mairie se décide à faire quelque chose et en grand, version show à l’américaine !

    Les municipales sont dans moins d’un an. Et vous n’y voyez aucune cause à effet ? 😉

    Allons, allons, cher ami, vous essayez de nous faire prendre des vessies pour des lanternes et de noyer le poisson. Je conçois que l’on peut avoir des convictions mais de là à fermer les yeux sur tout, je me demande où se trouve votre intérêt ? Melle Marion a la tête sur les épaules et vous n’êtes pas stupide, non ? !

    Notre maire, tel un pêcheur, cherche les détails techniques qui pense-t-elle, lui permettront (ou pas) de faire la différence pour capturer son électorat. Ayant déjà pratiqué la pêche au requin (les promoteurs 🙂 ), elle sait que l’amorce d’un potentiel électorat est très subjective et qu’il faut bien choisir sa technique (réunions de quartier, création d’association, omniprésence photocolaire*, communication abondante et aberrante, blogs…).

    Mais attention, nombre d’habitants est encore combattif et puissant. Il lui faudra user de stratagèmes adéquats et robustes afin de ne pas laisser échapper ses prises ! 😉 😉 😉

    * mot totalement inventé

    Bien à vous.
    B. Andretti

  8. Monsieur Andretti
    Vous savez comme moi sans doute que l’amour rend aveugle. Je conçois que vous soyez irrésistiblement attiré par la délicieuse Marion, mais cela ne doit pas occulter pour autant les sornettes qu’elle raconte et que d’autres racontent aussi. C’est dans l’air du temps, eu égard à la proximité des élections municipales.
    Je dois vous dire d’emblée que ce type d’élection n’est pas ma tasse de thé. Il me semble toutefois que la situation à Saint-Ouen n’est pas plus catastrophique qu’ailleurs. Les trafics de stupéfiants et d’armes touchent la France entière, y compris mon petit bled en province qui ne compte que 6000 habitants. Et le Maire de Saint-Ouen fait comme tous les maires de France et de Navarre, elle mène campagne, une campagne qui va probablement s’amplifier au fil des mois. Et l’opposition de droite et de l’autre gauche en fait autant. C’est de bonne guerre…
    Il n’y a, comme vous pouvez le voir, aucune vessie ni aucune lanterne dans mes propos.
    C’est faire preuve de cécité chronique quand on affirme mordicus que rien ne se fait à Saint-Ouen. Je crois au contraire qu’on y fait beaucoup de choses, que d’aucuns critiques, c’est leur droit le plus absolu, et que d’autres apprécient, c’est aussi leur droit le plus absolu. Le corps électoral tranchera .. c’est ainsi que ça marche.
    J’ai le sentiment que la campagne électorale débute mal. Je trouve en effet qu’elle est par trop personnalisé et que les électrices et les électeurs ne vont pas s’y retrouver dans cette cacophonie dont madame le Maire est au centre. Ils aimeraient sans doute avoir des précisions sur les différents dossiers en cours et sur le devenir des structures sociales en place. Je dis cela parce que j’ai été membre du Conseil d’Administration de CCAS plusieurs années durant, et je puis affirmer que des sommes importants sont consacrées à l’aide sociale – le tiers, si ce n’est plus, du budget total de la commune.
    Pour conclure, je vous informe que madame Saly, qui fait aussi battre votre coeur, est momentanément absente. Elle tourne un film pour la télévision dont le titre est “L’amour commence dans les docks” ..
    Avec mes meilleurs sentiments.

  9. j aime les écrit de Marion Pairol : 2 enfin une personne qui n a pas de la Merde dans les yeux j adhére à 1000 % a ce qu elle a écrit faites comme cette personne REVEILLEZ VOUS et OSER DIRE NON à cette mascarade et aux couleuvres qu on veut nous faire avaler CA SUFFIT ne tomber pas dans le piége ce n est que MENSONGES et DUPERIES pour 2014
    bon week end

  10. @ Marion et Optical
    Évitez de parler de poudre, même aux yeux…Nous sommes à SO§ 😉
    Au fait, A.Kachouri était présent? Je plaisante…

  11. Vous êtes un incorruptible impénitent ! Vous allez finir par lasser le plus patient de vos lecteurs.

    Vous êtes d’humeur belliqueuse et moi, je n’ai pas la force aujourd’hui d’être dans l’adversité. Je vous laisse donc à vos tribulations audoniennes.

    Concernant les femmes, nous avons eu maintes fois cette discussion, j’aime toutes les femmes ! Mais aimer n’est pas un péché ! Je salue Melle Saly que j’affectionne particulièrement pour ses nombreuses qualités. Je la sais heureuse et cela comble mon cœur fatigué de vieil homme ! Marion me semble être un être doué d’une sensibilité toute féminine ; comment pouvez-vous rester de marbre ? ! Quant à la petite dernière du jour Emilie Jolie. Le prénom n’est-il pas charmant ? Ne fait-il pas à lui seul rêver le plus dur des hommes ? Je ne suis pas aveugle, je suis réaliste ! 🙂

    Une seule ici me résiste, Mme Marie-France !!!! 🙁

    A mon encontre en revanche, point de compliments, je reste lucide : boiteux, souffreteux, analgésié, essoufflé, édenté…

    René, la vie et l’âge m’ont pris beaucoup de choses mais je vois encore très bien et j’entends on ne peut mieux ! 🙂

    Bon week-end.

  12. Les CRS ont l’ordre de ne pas bouger, y’en a même un après l’avoir annoncé devant caméra, a dû donner sa démission !

    Ils sont là non pas pour la population mais pour empêcher que les dealers ne s’entretuent ! Il serait bon que les habitants le sachent ça éviterait de se demander pourquoi il y a à droite les guetteurs et à gauche les CRS et que personne ne bouge !

    Un jeune audonien

  13. Monsieur Andretti, je vous admire parce que c’est vous qui avez raison. Vous resterez jeune éternellement.
    Les jolies femmes qui vous régalent la rétine, vous réconcilient avec la vie. Toutes les femmes sont belles … Je vous souhaite une bonne santé.
    Avec mes meilleurs sentiments.

  14. Lambert lâche JR.

    Le préfet qui a su si bien abonder l impasse insécurité c tout sauf les désordres sociaux nous quitte.
    en fait une chance pour arrêter de nous imposer police municipale et vidéosurveillance.

  15. A Michel Fainzang post 1

    J’ai déjà écrit sur ce blog, que ces jeunes entrepreneurs pouvaient postuler à une VAE (Validation des Acquis d’Expérience) dans les domaines de la vente et du commerce. Ils pourraient facilement trouver un poste de commercial chez les vendeurs de drogues licites (médocs, pesticides, herbicides, etc….) et / ou chez un marchand d’armes, ou VRP d’un des 5 cinq pays fabricants d’armes siégeant au Conseil de sécurité de l’ONU (USA, France, GB, Chine, Russie).

    Je crois en leur potentiel, et l’un d’eux ou plusieurs peut devenir l’Alexandre Djouri de Saint-Ouen.
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Djouhri

    J’ai écrit aussi sur ce même post que lorsque PSA mettra fin à ces activités audoniennes (dans la foulée d’Aulnay, cela irait de soit, non ?), la municipalité pourrait préempter le site, demander le statut de ZAP (Zone d’Activité Prioritaire) et lancer la culture d’herbe qui fait rire dans ces grands ateliers chauffés aux ordures ménagères (Si ce n’est déjà le cas ?). Enfin, de bonnes retombées des 500-600 camions / jours traversant l’Audonie.
    Avec cerise sur le haschich cake, la conservation et la valorisation d’un patrimoine industriel centenaire.

    Les impôts locaux diminueraient !

    Produire local, consommer local !
    Fume, c’est de l’Audonien !

    Dans l’attente de ces perspectives, faudrait que ces jeunes gens soient plus sociaux avec leurs voisins, et paient leurs loyers en temps et en heure.

  16. Merci JYM.Je ne connaissais pas ce “self-made-man”…Je ne pensais pas non plus qu’Ahmed était la traduction arabe d’Alexandre!

  17. A signaler dans l’Humanité Dimanche daté du 10 mai, sur une page, un interview de JR sur le bilan des zones de sécurité prioritaires.

    Je laisse chacun le découvrir ou en demander une copie à l’armée mexicaine ou à notre grand élu à la sécurité.

    Je m’étonne toutefois de l’absence de référence à la prochaine université “populaire” comme je constate l’absence de mention du travail et de l’intervention citoyennes, comme éléments décisifs pour avancer.

    JR se complais dans son rôle de “maire” au dessus de tous et son absence de transparence sur le conseil communal de prévention de la délinquance

    La préparation étriquée avec les “siens” de l’UP, l’absence de compte-rendu publique des réunions avec le Préfet SarkozisteLambert, avec lequel elle a, s’honore-t-elle , à titre personnel de très bonnes relations ne semblent pas gêner les “idolâtres”. Moi si!

    j’aurai aimé des propos plus vifs sur la baisse des moyens de la justice et la protection de la jeunesse.

    Quand à l’Education nationale, espérons qu’elle découvre enfin la situation préoccupante de nos 3 collèges et de nos 2 lycées pour que les Audoniens aient droit à un vrai travail journalistique dans son bulletin municipal, avec un écho des problèmes et des revendications.

    Quant à sa PM, les Audoniens seront lui rappeler les milliers de PV scandaleux sans compter les mises en fourrière.

    C’est cela aussi son bilan qu’elle ne veut ni voir, ni entendre.

  18. “création d’une campagne de prévention sur les dangers du cannabis”

    Le maire engagerait la bataille contre ce qu’elle justifiait, hier. Lamentable.

    Mais pas surprenant pour une personne qui a changé de parti en cours de mandat et a contribué – au moins pour deux personnes – à la constitution de la liste “choquante (pour elle)”… des prochaines municipales.

    Ci -après l’invitation payée par notre argent adressée à ses ami(e)s…

    “Madame, Monsieur,

    Suite à l’Université Populaire Prévention-Sécurité du 25 mai dernier où nous étions nombreux à participer. Madame le Maire vous propose de prolonger cette réflexion afin de mettre en place des actions concertées lors d’une réunion de travail collective, le vendredi 11 octobre prochain à partir de 18H30, dans les salons de l’Hôtel de Ville.

    Ce temps d’échange sera aussi l’occasion de travailler ensemble à la création d’une campagne de prévention sur les dangers du cannabis.

    Très cordialement,

    Guillaume Attencourt, collaborateur de cabinet.”

    Je passe sur le petit préposé aux courses mais il semble bien qu’à la réunion avec le préfet (la veille) l’entrée ait été refusé à quelques fâcheux. Lamentable.

  19. C’est une JR empêtrée dans les contradictions de sa gestionite autoritaire et autiste qui s’est présentée aux locataires de la Cité Cordon vendredi soir;

    Pensez, alors que depuis des années, la Cité Cordon/Taupin /La Motte subit de façon permanente un trafic criminel, la dernière trouvaille municipale a été de contruire un mur à la va vite.

    Patatrac, comme le révèle Parisien de ce lundi, les plus proches locataires en tirent un bilan catastrophique. Loin de les protèger, la “lumineuse idée” les a enfermés dans un ghetto.

    Rappelons que si il n’y a pas de recettes miracles, il y a le bon sens et le courage.

    Quelques propositions :
    – consultation de tous les locataires sur un nouvel aménagement du quadrilatère “Dhalenne/Monet/Cordon/boxes Monet”, avec compte-rendu obligatoire, chiffrage, écoute… et participation des agents de l’OPHLM, de la Créche La Motte, avec des contrats de qualification pour des audoniens sur le chantier
    – création d’une régie de quarier pour les petits travaux d’entretien et d’une maison de quartier de plein droit (et pas une annexe)
    – dénonciation et sanction contre les nourrices, avec expulsion sans relogement dans le parc social
    – réflexion sur le travail et les moyens des agents de l’OPHLM (nombre, profil de poste, heures de fonctionnement…) en relation avec l’action des services municipaux.
    – bilan de la gestion des caves et des parties communes.

    C’est dire qu’il faudra allumer les feux de la participation citoyenne et pas le simple rassemblement des supporters inconditionnels de JR.

    • @ Taquet

      Entièrement d’accord avec vous.
      Faute de s’attaquer aux problèmes dans leur complexité cad avec patience, concertation, groupe de suivi, étapes et actions évaluées, le Maire fait des coups et de la com.
      S’il suffisait de construire un mur à la va-vite pour endiguer la gêne occasionnée par le trafic ça se saurait (et aurait dû être fait depuis longtemps).
      A l’évidence, en termes de sécurisation, il faut de multiples actions précises (pas forcément toutes coûteuses) et des travaux lourds dans une vision d’ensemble ne pénalisant au final pas plus les victimes que les coupables.

      Cette affaire rappelle tristement la fermeture brutale, décidée par le Maire seule, du passage piéton entre la rue Bachelet et la rue de l’Union ou encore la construction d’un mur de la honte autour du stade Ampère. Autant de mesures inopérantes et à courte vue.

      Vos propositions sont pleines de bon sens.
      Peut-être que les candidats aux municipales pourraient s’engager sur celles-ci pour tout ou partie ?

  20. à Beauvau, u a tout ce qu’il nous faut!

    Du temps du couple JR/Lambert (le préfet qui a su si bien gérer les affaires de la Cité du cinéma), j’avais caressé l’idée que le Premier magistrat de SO organise la montée ou la descente des Audoniens (avec tous, sans ostracisme) au ministère de l’Intérieur pour exiger une police avec des moyens pour notre bonne ville.

    L’idée semble éclore car une telle inititiative courerait dans les tuyaux de JR.

    Les municipales ont cela de bon, que, ce l’on pensait souhaitable et nécessaire mais non “entendu”, devient par les mêmes réalisable.

    En attendant que JR agisse publiquement contre les nourrices – ce que je lui ai réclamé publiquement place d’Armes il y a plusieurs mois.

    En attendant, encore un fait divers à SO relaté par Le Parisien :
    “un jeune de 20 ans reçoit une balle en pleine tête Sebastien Thomas (avec N.R.) | Publié le 24.11.2013, 12h30 | Mise à jour : 14h11

    Un jeune homme de 20 ans était ce dimanche matin entre la vie et la mort à l’hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris après avoir reçu une balle dans la tête.
    Zoom
    Les faits se sont produits, samedi soir, vers 3 heures du matin, rue Charles-Schmidt à Saint-Ouen dans la cité éponyme, connue pour être un des lieux importants du trafic de drogue.

    La victime était dans sa voiture, à l’arrêt. Un second véhicule s’est porté à sa hauteur avec quatre ou cinq occupants à bord. La fenêtre s’est ouverte et cinq coups de feu ont claqué. Une des balles a touché le jeune homme au niveau du crâne. Ce dernier était connu des services de police mais pas pour des faits de stupéfiants.
    L’enquête a été confiée à police judiciaire de la Seine-Saint-Denis.”

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