Le stade du débat

Quel avenir pour le stade Bauer ? Est-il raisonnable de construire un nouveau stade dans les Docks ?  Quelle mixité des fonctions dans la ville ?

Sur le blog des élus socialistes de Saint-Ouen Henri Le Lorrain, élu au sports,  revient longuement sur ces sujets (pour partie déjà évoqué sur ce blog)  avec un argumentaire très complet.

A l’heure ou des supporters regroupés autour du “Collectif des amis du Red Star” militent  pour que le club poursuive son histoire au Stade Bauer (http://www.stadebauer.fr/), le Président du groupe des élus socialistes appelle donc à l’ouverture d’un débat public.

Inutile de dire que nous partageons ici ce point de vue pour mettre publiquement sur la table – devant les audoniens – tous les éléments de ce dossier.

Nous publions donc dans l’intégralité ci-après cette contribution.

 

 

 

” Membre du championnat National, le Red Star (re)fait partie des 60 meilleures équipes de notre pays ; à cela s’ajoute qu’après 10 ans d’absences, le club a atteint un niveau du tableau de coupe de France le mettant parmi les 64 clubs encore en lice pour ce trophée. Or, même si rien n’est assuré aujourd’hui, nous souhaitons tous que le club continue sa progression et son retour vers l’élite. Et si cela se confirmait, la question de l’enceinte sportive se poserait avec davantage d’acuité et plus fréquemment.

Le Stade Bauer est le stade historique du Red Star et peut accueillir aujourd’hui seulement 3000 spectateurs ; sur simple demande de la municipalité à l’Etat il serait possible, dès aujourd’hui, de monter cette jauge à 8000. Pour un grand club, cela est nettement insuffisant, aussi doit venir le temps des études et de la prospective.

Il s’agit d’abord de savoir si Bauer est réhabilitable en tenant compte des contraintes modernes du sport de haut niveau, voire si, à son emplacement actuel, il est possible de construire un stade qui pourrait alors bénéficier des terrains le jouxtant comme le terrain de sport de Joliot-Curie où la parcelle Wonder sur laquelle seuls des équipements publics à l’utilisation limitée (parkings ou terrains de sports par exemple…) sont possibles au vu des coûts de dépollution. Outre l’aspect patrimonial et historique, l’avantage de garder le stade à cet endroit est évident : nombreux sont les clubs importants aujourd’hui en Europe dont les stades sont en centre-ville et pour lesquels la question de la desserte comme du stationnement est la même qu’à Saint-Ouen : avec la fin du tout voiture, il est important de privilégier les dessertes par transports en communs. En cela le Stade Bauer, équidistant de la ligne 4 et de la ligne 13 (bientôt de la ligne 14) est idéalement situé. A ceux qui demandent des parkings il est facile de répondre que la grande majorité des spectateurs ne se rend ni au Parc des Princes, ni à Charletty ou au Stade de France en voiture.

A cela s’ajoute le lien avec le projet de ville actuel de la municipalité. Depuis des années Saint-Ouen est en pleine mutation avec plusieurs ZAC, dont celle des Docks. Or si l’objectif de densification urbaine est souhaitable pour répondre entre autre aux défis environnementaux et répondre aux besoins de logements, ce qui a été fait dans le passé doit nous interpeller et nous servir de leçons : la densification doit s’accompagner aussi tant de poumons verts que d’un maillage d’équipements publics également répartis sur tout le territoire. En cela opposer un cœur de ville densifié à une périphérie dotée exclusivement d’activités et d’équipements est dangereux car cela crée de nouveau des ségrégations entre habitats de qualité du centre, habitats populaires ensuite, puis des activités exclusivement en bordure de ville.

De nombreuses collectivités d’Europe ont réussi le pari de mettre des stades en centre ville ou dans des milieux urbains denses. C’est le cas notamment de l’Emirates Stadium d’Arsenal, du stade du Rayo Vallecano à Madrid, et que dire du Stade Vélodrome ou du Parc des Princes? Ces exemples sont révélateurs et nous interpellent sur la taille d’un stade en ville. Le Red-Star a-t-il besoin d’aussi grand ? Lorsque le projet des Docks est évoqué, un stade et ses annexes apparaissent sur les croquis et la jauge rapidement évoquée : 18 000, 20 000, 25 000. Mais à ces hauteurs la piste de la réhabilitation de l’existant ne peut pas être balayée d’un revers de main.

Si les 50 000 spectateurs de Red-Star-OM laissent rêveur, la prudence s’impose et le deuxième club parisien doit être lucide : malgré les agitations sur le Stade de France, le devenir du Parc des Princes, l’avenir du PSG, l’objectif pour les politiques comme pour les investisseurs est de garder les pieds sur terre en tenant compte des moyens, des synergies, du sportif.

Les moyens d’abord : un stade neuf, à construire, revient approximativement entre 4000 et 5000 euros la place, soit environ 100 millions d’euros pour un stade de 20 000 places. Ce prix, énorme, est dû à l’exigence des normes en vigueur. Fort logiquement, les collectivités rechignent à s’investir à ces hauteurs et cherchent des solutions économiques dangereuses à termes: l’exemple du Partenariat Public Privé utilisé pour le Stade du Mans (le «MMA Stadium») fait réfléchir en ce qu’il est grand, quasiment sans vie, que le club n’y est ni propriétaire, ni gestionnaire et qu’il grève sérieusement les finances locales par le paiement de ce PPP. Le Stade de Lille est plus grand mais est le seul de sa région. A Saint-Ouen, la question du Stade Bauer, et donc du potentiel nouveau Stade des Docks, se pose différemment: la Mairie de Saint-Ouen dispose déjà d’un stade et est propriétaire du foncier ce qui n’est pas le cas dans les docks d’où un accroissement du coût potentiel. La construction d’une telle enceinte se ferait obligatoirement en partenariat avec le propriétaire des hectares disponibles et si le PLU réserve l’emplacement pour un équipement sportif de grande envergure, le propriétaire actuel, Total, va monnayer sa participation à un tel projet et – au prix actuel du foncier en petite couronne parisienne mais aussi de la dépollution du site – nul doute qu’il va chercher soit à faire monter les prix soit à être associé à un montage financier d’importance et rentable, c’est-à-dire un stade de grande ampleur.

Se pose donc de nouveau la question de la taille de l’enceinte et du foisonnement des infrastructures, en projet ou existantes, sportives pour le haut niveau dans notre Région. En effet la région Ile de France dispose déjà du Stade de France, du Parc des Princes, du stade Charletty. A cela s’ajoutent les projets, bien engagés pour l’Arena 92 à Nanterre, le stade Jean Bouin à Paris ou en voie de finalisation pour le grand stade que la FFR va construire dans l’Essonne. Vus ensembles ces projets ou ces stades existants permettent de voir la frénésie de construction de grandes enceintes dans l’agglomération parisienne mais aussi l’absence de toute mutualisation et la mise en concurrence de projets au profit des bâtisseurs/gestionnaires et aux dépends des collectivités et de leurs habitants.

A l’heure de la restriction des marges de manœuvres des collectivités locales, du renchérissement du coût du foncier, et de l’échec de certains projets de gestions d’autres enceintes sportives, l’hypothèse d’une mise en chantier d’un nouveau stade sur Saint-Ouen nous oblige donc à tirer la sonnette d’alarme. D’autant que cette question n’a pour l’instant fait l’objet d’aucun débat public.

C’est donc pour toutes ces raisons que nous demandons la tenue d’un débat portant sur le devenir du stade Bauer et sur les besoins réels de la ville de Saint-Ouen en termes d’équipements sportifs en général, notamment dans les Docks, et d’enceinte sportive pour le football de haut niveau en particulier. Le coût d’un tel équipement est conséquent et c’est à partir de celui-ci et de la prise en compte des remarques et des besoins exprimés dans ce débat public que les différentes possibilités foncières, économiques et financières devront être exposées et comparées pour voir ce qui est le mieux en tenant compte des contraintes urbaines et d’aménagement, en un mot de la qualité de vie des audoniens.
Qui veut tuer son chien l’accuse d’avoir la rage, mais Bauer est-il incurable ?”

Henri Lelorrain

Facebooktwitterredditpinterestlinkedintumblr

Facebookrss

41 réflexions sur « Le stade du débat »

  1. Tous les dossiers méritent débat car c’est la base de la démocratie locale mais pour moi, il est très claire que ce club mythique, doit rester au stade Bauer, tout aussi mythique, même si malheureusement, complètement laissé à l’abandon par la majorité actuelle.

    De plus, la délocalisation du club pose aussi la question du devenir du site actuel et des terrains sportifs qui l’entourent !
    Il n’y a donc pas que la question d’un autre stade pour le Red Star mais également le devenir de ce quartier au coeur de la ville:

    – Le stade Bauer est il préservé avec une rénovation minimum ?!!

    – Le stade Bauer est il complètement rasé et adieu à cet équipement et à son histoire ?!!

    – Si le stade Bauer et les équipements extérieurs disparaissent, quel avenir pour ces terrains au coeur de la ville ?!!

    Vous voyez, le débat est beaucoup plus large qu’il n’y parait et il ne s’agit pas que du simple changement de site pour le club mais bel et bien d’envisager l’éventuel mutation d’un quartier complet, afin qu’il ne soit pas “tout simplement” livré aux promoteurs proches de la majorité…

    Mais bon, quelque part je plains les Amis du Red Star car si le débat public réclamé par le monsieur sport de Jacqueline Rouillon, est le même que pour l’intercommunalité et bien je crains que des à présent, ils ne doivent se préparer au deuil de ce vieux monsieur très respectable qu’est le stade Bauer !!!

    Et ce n’est pas les Socialistes qui vous défendront car encore une fois, ils soutiennent tout, y compris l’insoutenable mais comme le dit William Delannoy, c’est la gauche donc c’est pas grave !

  2. D’accord avec vous et avec l’excellente présentation d’Henri Lelorrain pour l’ouverture d’un grand débat.

    Pour ma part, j’ai déjà choisi mon camp: celui du maintien à Bauer, plus particulièrement pour l’argument de la mixité des fonctions en Centre Ville.

    La mixité des fonctions, c’est un peu comme la mixité sociale. Sans elles, la Ville meurt à petit feu et devient “ségrégationnaire”. Excusez-moi, mais je ne vois pas comment exprimer autrement cette lapalissade.

    J’habite près du stade et ne suis nullement gênée par l’affluence (encore assez relative) les jours de matshes. Précisément, c’est la Ville: du monde, du bruit, de l’enthousiasme, de la vie…

    Rien n’empêche le Red d’élire résidence au Stade de France pour les rencontres exceptionnelles, comme il l’a fait pour la coupe de France. C’était parfait… à 2 stations de métro…

    Par contre l’idée d’investir des sommes colossales dans un complexe sportif sur les terrains Total, avec des participations “capitalistes” (comme dirait René) me donne des boutons. Car à n’en pas douter, ces participations, nous finirons par les payer cher d’une façon ou d’une autre.

    Et franchement, 20 000 ou 25 000 places, nous allons les utiliser quand?

  3. En outre, je pense que si le stade était déplacé aux fins fonds des Docks, les plus pénalisés seraient ceux des audonniens qui supportent habituellement le Red Star et n’y viennent pas en voiture mais à pied.

  4. Le stade actuel et futur est dans un territoire avec des besoins multiples, stratégiques et politiques.

    De la santé aux personnes âgées, de la petite enfance au soutien aux activités économiques…, il y a fort à faire, fort à corriger, fort à rattraper, fort à innover.

    La ville dispose de foncier, ses partenaires aussi.
    De grand projets sont lancés (Ligne 14 par exemple) mais d’autres ne peuvent être ignorés (pôle énergétique, extension finition de Blanqui, réseau médico-social du 3ème âge par exemples).

    Saint-Ouen doit rester la Ville humaine et solidaire des Fernand Lefort et Paulette Fost (symboles historiques) pour rester moderne et ne pas devenir une réserve à “Bononbos” et une bonne poire pour la soif de profits de maquignons de l’ombre.

    C’est dire que les politiques publiques qui l’irriguent ont besoin pour ce faire de débat, de confrontations, de valeurs pour relever les défis tels que l’innovation politique d’activité, la défense des acquis, et d’une posture politique d’une gestion revendicative à gauche vis à vis de l’Etat.

    Raisonnablement, peut-on sans se mentir penser qu’un jour le Red Star puisse être un grand club par des résultats constants et en 1ère division alors que tout dans l’économie actuelle du football tend à ne laisser la place qu’à quelques uns à ce niveau, en région parisienne ?

    Peut-on aussi mettre aveuglément la main dans l’engrenage mortifére financièrement d’un partenariat public-privé, qui du pont de Millau au Stade de France a montré que ce sont toujours les contribuables qui paient et les actionnaires qui ramassent les bénéfs ?

    Notre ville a des besoins énormes de financements pour rénover son parc social de logement, ses équipements publics, sécuriser ses parkings, moderniser son appareil administratif…

    L’ensemble des dépenses d’investissement doit être établi après concertation et inscrit dans un plan décennal et pluriannuel d’investissement, avec les coûts de fonctionnement, l’expression franche et publique des économies et rationalisation dans la gestion quotidienne des services municipaux et services délégués.

    La bonne évolution des services municipaux en propre, ou en intercommunalité ou en délégation y est étroitement liée.

    La réflexion doit être de mise avec la remise dans les mains des audoniens (toutes formes confondues mais distinguées) de l’ensemble du dossier.

    Le Maire et la Municipalité n’ont pas besoin de traîner dans leurs bagages tout ce qui a démontré dans le passé et par ses actes, son incompétence à défendre les intérêts des Audoniens et de Saint-ouen…

    Le futur Stade doit être une affaire de Citoyens et non pas de marchands ou de représentants occultes d’intérêts égoïstes car uniquement basé sur des retombées financières accaparées…

    C’est dire que ce dossier néccessite veille démocratique et éveil des compétences d’analyse et de réflexion des audoniens et de leurs idylles.

    Pour mémoire, il fut du temps de Marie George Buffet , proposé une cité sportive dans l’enceinte actuelle mais modifiée du stade Bauer.

  5. Carmen,l’exemple du stade Malherbe,vous a-t-il donné des idées?
    Bauer,pourrait devenir le 1er stade écolo européen avec des parkings pour vélos sécurisés(on parle beaucoup de l’exemple belge pour les entreprises)rue du Dr Bauer,rue Blanqui,rue Pierre Curie avec la réouverture de toutes les entrées!On pourrait commencer cet été par la rénovation et la mise aux normes de la tribune Sud et des populaires.L’année suivante les tribunes nord et l’espace W(Etienne Dolet)!Ce stade accueillait plus de 20000 spectateurs pour un Red-Sochaux avant guerre.Je ne vois pas pourquoi une restauration peu onéreuse et publique(conseils municipal,général-93,régional-IDF,état car le Red fait parti du patrimoine national ne serait-ce que par Jules Rimet ou Paul Nicolas)ne pourrait pas lui redonner une capacité de 20000-30000 spectateurs d’autant plus que la piste* qui l’entourait a disparu.
    *les allemands y organisaient des courses de moto pendant la guerre.J’y ai couru(à pied) lors d’une fête ou kermesse laïque en 60,61 ou 62.

  6. Vous avez raison Carmen, un stade de 25000 places me laisse personnellement dubitatif, quand à son utilisation. Ce qu’il y a de terrible dans ce genre de dossier, c’est que d’un coté c’est obligatoire pour que le club évolue dans l’élite du football Français et de l’autre, vous n’avez aucune garantie que le club ne va pas regresser au lieu d’évoluer…
    Oui car prendre la décision de construire un stade au top de 25000 places, pour un investissement d’environ 100 millions d’euros c’est bien mais si entre le moment de la décision et le moment de la livraison, le Red Star dégringole, on en fait quoi du stade ?! Qui paye ?! Les Audoniens ?!!
    Le meilleur exemple est effectivement le stade Charlety à Paris qui est un gouffre financier car personne n’en veut ! Ni le PSG, ni le Stade Français Paris Rugby qui a pourtant reçu des pressions pour y être résident permanent…

    Donc encore une fois, je suis pour le maintien du stade Bauer, avec une rénovation gardant son style Anglais avec des parking (si possible) sous les terrains de sport environnant et je pense qu’il faut envisager et réfléchir à ce que cet équipement puisse avoir d’autres fonctions, afin que l’utilisiation du futur équipement soit mixte, au cas ou…
    Je pense par exemple à des salles modulables, pouvant être louées pour des congrés, évènements privés… lorsque l’éqipement ne reoit pas de match car ce type de stuctures manquent en région Parisienne.

    Mais encore une fois, 100 millions pour un équipement neuf, sans ame, dans un quartier neuf et sans ame, je suis vraiment pas convaincu.

  7. Saint-Ouen est une ville sportive. C’est indéniable .. C’est fou le nombre de manifestations sportives qui se sont déroulées dans cette ville.
    Nous avons eu droit au passage de la première étape du tour de France en 1984, gagné par le regretté Laurent Fignon ..
    Si ma mémoire ne me fait pas défaut, je crois qu’André Leducq, vainqueur de deux tours de France dans les années trente, est natif de Saint-Ouen. Saint-Ouen a eu ses rois de la pédale … !
    Je me souviens encore des combats de boxe dans la nef “Lucien Belloni “, à l’Ile des Vannes..
    A la fin des années cinquante, les boxeurs s’affrontaient salle de l’Eveil, devenue Barbara. C’était la grande époque du tandem Jover-Micaleff. Ils mirent sur orbite Gonzales, Médaille d’Argent aux jeux de Tokio .. et tout ça au son de l’accordéon d’Augusto Baldi, également audonien, l’un des rois du piano à bretelles !

  8. René,vous êtes sûr de combats de boxe à l’Eveil?Je n’en ai aucun souvenir.Les boxeurs s’entraînaient au gymnase dit “des pompiers”.
    Taquet,post 4,je ne me souviens pas que Fernand Lefort dont vous semblez évoquer le souvenir s’opposait au maintien du Red Star en 1ere division.Ce fut même sous sa magistrature qu’avec l’aide du fameux “milliardaire rouge”Doumeng le Red put se maintenir en 1ere division par une fusion-rachat du club de Toulouse.René devrait mieux que moi nous en parler.La patinoire et l’Ile-des-Vannes ne sont d’ailleurs pas des exemples de particulière modestie de la gestion municipale.Elles firent longtemps l’orgueil de la municipalité dirigée par Fernand Lefort avec Lucien Belloni et Paul Sanchez.

  9. Totalement pour le maintien à Bauer, rénové, arbusté, modernisé sans folie des grandeurs, conservant au mieux sa dimension humaine qui correspond bien à l’esprit du club.
    Il sera temps d’aller jouer au stade de France quand St-Ouen sera redevenue prétendante au titre de Champion de France de D1….
    L’espace ainsi préservé ou libéré sur les Docks pourra être consacré à la verdure , aux jeux, aux pistes pour skate et autre VTT, à une roseraie, à des jardins pédagogiques etc etc , ce ne sont pas les besoins qui manquent dans notre jolie ville en matière d’espace de bien être et de” je peux courir en chantant à tue tête sans faire chier les voisins et bien me marrer avec mes potes sans se faire engueuler” ….

    • Il serait sans doute utile, pour préparer ce débat public, que les groupes et partis représentés au Conseil municipal s’expriment publiquement sur leur position quant au stade pour le Red Star.

      Ce blog leur est ouvert… s’ils ont un point de vue et/ou un peu de courage.

  10. René (7)

    Vous oubliez Maurice Lurot, dit “Lulu la teigne” parce qu’il ne lâchait rien à la sortie du dernier virage (800 – 1500m)… digne participant aux JO de Tokio avec son épouse, Michèle (100 – 200 m).

  11. Mais pourquoi Eric,post 13?Ce débat intéresse les citoyens.Je ne vois pas pourquoi les partis politiques(représentés ou non au conseil municipal),les diverses organisations devraient avoir un point de vue unifié sur la question.Chacun devrait pouvoir s’exprimer sur ce sujet.Pour une fois qu’un sujet dépasse les clivages partidaires n’essayons pas de le faire confisquer par ces bureaucraties.Comme le dirait Mélenchon:”la parole au peuple!”…Chiche!

  12. Carmen,post 12,et l’équipe féminine de basket de l’entente USMA-RSOA qui jouait régulièrement en 3e division et qui a dû atteindre quelques fois la 2eme division?

  13. post 12 carmen
    Exact Carmen, je connaissais bien Maurice Lurot. Je crois qu’il a participé à la finale du 800 à Tokio avec Michel Jazy.
    Michel Bernard c’était plutôt le 1.500 et le cross. Je ne sais pas s’il a été sélectionné pour les jeux.
    Une autre athlète célébre de Saint-Ouen : Josette Manuel, née Baujard, spécialiste du cross. Il me semble qu’elle a été championne de France FSGT.
    Je me souviens que Gonzales et Lurot ont été reçus en Mairie à leur retour de Tokio.
    On avait fait les choses en grand. Ils ont pris place dans une voiture décapotable Porte de Saint-Ouen avec Fernand Lefort et ils ont descendu l’avenue Gabriel Péri. Il y avait pas mal de monde sur les trottoirs ..

  14. @Michel (10) et Taquet (4)

    L’extension du Lycée relève bien du Conseil Régional qui y a renoncé depuis longtemps… Et je ne comprends pas pourquoi Taquet revient toujours et avec obsession sur ce sujet.

    Pourtant, à part ça, Taquet dit plein de choses intéressantes!

  15. micfainzang post 9
    Je n’ai jamais entendu dire que Fernand Lefort s’opposait à la présence du Red Star en première division. Bien au contraire, les élus assistaient à tous les matchs à Bauer. Bien souvent, le club figurait parmi les derniers du classement et luttait pour assurer le maintien. C’était l’époque des Garrigue, Vernhes, Di Nallo, Pintenat, Nestor Combin, entre autres. “Nestor t’es le plus fort” hurlaient les supporters. C’est vrai que pour tirer les coups de pieds arrêtés Nestor était talentuleux ! Tomasover était entraîneur : Doumeng l’avait emmené dans ses bagages.
    Bauer était à chaque match plein comme un oeuf ! Paul Sanchez, maire-adjoint, était président cu club.
    Pour la patinoire, je n’ai pas suivi l’affaire de près. Mais j’ai ouï dire qu’elle n’avait pas coûté très cher. Il y a eu une subvention assez importante de l’Etat et la participation, je crois, de la fédération de hokey sur glace.
    Saint-Ouen était une ville sportive. Le dénommé Comiti était Ministre des Sports et entretenait de bonnes relations avec la ville. Les assises nationales des Offices Municipaux de Sport se sont même tenues au gymnase Allende.
    Le Centre Sportif de l’Ile des Vannes n’était pas une réalisation de prestige. Tout simplement parce que les clubs étaient à l’étroit et il était impossible de leur fournir des terrains ou des locaux. Il faut prendre en compte le fait que la ville comptait de nombreuses entreprises et que les clubs corpo était, par conséquent, nombreux. Il fallait satisfaire leurs demandes.
    En outre, le Rowing Club est venu s’installer à l’Ile des Vannes. Etaient donc réunies dans ce centre de nombreuses disciplines sportives.
    On appela le Centre Sportif “Le Temple du Sport”. Ce nom n’était pas usurpé !
    Saint-Ouen à l’époque était l’une des villes les plus sportives du pays. Lucien Belloni, Alex Porte et le commandant Jean Deniel étaient à la tête de l’Office Municipal des Sports et la partie médicale était assurée par le docteur Jean Allemandou, qui suivait attentivement les sportifs (électro-cardiogramme, capacité pulmonaire etc).
    Il y eut effectivement des combats de boxe organisés salle de l’Eveil par José Jover. L’un des boxeurs de son écurie du nom de Pérez, que j’ai bien connu, y a boxé plusieurs fois.

  16. Je n’ai pas d’idées sur la question car ce n’est pas ma préoccupation première concernant le sport et notamment le foot à ST-ouen.

    J’observe que l’on est dans la continuité de ce qui s’est fait ces derniers temps : une municipalité qui ne fait pas dans la nostalgie et dans la conservation de son patrimoine.

    La clinique ou je suis née, a bien été détruite pour accueillir notre nouvelle maison des assocs.

    Je ne m’étonne plus de rien, viendra, ensuite la destruction de la nef à l’île des vannes et qui sait celle de la mairie et du château…….

    Des habitations, des crèches des entreprises au pied de l’incinérateur, il ne manquait plus qu’un complexe sportif dans le village du nouveau-st-ouen!

    Les sportifs et spectateurs viendront rejoindre les rangs des résidents, employés, promeneurs, des docks et auront droit de goûter à l’air pollué aux entraînements comme aux matches!

    Je me permets d’évoquer un sujet qui m’intéresse plus et pour lequel je n’ai pas eu l’occasion de parler à la rentrée scolaire;

    La préoccupation de plusieurs parents est de ne pas pouvoir inscrire leurs mômes au foot à SO! Ca relève du parcours du combattant.

    La sélection au red star est rude (3 enfants pris sur une cinquantaine), liste d’attente à l’usma qui récupère les recalés du red star. Cela a conduit une dizaine de parents(sur arago) dont moi même, à inscrire leurs mômes à l’extérieur de so (pouchet, monmartre).

    Créer une élite au foot dès 6 ans , je trouve cela abérrant, que l’usma ne puisse pas satisfaire toutes les demandes compte-tenu du manque d’éducateurs sportifs et de moyens, ça l’est aussi.

    Le comble est de voir le red star se débarrasser des moins bons en les refilant à l’usma. Ces derniers sont, d’ailleurs, prioritaires à l’inscription.

    Je n’aimais déjà pas le foot, la mentalité , les salaires colossaux des joueurs pro; cette façon de considérer des gamins passionnés en a rajouté une couche.

    Ca conforte aussi l’idée que je m’en faisais : le sport le plus capitaliste au monde. Trop de fric débourser pour ce sport, il en faut toujours plus, en l’occurrence, à so, accueillir 20 000 personnes, n’importe quoi!

    Mélenchon et hollande devraient aussi citer les footballeurs , en plus des PDG et des politiques lorsqu’ils parlent de s’attaquer aux salaires!!!!

    (Ouf, mon autre gamin fait du hockey!)

  17. post 17
    Carmen

    Comme vous avez pu le constater dans mon précédent post, je fais volontairement du hors sujet; tout simplement parce que je crois que de nombreux audoniens s’en fichent pas mal de ce débat.

    Aujourd’hui, il y a des sujets beaucoup plus importants dont on ne parle PAS ou PLUS, l’extension finition de blanqui figure parmi les exemples…..

    François a le mérite de nous le rappeler.
    Parent d’une élève de 3 ème au collège baker, je serai confrontée, à cette problématique, l’année prochaine. Les parents du collège comptent bien prendre la relève et nous aurons donc besoin de taquet.

    Je disais que je n’avais pas d’idées sur la question car il m’apparaît évident ,compte-tenu, des besoins de la population que la Ville ne fasse pas de dépenses supplémentaires INUTILES. Elle doit par conséquent le réhabiliter.

    Ce blog aborde parfois des discussions que je trouve éloignées de ce que nous vivons dans la réalité et alimente les faux-débats d’élus qui ont oublié, depuis un moment déjà, les priorités.

    Eric demande aux élus de débattre et de se positionner sur le stade, il devrait aussi pouvoir les interpeller sur de vrais sujets car pendant que certains se préoccuppent du choix de cuisson et de la sauce de leur steack, d’autres se demandent comment l’avoir dans leur assiette”

    Les collègiens audoniens ont besoin de cars pour aller pratiquer du sport à l’île des vannes plutôt que d’un petit terrain de proximité
    Les lycéens ont besoin d’un plus grand lycée, de plus grands logements (il y a des enfants qui n’ont pas de chambre pour étudier)
    Les familles ont besoin d’ obtenir des places en crèches, à défaut de ne pas pouvoir construire des crèches, les aggrandir
    Plus de places et d’éducateurs sportifs dans les clubs subventionnés par la mairie , pour pratiquer des activités sportives à SAINT-OUEN!
    Un plus beau square marmottan car il fait vraiment pitié à voir ( un tobogan pour une trentaine d’ enfants en moyenne par jour à la sortie des écoles).
    Paco parlait d’un skate park, remercions la ville de clichy car grâce à eux, nos petits audoniens d’Arago s’adonnent au skate , vélo et roller, près d’arago.(les pistes de cross, près de l’Atlas sont une belle instalation, très mal situées et donc peu utilisées)
    Nous aurions aussi besoin d’une maison des parents, St-denis inaugurait la sienne le mois dernier.
    Une maison de quartier au pied des boutes…….

    En résumé, le fric utilisé pour construire ce nouveau stade pourrait l’être pour des projets beaucoup plus important à nos yeux!

  18. Saly : 22

    entierement d accord avec toi , le Stade passe aprés le bien des enfants , des créches plus grandes, il y a tout a reconstruire a Saint Ouen y en a marre de la poudre aux yeux , de la facade de ce qui se voit , on en a rien a F….on veut du congrés INDISPENSABLE pour nos jeunes et comme l ‘ écrit Saly une maison de parents pour parler , écouter, ect….et faire la maison de quartier aux Boutes est une trés trés bonne idée A NE PAS LAISSER PASSER
    on boit quand le verre de l amitié pour l ANNEE 2012 ?
    a bientot ma Saly

  19. @ Saly 22
    Tu as raison, plein de choses sont (plus) importantes, mais le Red Star, c’est plus d’un siècle de l’histoire de Saint-Ouen. Tous les garçons ont des souvenirs du stade Bauer les soirs de matchs!

  20. Il faut être sérieux en toutes choses. Il faut effectivement multiplier les équipements sociaux afin de faire des quartiers des lieux conviviaux et paisibles.
    Une seule question : qui va payer ?
    En tout cas pas les contribuables dont la plupart ont de plus en plus de mal à joindre les deux bout. Assurer les fins de mois devient de plus en plus difficile. Je sais de quoi je parle ..
    Alors, il faut être sérieux et ne pas prendre ses désirs pour des réalités.
    Je pense quant à moi que personne, à droite comme à gauche, n’est en mesure de régler les grands problème sociaux qui se posent à l’échelle de la commune, comme à celle du pays.
    Prétendre le contraire, c’est avoir un vision tronquée de la réalité.
    Etre critique à l’égard de la majorité municipale est autre chose. Cela participe, paraît-il, de la démocratie. J’ai, quant moi, une conception de la démocratie différente de celle que partagent l’immense majorité des gens de ce pays. Disons, que je fais bande à part ..

  21. Nous vivons l’époque du sport-spectacle, intimement lié à l’argent. Le foot, le rugby, le basket … bref, la plupart des sports de haut niveau, sont bien rétribués. Tous les jeunes veulent passer professionnels et gagner de l’argent ! L’éthyque sportive passe au second plan !
    Malheureusement, il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus …
    En cyclisme, on a transformé les coureurs en panneaux publicitaires. Les sponsors exigent des résultats à brève échéance. Cela explique, pour une large part, l’apparition du dopage dans le peloton ( je prends l’exemple du cyclisme parce que c’est le sport que je connais le mieux. )
    Les autres disciplines sportives ne sont pas épargnées. Le dopage est dans l’air du temps. Il s’agit de passer à travers les contrôles.
    Même les parents entrent dans le jeu : j’ai eu vent que certains d’entre eux se procuraient des hormones de croissance pour le fiston, qui participait aux compétitions cyclistes dans la catégorie “cadets”.
    Marie-George Buffet, lorsqu’elle était ministre des sports, est la seule qui prit des mesures susceptibles de limiter, voire de mettre fin au dopage. Ceux qui lui succédèrent abandonnèrent la partie. Et il ne faut pas compter sur le g(moderation) Douillet, aujourd’hui ministre des sports et lèche-botte patenté, pour combattre efficacement le dopage !

  22. Après avoir lu le texte de le Lorrain, il faut, je crois, souligner, que l’Aréna, qui va être construit derrière la Défense, sera la propriété du seul Racing Métro 92. Initié par le Président du club M. Lorenzetti, il ne recevra que les matches du Racing et sera mis aux normes pour y tenir éventuellement des manifestations culturelles. Sans doute pour couvrir une partie des frais d’investissement.
    Quant à Charlety, c’était naguère le terrain du club de rugby Paris Université Club, un club célèbre aujourd’hui disparu. Ce stade est tombé en déshérence, bien qu’il ait été entièrement rénové, il n’y a pas si longtemps. Le stade français l’utilise provisoirement, des travaux d’agrandissement et de rénovation de Jean Bouin étant actuellement en cours.
    Tout ça pour dire que le Red Star doit continuer à jouer à Bauer. C’est dans ce stade mythique qu’il a construit sa légende …
    Bon, cela dit je salue les amis du Stade Toulousain… je sais qu’ils viennent de temps en temps jeter un oeil sur ce blog ..

  23. post 25
    René

    Je ne prends pas mes désirs pour des réalités, j’ai bien conscience qu’il faut du fric pour tous ces équipements sociaux.

    Je vous parle, effectivement, de la ville de mes rêves qui n’est pas celle qui se dessine avec le projet des docks!

    A écouter NS, ce soir, ce n’est pas en réduisant le budget des collectivités territoriales que nous y arriverons.

    Mais bien avant cette règle d’or qu’il a déjà appliqué aux municipalités, il y a des choix qui ont été faits, à so, qui n’étaient pas prioritaires et des dépenses inutiles qui me conduisent à penser ,effectivement, que ce n’est pas à nous de payer plus pour les obtenir, mais bel et bien à la mairie avec ses recettes et dotations , à condition , toutefois, de savoir prioriser ses actions en répondant aux vrais besoins et en gérant mieux son budget. Il n’y a pas que les ménages qui doivent savoir faire des économies en periode de crise!

    Une proposition de notre président qui devrait réjouir nos élus : les collectivités auront le droit de construire des logements sur 30% de terrain en plus . Si NS ne voulait pas des 20% de logements sociaux à Neuilly, cette époque est révolue puisque à SO, dans les docks , il nous permettra de construire des logements allant même jusque sur la seine!

    Pour en revenir, au stade, si on reprend les propos d’HL: “la mairie dispose du terrain et est proprio du foncier”

    Concernant le nouveau stade, il parle de 100 millions d’euros”, du partenaire total qui va monnayer sa participation ….. au prix actuel du foncier etc….présenté ainsi , ça sent pas trop bon et ça va coûter bonbon….Je vous retourne la question qui va payer pour la municipalité?

  24. Saly 28
    D’accord madame ! Après l’intervention de Sarkozy ce soir, on peut s’attendre à ce que les communes soient confrontées à des difficultés d’ordre budgétaire.
    Comme vous le soulignez, ce n’est pas aux contribuables de payer la note. L’Etat doit assumer ses responsabilités, les communes aussi.
    Mais je crains fort que ces dernières soient contraintes de faire une croix sur certaines réalisations. A moins qu’on se tourne vers des sociétés du type Bouygues, qui sont naturellement disposées à suppléer les communes, à condition, bien évidemment, que cela se traduise par des espèces sonnantes et trébuchantes.
    Des logements sur le bord de la Seine font question. Le terrain est-il inondable oui ou non ?
    Je crois, d’autre part, que l’on doit faire des choix en fonction des priorités et dans l’intérêt des habitants.
    Il est bien évident que les ménages qui font aujourd’hui des économies doivent se compter sur les doigts de la main ..
    Bonne soirée.

  25. matéo 25
    vous avez un discours Sarkoziste sans le savoir ou pas!
    Vous dites: soyons sérieux, personne n’est capable de résoudre les problèmes(sociaux), tant au niveau national que municipal.
    Hors donc, face à ce constat, Sarkosy et ses zélateurs sous entendent réelisez le parce que les autres ne feront pas mieux(, et de la même façon, ceux qui critiquent Mme Rouillon ne feront pas capable de faire mieux qu’elle, alors fichez lui la paix!
    En fait la démocratie ne sert à rien , l’alternance est un gadget, prévu pour satisfaire les jaloux , les envieux et les aventuriers!!

  26. à Carmen

    En résumant, pour faire un lycée, il faut
    – un terrain,
    – des personnels
    et une place dans le schéma régional et nationale des cursus –
    tout cela dans un territoire donné.

    Donc, aujourd’hui,

    – la parcelle (terrains à la ville) existe et est retenue au “Plan d’occupation et de destination des sols” comme pouvant recevoir un équipement d’intérêt public
    – le CA dans son unanimité, à plusieurs reprises
    – la direction de l’établissement dans une note remise au maire ont affirmé, expliqué et étayé le besoin de l’extension-finition de Blanqui,
    qui comprend
    – un enseignement général,
    – un enseignement professionnel,
    – des classes Prépas,
    – l’établissement est trop juste pour satisfaire l’ensemble des besoins pédagogiques et fonctionnel (restauration, salles particulières, lieu sportif couvert…)
    – les besoins socio–économiques ont besoin d’un équipement renouvelé du 21ème siècle.

    Pour votre info, j’ai rencontré vendredi l’élu au conseil régional chargé des lycées. A sa demande, je dois lui “renvoyer” la note établie par l’établissement.

    Toutes celles et tous ceux qui veulent cette note officielle, peuvent m’adresser leur adresse à
    francoistaquet@yahoo.fr, et leur enverrai.

    Que les promoteurs veuillent bien m’excuser pour la gêne occasionnée par cette démarche citoyenne.

  27. post 30 Daussat
    Non seulement je suis Sarkyste, mais aussi national socialiste. Faut pas croire Hollandemains qui chantent. Pas le Pen de se faire mal, mais surtout ne Mélenchons pas tout sinon c’est la Bayroute annoncée !
    Eva être Joly l’année 2012 !
    Avec mes sentiments respectueux …

  28. Restons modestes, le Red Star n’est pas encore un grand club.
    Laissons le à Bauer où il est né, il a ses marques. Par contre aménager un peu ce stade serait bienvenu.
    Ce que les audoniens ont vécu samedi 7 janvier, était très plaisant.
    Mais si nos joueurs avaient joué chez eux ils auraient eu moins “la pression” avec moins de “supporters” marseillais.

  29. Sarkozy,hier soir,nous a refait le coup de l’ouverture.Ce n’est plus comme en 2008:Besson,Fadila Amarra ou Kouchner qu’il attire dans ses filets mais il devient plus ambitieux et se réclame du PSD(les socialistes allemands)et de Schröder!Il nous a ressorti sur le ton pleurnichard un discours que la droite audonienne connaît bien:”la merde dans laquelle nous sommes n’est ni de droite ni de gauche”!Toujours le sketch du colleur d’affiches de Coluche.
    Par contre ce qui est sûr,Monsieur le Président,c’est que les solutions,elles,sont de droite ou de gauche.D’ailleurs vous ne vous y trompez pas en dénonçant celles de Mélenchon et d’Hollande.
    Ce n’est pas parce que des hommes de gauche comme Schröder,Zapatero,Blair…etc…ont appliqué une politique de droite qu’il vous faut décourager les bonnes volontés d’appliquer enfin des solutions de gauche!

  30. Jean FOUQUART ; 24

    je respecte le Red Star qui est plein de souvenirs pour beaucoup d entre vous je me suis mal exprimé sur mon post précedent
    mais il y aplus urgent a faire avec ce qui nous attend
    on boit quand le verre de l Amitié et de la nouvelle Année 2012

    bibi

  31. Paco : 30

    waouh Paco pour J.R
    donne moi des raisons pour ne pas se battre contre ses idées ?
    tu trouves que tout est normale, logique, faisable, aceptable ?vivable on demande a vivre pas a SURVIVRE
    on est dans la M…. mon grand c est la triste réalité , la triste vérité “je ne ment pas”un peu d humour m a fait du bien de l écrire
    sérieusement on va ou? droit dans le mur la misére va étre de plus en plus a nos portes on la vois déja au marché
    les gens n achétent plus des fruits ni légumes ni viande ect…par KG mais par 100, 200,300, ect …grammes tout augmente sauf les salaires , les retraites
    ON EST MAL BARRE

    bon journée et a bientot autour du verre de l Amitié
    bibi

  32. Pour information un article pour commencer à éclairer le débat (s’il y en un) sur la construction d’un stade de 20 000 places et les fameux PPP…

    Le PPP est-il la bonne formule ?
    Un maître d’ouvrage public ou un club sportif professionnel doivent-ils forcément s’appuyer sur PPP pour rénover un stade ? L’Etat et les collectivités locales font-ils réellement une bonne affaire lorsqu’ils financent leurs équipements sur la base de partenariats public-privé ? Le sujet a été débattu vendredi 23 mars au Conseil économique et social (CES). Décryptage du système.

    Définition
    Le contrat de partenariat public-privé est un contrat administratif par lequel l’Etat ou un établissement public de l’Etat confie à un tiers, pour une période déterminée en fonction de la durée d’amortissement des investissements ou des modalités de financement retenues, une mission globale ayant pour objet la construction ou la transformation, l’entretien, la maintenance, l’exploitation ou la gestion d’ouvrages, d’équipements ou de biens immatériels nécessaires au service public, ainsi que tout ou partie de leur financement à l’exception de toute participation au capital.

    Un PPP pour quel projet ?
    Hôpital, prison, université, théâtre, musée, aménagement urbain d’éclairage public, bâtiment ministériel, voire équipement sportif… Tout cela peut se construire puis être géré par le système du PPP. Ainsi, l’Etat, les collectivités locales et leurs établissement publics et privés en usent aujourd’hui à répétition.
    Dans son rapport d’activité de 2009, la Mission d’appui à la réalisation des contrats de partenariats publics privés (MAPP), rattachée au ministère de l’Economie soulignait qu’en cinq ans, 322 projets (dont une majorité portée par les collectivités locales) ont été formés en contrats de partenariat. Depuis 2009, l’attrait se poursuit donc de plus belle.
    « Le marché français des PPP s’est hissé au tout premier rang européen en 2011, observe la MAPP. L’an dernier, les projets PPP signés ont ainsi dépassé les 6 Mds € d’investissement. En cinq ans, ils représentent près de 12 Mds€. Si la réalisation en PPP est encore minoritaire rapportée aux 90 Mds € annuels de l’investissement public, il est toutefois appelé à se développer.»

    Que comprend un PPP ?
    Le PPP englobe la conception, la réalisation et le financement, la maintenance et l’exploitation d’un ouvrage. En clair, le PPP vise officiellement à faciliter la réalisation de projets d’investissements, d’équipements destinés au service public, en la confiant au secteur privé. Dans ce cadre, l’Etat ou la collectivité abandonne alors ses prérogatives de maître d’ouvrage. Cet abandon et donc d’autonomie sur les modalités du financement et de la construction n’est pas sans risques.
    «Ce système nous oblige à faire des travaux préparatoires et à réaliser un véritable dialogue avec les candidats », rappelle Éric Gintrand, directeur du département de droit public du cabinet d’avocats d’affaires Fidal. Et d’observer : « Le problème aujourd’hui concerne surtout des financements complexes, qui font peurs aux PME. C’est pour cette raison, que les consortiums sont majoritairement signataires de ce contrat d’exception.»

    Qu’est-ce qu’un « bon » PPP ?
    L’intérêt de recourir au PPP n’est pas une « affirmation », mais une « interrogation », estime le conseiller financier Wilfrid Aoustin de Grant Thornton, cabinet d’Audit et de conseil : « Ce contrat d’exception est une bonne formule en matière financière particulièrement sur des projets spécifiques », reconnaît-t-il. Il est avant tout un accélérateur d’investissement car il permet a priori que les ouvrages soient achevés sur un temps donné. L’avantage, c’est que pendant 18 ou 24 mois, sur le plan budgétaire, il ne se passe rien pour la collectivité. Les premiers paiements interviennent seulement dès la première mise en service des ouvrages. »
    Les principales garanties pour l’obtention d’un PPP demeurent particulièrement la solidité et la pertinence du schéma contractuel, la stabilité de l’actionnariat, et le schéma de garanties du titulaire (garanties d’achèvement des ouvrages, d’exploitations et de fin de contrat) sans compter les assurances obligatoires et facultatives du titulaire et de ses partenaires.
    Par ailleurs, un « bon » contrat de partenariat doit énumérer des indicateurs de performance, les pénalités en cas de défaut et des clauses d’escalade, jusqu’à la résiliation pour faute. Et les principales performances d’un contrat de partenariat portent particulièrement sur des prix de l’investissement et des prestations associées fermes, des délais de livraison de l’investissement ou d’exécution des prestations fermes, des performances techniques de l’investissement et des prestations fermes. L’avocat Eric Gintrand nous confie que « le PPP est une bonne formule à condition que l’évaluation préalable soit réalisée dans les meilleures conditions. » Cette étape demeure selon lui un moment crucial. Pourquoi ? « Le but est d’identifier à ce moment précis l’ensemble des risques, poursuit-t-il. C’est un exercice difficile à la charge de la collectivité ou du titulaire du contrat. Il doit anticiper les retards susceptibles, les augmentations de coûts, et aussi le risque sismique des terrains de construction.

    Un PPP, pour qui ? Un PPP est-il réservé seulement aux grandes villes ?
    « Bien sûr que non, rétorque l’avocat. Je pense aux stations de montagne ou touristiques car elles sont pour la plupart entourées d’assistants de maîtrise d’ouvrage, de conseillers juridiques et financiers. C’est pourquoi la Mission d’appui à la réalisation des contrats de partenariats publics privés, a créé un guide auprès des collectivités visant à leur expliquer auprès de qui elles doivent s’appuyer pour entreprendre ce contrat.»
    L’euro 2016, et futures arénas accélèrent les PPP en France
    Lors de la conférence organisée ce vendredi 23 mars au Conseil économique et social (CESE) par l’Association pour l’information et la recherche sur les équipements de sports et de loisirs (AIRES), la question de l’adoption du PPP dans le secteur sportif et loisir a été largement évoquée. Qu’en est-il pour ces deux secteurs ?
    « En matière d’équipements sportifs, le PPP porte essentiellement à l’heure actuelle sur des grands stades à l’image de ceux de Lille, Nice et Bordeaux, des centres aquatiques, ou des vélodromes, explique le financier Wilfrid Aoustin de Grant Thornton, cabinet d’Audit et de conseil. L’organisation de l’Euro 2016 a nettement accéléré les PPP en France, et une vague d’enceintes sous forme d’arénas à Dunkerque ou Nanterre se mettent aussi rapidement en place.»
    Et l’avocat Éric Gintrand de Fidal de préciser : « Nous recensons actuellement près d’une une dizaine de projets conclus sous forme de PPP et une trentaine sont à l’étude. Finalement, c’est très peu depuis huit ans (Ndlr : Le PPP a été créée par ordonnance en 2004, libéralisé par une loi de loi de 2008). Et nous observons un ralentissement de projet de PPP en raison principalement d’une conjoncture économique et sociale difficile. »

    Sébastien Chabas (23/03/2012)

  33. l’entretien du bati n’est visiblement pas envisagé de facon professionnelle à SO, il n’y a qu’à voir la patinoire, le gymnase de l’ile des vannes, la piscine, le stade bauer, les puces etc.dans ce cadre le PPP aurait un intéret. mais le stade de 20 000 places me laisse reveur, encore de la démagogie mégalo. il y a déjà 90 000 places à moins de 15 mn en voiture de SO, et elles sont sous_utilisées (stade de colombes+ SDF)et bientot nanterre.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *