Intercommunalité : les pieds devant ?

Intercommunalités : les communes “orphelines” du 92* et les Communautés d’agglomération du 93**

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Depuis une douzaine d’années, au bas mot, la municipalité de Saint-Ouen « réfléchit » à une éventuelle intégration de la ville dans une intercommunalité. Régulièrement des simulations fiscales, des études socio économiques et autres sont confiées à des bureaux d’études. Tout ceci n’a en réalité servi au Maire qu’à essayer d’amuser la galerie (dont les élus) pour éviter de décider. A aucun moment les habitants n’ont été informés clairement des enjeux réels pour Saint-Ouen.

A la décharge de Jacqueline Rouillon et de ses amis, l’intégration communautaire avec le partage à court terme de nos recettes élevées de taxe professionnelle était peu enthousiasmante face à des bénéfices aussi hypothétiques que lointains pour notre ville. Contre toutes attentes, il y a quelques années au Conseil municipal, le groupe communiste avait donc fait une peu cause commune avec la Droite pour écarter l’hypothèse Plaine Commune[1]. qui était déjà une sorte d’évidence. Minoritaires, le PS (Francis Godard), les Verts (Rémi Fargeas) et Id St-Ouen (Eric Pereira-Silva) plaidaient eux, pour une intercommunalité choisie et raisonnée avec Plaine Commune en négociant une entrée assortie d’un véritable projet pour Saint-Ouen.

Le Maire décréta alors qu’il était urgent d’attendre. En clair tant que nous n’y serons pas contraints par la législation on ne bouge pas : pas de mutualisation de nos recettes,  pas de transfert de compétences, pas de partage du pouvoir. Ainsi la ligne politique qui a continué à prévaloir a été de résister aux « avances » (parfois lourdes[2]) de Plaine Commune au profit de la chimère d’un regroupement avec des communes des Hauts de Seine, la fameuse « Boucle Nord » élargie [3]. Mieux le Maire pendant son dernier mandat avait même évoqué au Bureau municipal, sans rire, d’organiser assez vite un référendum pour choisir entre Plaine Commune (93)[4] et les Hauts de Seine (92) autant dire pour beaucoup  : « Voulez-vous partager avec les pauvres ou les riches ? ». Une idée vite remisée.

La perspective du Grand Paris assortie de la « disparition » de la Taxe professionnelle[5] et des incidences de la récente réforme territoriale[6], ont évidemment un peu rebattu les cartes. Si on reste encore loin d’une gouvernance intercommunale à l’échelle de l’agglomération parisienne, pour l’heure, les « solitaires » pour ne pas dire les « réfractaires » comme Saint-Ouen sont sommés d’être « solidaires » en rejoignant au plus tôt une communauté d’agglomération existante.

Dans notre cas le Préfet, qui réfute les alliances avec des communes du 92, conseille une entrée dans Plaine Commune.

Exit les Hauts de Seine et virage à 180° pour Jacqueline Rouillon, qui semble s’être réconciliée avec Patrick Braouezec depuis son adhésion la Fase[7]. Elle a déjà en catimini « négocié» l’entrée de Saint-Ouen (et sans doute la sienne[8]) dans Plaine Commune. Foi des nouveaux convertis et prenant ses désirs pour des réalités elle aurait  d’ailleurs annoncé, selon le Parisien, lors des vœux en janvier 2011 l’entrée de Saint-Ouen dans une intercommunalité « au 1er janvier 2012 ».

Débat avec la population (c’est bien le moins) ou même référendum (s’il reste une question à poser), la concertation sur un sujet de cette importance ne s’improvise pas.  En effet, la plupart de nos concitoyens, et disons-le des élus, cerne assez mal les enjeux forts complexes liés à cette intégration communautaire qu’ils assimilent plutôt à une coopération intercommunale renforcée.

Malgré sa grande dirigeante éclairée et faute d’anticipation, Saint-Ouen arrivera un peu tard dans cette communauté d’agglomération déjà constituée. De nombreuses compétences des huit villes sont déjà transférées, l’appareil technico administratif est déjà bien installé, les élus de tous bords sont plutôt familiarisés avec l’institution et certains travaillent ensemble depuis des années.

A n’en pas douter l’accueil sera néanmoins particulièrement chaleureux puisque Saint-Ouen pourrait être la deuxième « locomotive » financière de Plaine Commune par sa contribution financière[9]. Il restera juste à s’assurer que notre ville retire assez vite des bénéfices tangibles pour sa population dans cette intégration logique mais désormais contrainte. Nos élus décideront  toujours pour notre ville mais ils devront se soumettre à des arbitrages d’un collectif d’élus communautaires.

Un simple vote favorable de la Majorité, lors du Conseil du municipal du 27 juin 2011, ne vaudra pas quitus pour se contenter ensuite d’une vague consultation de la population dont le Maire a le secret  à grand renfort de communication et de paillettes.

Le Maire actuel de Saint-Ouen, achevant bientôt son troisième mandat avec une majorité incertaine, a délibérément « joué la montre » pendant des années. Elle ne saurait donc aujourd’hui escamoter un débat sérieux et transparent avec les habitants de notre ville[10].  Le temps des citoyens est aussi celui de la démocratie. Il faudra donc avant toute chose faire rendre accessible à tous les enjeux et ouvrir une perspective pour les habitants de notre ville.  Il ne faudrait pas confondre vitesse et précipitation.

Aujourd’hui, comme hier, la logique de solidarité territoriale doit l’emporter, mais elle doit s’imposer dans une dynamique solidaire par une logique de projet.

 

Il faut  mettre sur la table les incidences financières précises de l’intégration, l’impact sur le personnel communal[11], le champ exact des compétences transférées[12], le poids de nos futurs élus communautaires[13], les projets d’ampleur[14] qui pourraient être accompagnés par la communauté d’agglomération , la valeur ajoutée de Plaine Commune dans nos réflexions et nos actions pour Saint-Ouen. Accessoirement il faudra s’interroger sur la distance toujours plus grande entre citoyens et élus surtout à l’échelle d’une Communauté d’agglomération. Bref du pain sur la planche !

Il faut donc rentrer concrètement dans le vif du sujet en privilégiant la transparence et la pédagogie sur les enjeux réels.

 

La mise en place sans attendre d’une Commission extra municipale réunissant élus de la majorité et de l’opposition aux côté de citoyens actifs ainsi que des personnalités qualifiées pour préparer le débat public et éclairer la décision serait un bon point de départ.

 

D’ici là nous livrons ici nos informations, nos réflexions et donnons la parole aux citoyens.

Eric Pereira-Silva

 

 

 

 

 

 

 

 


* les “orphelines” des hauts de Seine : d’une part Clichy La Garenne, Levallois Perret, Neuilly sur Seine et d’autre part la “Boucle Nord” (de la Seine) : Asnières, Bois Colombes, Colombes, La Garenne Colombes, Gennevilliers, Villeneuve la Garenne

 

** les cinq intercommunalités de Seine St-Denis : Plaine Commune, Est Ensemble, Aéroport du Bourget, Terre de France, Clichy-Montfermeil.

[1] le « tout sauf Braouezec »  (Président de Plaine Commune) était alors le politiquement correct ici à Saint-Ouen.

[2] avec notamment des annonces régulières proches de l’intox sur l’entrée imminente de St-Ouen

[3] Clichy, Levallois (?) Gennevilliers, Villeneuve la Garenne, Asnières, Bois-Colombe,  Colombes…

[4] aujourd’hui 8 villes Aubervilliers, Epinay-sur-Seine, L’Ile-Saint-Denis, La Courneuve, Pierrefitte-sur-Seine, Saint-Denis, Stains, Villetaneuse comptant 350 000 habitants au total.

[5] transformée en Contribution Economique Territoriale (CET) qualifiée par beaucoup d’usine à gaz au profit des entreprises mais qui pourrait au final déstabiliser beaucoup de collectivité locales dont celles avec des budgets fortement tributaires de l’ancienne TP avec une réelle perte d’autonomie

[6] avec 4 volets : achèvement de l’intercommunalité en 2012 (sauf pour le 92, 93 et 94 !), l’instauration d’élus territoriaux en 2014(fusion Conseillers Général et Régional) et l’élection directe des Conseillers communautaires au suffrage direct le tout en 2014, la constitution (au-dessus de 500 000 habitants de Métropoles et de pôles métropolitains).

[7] petit club regroupant curieusement les ennemis d’hier au sein du PCF (ex « orthodoxes » , « refondateurs ») ;

[8] certains bookmakers parient même sur un poste éventuel de Présidente (Fase) en contrepartie de notre entrée dans la « coopérative ».

[9] très résumé : la dotation attribuée à chaque ville est figée au niveau de sa TP au moment de sot entrée. Pour la suite tout le bonus est versé au pot commun cad à la Communauté (d’agglomération). St-Ouen avec son fort potentiel de développement (notamment avec l’aménagement des 100 ha des Docks) contribuera donc largement.  C’est la logique de la solidarité. Ce n’est pas Villetaneuse, Stains, Villetaneuse ou l’Ile St-Denis qui s’en plaindront !

 

[11] une partie des Directions de nos services (Urbanisme, habitat, économie, commerce, tourisme, environnement, transport déplacements…) devraient être intégrées dans les services communautaires avec une installation de nombreux cadres au siège de Plaine Commune. Ceci nécessitera au minimum de revisiter le projet de transfert de tous nos services rue des Rosiers

[12]aujourd’hui les compétences transférées à Plaine Commune sont les suivantes : Aménagement ( Urbanisme prévisionnel, opérationnel et règlementaire), Habitat, Rénovation urbaine – Politique de la ville (en partie), Environnement, Développement économique, Cohérence commerciale, Transports – Déplacements urbains, Enseignement supérieur – Recherche, Tourisme – Développement local, Emploi – Insertion, Espaces publics (voirie, espaces verts, stationnement, circulation), Assainissement, Eau, Propreté, Déchets, Lecture publique (médiathèques), Événements sportifs et culturels d’intérêt communautaire, Centre aquatique olympique d’Aubervilliers.

[13] la règle est la suivante : 2 conseillers municipaux par commune, dont le maire ou à défaut son représentant, 1 conseiller supplémentaire par commune pour chaque tranche entamée de 8 000 habitants. St-Ouen devrait donc avoir environ 8 élus sur 66 (58+8) au sein du Conseil Communautaire.

[14] La ZAC des Docks devrait donc être transférée, la question de l’intégration ou non de notre OPH au sein de l’office Communautaire sera posée, la nécessaire réhabilitation de nos grands équipements sportifs à vocation intercommunale (Stade Bauer, Patinoire, complexe de l’ile des Vannes) nécessiterait de nouvelles compétences de Plaine Commune, les Puces deviendraient naturellement un enjeu communautaire dans le cadre d’une vision plus large et en musclant un peu notre partenariat avec Paris…parmi d’autres sujets.

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32 réflexions sur « Intercommunalité : les pieds devant ? »

  1. N’était-ce pas le véritable enjeu de cette cantonale?Soutien du PCF(avec téléguidage de candidatures pouvant affaiblir la liste PS)à JR contre ralliement de S.O. à Plaine-Communes?
    Bon,on va encore me traiter de parano.Qui pourrait penser qu’un parti comme le PCF,toujours soucieux de la défense des intérêts des classes laborieuses,pourrait se livrer à de telles pratiques?

    Ceci dit “chapeau” monsieur Braouzec*,vous êtes un artiste de la politique!Vous mériterez un poste de secrétaire d’état si la gauche revient aux affaires en 2012…
    *A moins qu’on y reconnaisse la main de Zarka!

  2. Saint-Ouen a déjà démarré la construction d’une cantine intercommunale à Gennevilliers, regroupant cette dernière inclus à “Boucle Nord” et Villepinte attachée à la communauté “Plaine de France” .
    Le dernier PLU en cours de modification pour le projet des Docks parle lui d’une mixité intégrant aussi les besoins de la métropole.
    Donc même si SO doit s’intégrer à la Plaine Commune demain, seul un joueur de boneto des puces serait peut-être capable de nous indiquer sa vraie place.

  3. Eric a bien raison d’insister sur l’importance de cet enjeu, et notamment sur les risques qu’il soit géré de manière purement politicienne. Tous ceux qui spéculent sur des alternances municipales en 2014 feraient bien d’être attentifs : il se peut que d’ici là la mairie ne signifie plus grand chose.
    Juste un commentaire : la question démocratique n’a rien d’accessoire, comme tu le dis Eric à la fin (ironiquement, je suppose). La démocratie est, au contraire, au coeur de la question. Pour l’instant, l’intercommunalité en France se traduit par une amélioration technique de la gestion territoriale (quand tout va bien) avec pour contrepartie une érosion forte de la démocratie locale, avec l’introduction de fait d’un régime indirect qui rappelle à bien des égards la gouvernance européenne.
    Que Saint-Ouen se fasse porteuse d’un vrai projet de démocratie intercommunale – voilà qui serait beau ! (On peut toujours rêver…)

  4. Sujet complexe que l’on doit rendre accessible
    à tous!

    Que va t-elle apporter concrètement?

    Va t-elle améliorer les conditions de logements, régler le problème de l’incinérateur, créer de vrais équipements sportifs;proposer de vrais activités péri-scolaires, créer de l’emploi?

    Au delà de la question économique et des manigences politiciennes, si ces groupements d’intérêts communs permettent le transfert de compétences et d’idées nouvelles, on en a franchement besoin à so!

    Eps et john, vous pourriez peut être nous en dire plus mais de façon plus simple et avec (si possible) des exemples concrets de ce qui existe déjà!

    saly

  5. à Saly

    Un sujet complexe, assurément.

    Méfions nous de la nostalgie. Une majorité politique pensait pouvoir se passer d’une chose qui n’était pas obligatoire. Elle vait raison mais aurait pu dependant travailler en partenariat.
    Se fut mais trop peu et trop timidement.
    Mais les Reines voulaient régner…

    Plaine comune montre des choses contrastées.

    Mesure-t-on le poids de la politique ségrégative passée de la ville de Paris sur la Courneuve (cités, entres autres) du temps de Chirac et avant ?

    A une autre époque, l’ancien maire de La Courneuve avait regretté sa décision d’avoir accepté la dévolution de ces habitations appartenant à la ville de Paris) sans véritable compensation.

    La crise des recettes fiscales, la dégradation sociale, les attributions ghettos ont mis à mal au fil des ans cette politique volontariste mais généreuse.

    Qui défendait l’industrie et les emplois alors ? Qui disait que c’était dépassé ? Qui cassait tout ?

    Doit-on accuser l’interco des dégradations sociales survenues depuis sa création à Stains, à Pierrefiitte par exemple ?

    Alors en quoi, celle-ci serait aujourd’hui automatiquement bonne pour les audoniens et les territoires ?

    Peut-on ignorer les conséquences inespérée de la venue de la Coupe du monde à Saint-Denis, des friches industrielles transformées et mais aussi des restructurations immobilières de grands groupes économiques (vente de biens trés chers à Paris, et rachat pour pas cher à la Plaine, avec réduction des effectifs au passage cachés par les regroupements d’activité).

    Il est vrai que cette ville (et l’interco) eurent la chance d’avoir un Premier magistrat d’une autre pointure!

    En quoi JR, maire encore aujourd’hui, et Vice Présidente de l’interco demain (automatiquement comme les autres maires) mélera-t-elle enfin les audoniens aux affaires qui les concernent?

    En attendant, voici copie d’un article paru dans le journal Les Echos…

    En Ile-de-France, vifs débats entre les villes riches et pauvres”

    Depuis vingt ans, le fonds régional francilien redistribue chaque année plus de 180 millions des communes riches vers les pauvres. Sa réforme, envisagée, fait débat.

    Mieux redistribuer les richesses, oui,mais comment? La question taraude depuis plusieurs mois l’assemblée des maires franciliens de Paris Métropole (192 communes).

    Le débat a pris ces jours-ci un tour brûlant. Paris Métropole s’apprête en effet à remettre ses propositions de réforme du fonds de solidarité francilien, le FSRlF.

    Un fonds vieux de vingt ans, unique en son genre en France, qui en 20 II a redistribué 190 millions d’euros des communes riches vers les pauvres dans une région marquée par de forts déséquilibres.

    En 2011, 77 collectivités abonderont le fonds et 145 autres en bénéficieront. Paris apportera 103 millions d’euros, suivie de loin par Boulogne-Billancourt (7 millions) ou Neuilly (4 millions).

    A l’inverse, Montreuil, Saint-Denis, Sarcelles ou Argenteuil bénéficieront chacune d’environ 4 millions.

    Ce délicat équilibre va toutefois être bouleversé l’an prochain. Les parlementaires ont en effet voté une hausse du FSRIF, qui atteindra 270 millions en 2015.

    Une nouvelle dépense en vue pour les villes – Paris pourrait verser 150 millions, Neuilly 5 millions -, qui en agace certaines dans le contexte de réduction des dépenses de l’Etat. Mais le sujet qui agite le plus Paris Métropolc, c’est la réforme du mode de calcul du FSRIF -jusqu’ici assis sur la taxe professionnelle, la fiscalité et une batterie d’indicateurs sociaux.

    Sur le principe, tous les élus admettent que le système, imparfait. nécessite des corrections. Entre autres failles, il permet à des communes dotées d’habitants pauvres mais financièrement à l’aise grâce à la présence d’entreprises (Nanterre, Saint-Denis) de toucher de l’argent.

    A l’inverse, des villes très pauvres (Sevran, Clichy …) ne sont qu’insuffisamment aidées. La réforme imaginée par les instances de Paris Métropole vise donc à corriger le tir : elle double la dotation des plus pauvres, exclut certaines communes bénéficiaires et met à contribution une vingtaine de nouvelles villes.

    Ce qui ne fait évidemment pas que des heureux parmi les élus.

    Séance houleuse ((Tout le monde était d’accord sur les orientations, mais ensuite chacun a fait scs calculs et certains ont vu qu’il fallait payer plus et c’est devenu plus difficile. Il faut accepter que certaines années ce soit bon pour soi et d’autres un peu moins », affirme Jean-Christophe Fromantin, le maire (DVD) de Neuilly. S’y greffent aussi

    des considérations politiques, certains élus redoutant que Paris -qui aimerait affecter une partie du fonds aux investissements -n’en profite pour donner plus de pouvoir à Paris

    Métropole, qui n’est encore qu’une instance consultative. Vendredi dernier, la séance consacrée à la réforme du fonds a donc été houleuse et le texte n’a pas été voté.

    Confiant, l’adjoint au maire de Paris chargé du dossier, Pierre Mansat, (( espère malgré tout obtenir l’accord des élus» lors d’une nouvelle réunion qui devrait se tenir d’ici peu.

    FSRIF, mode d’emploi Contributeurs.

    La liste est calculée jusqu’en 2011 sur les bases de la taxe professionnelle et sur le potentiel financier. Ce dernier était en moyenne de 1.300 euros par an et par habitant, avec aux deux extrêmes Rungis (6.400 euros) et Clichy-sous- Bois (630 euros) .. Bénéficiaires. Le calcul des bénéficiaires prend en compte Ic potentiel financier, le nombre de logements sociaux et le revenu moyen par habitant.

    LAURENCE ALBERT ”

    A signaler le communiqué de nouveau triumvirat audonien sur l’interco Lelorrain(PS) Keita (EELV) et Decrock (PRG).

    Me demandez pas pourquoi, ces messieurs n’ont rien dit de tout cela pendant les cantonales!!!

  6. Post 6,c’est quoi ce communiqué?Le triumvirat ou troïka du “Coq”aurait-elle explosé en vol?Euh…pardon!Aurait-elle explosé en post cantonales?

  7. Concernant OD, François, tu devrais peut être avoir la réponse?
    N’as tu pas participé à ses côtés lors des cantos et proposé les grandes lignes de son programme?

  8. Un peu de patience EPS, françois

    JR mêlera les audoniens aux affaires qui les concernent en sautant l’étape du débat pour proposer une Votation Citoyenne, ouverte aux français et immigrés, permettant ainsi aux habitants de s’impliquer dans ce projet( propos de HD dans le dernier journal de so)
    Nous avons droit à du deux en un : vote sur
    l’ interco et vote des immigrés!!!
    Ce blog n’inspirerait il pas nos élus?
    saly

  9. une mécanique bien huilée puisque Plaine Commune donnera son avis ce mardi 28 juin sur le projet de schéma départemental de coopération intercommunale – SDCI (5ème point à l’ordre du jour) incluant à priori la recommandation du Préfet du 93 sur l’intégration de Saint-Ouen dans l’aire intercommunale de Plaine Commune.

  10. mic;fainzang
    Vous ne recevez pas la lettre des socs?
    Rappelez leur que vous avez voté elise; ils vous l’enverront!
    Ce communiqué en fait l’objet dans celle de ce mois-ci!
    saly

  11. Saint-Ouen n’a pas été primée.

    L’Ile Saint-Denis (catégorie moins de 500 agents) oui, avec le Grand Prix, du management public lors du Salon de l’emploi public organisé par le groupe Moniteur, sous le haut patronage de la direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP), pour sa chronique originale des services rédigée sous la forme d’un conte.

    Avec 1.500 agents, JR pourrait concourir dans la catégorie science fiction”ville citoyenne”.

  12. Je ne discerne pas ce que peut apporter de positif l’intégration de Saint-Ouen dans ce que l’on appelle “Plaine Commune”. Le phénomène ne touche pas seulement Saint-Ouen, mais nombre de communes de France qui éprouvent le besoin, pour essayer de s’en sortir, de s’unir à d’autres. Cela ne fera pas reculer, contrairement aux dires ce certains, les difficultés de gestion qu’elle rencontrent aujourd’hui. L’addition de la misère n’est pas une solution …
    Je suis foncièrement contre l’intégration de la ville dans “Plaine Commune”.

  13. Saly,post 11,non je ne reçois pas de “lettre du PS”.Je ne savais pas que ça existait.Depuis,j’ai lu ce communiqué sur “le blog des élus socialistes”.D’ailleurs,j’y ai vu une autre info étonnante dont personne n’a parlé sur les sénatoriales.
    http://www.saint-ouen-socialiste.fr/?p=808

    Si quelqu’un pouvait apporter des précisions:
    -nombre de grands électeurs audoniens?
    -répartition?
    -candidats?EPS nous avait dit il y a quelques semaines que JR serait sur la liste PS.Les alliances de circonstance changent vite à S.O. et les rumeurs les suivent…

    • Nouveau trio pour l’interco

      Suite à notre analyse du 20 juin (Intercommunalité : les pieds devant ?) ci-après le communiqué du 24 juin signé par le Président du groupe socialiste au Conseil municipal , le nouveau responsable d’Europe Ecologie (dans l’opposition municipale) et du représentant des Radicaux de gauche ne siégeant pas au Conseil municipal.

      “Intercommunalité : l’urgence de sortir de l’isolement, avec les audoniens, pour notre territoire

      “Depuis 10 ans la ville de Saint-Ouen a toujours refusé de rejoindre une intercommunalité. Or ce choix s’est avéré une erreur car au final il empêche aujourd’hui la population et ses représentants élus de peser dans des débats politiques primordiaux à travers leur représentation dans un échelon intercommunal de plus en plus décisif.

      Situé sur l’axe Roissy-La Défense, jouxtant Paris et les Hauts de Seine, Saint-Ouen a des atouts considérables. Mais malgré le travail de partenariat engagé (CLIC avec Clichy, restauration collective avec Gennevilliers et Villepinte, MIIJ avec certaines communes de Plaine Commune, gestion foncière avec Paris,…), ces coopérations restent à géométrie variable et peuvent apparaître comme un frein à l’évolution de notre projet de ville.

      Le choix de notre destin intercommunal va être le principal débat municipal des mois à venir et nous ne cessons de rappeler que les socialistes et les écologistes sont depuis deux mandats les premiers partisans d’entrer dans une intercommunalité. Si les municipalités de première couronne conservent une liberté de choix (dans le cadre de l’amendement Dallier à la loi sur le Grand Paris), il s’agit de réaffirmer qu’avant d’être ouvert sur le monde, notre responsabilité est aussi d’être ouvert à nos voisins. Nous regrettons donc que ce dossier n’ait pas été abordé plus tôt entre élus et avec les habitants dans la mandature puisque cela nous oblige désormais à prendre des orientations qui peuvent apparaître imposées par les conséquences (notamment financières) de l’isolement et non par la conviction.

      L’option dite « Boucle Nord » (avec notamment Gennevilliers, Clichy, Asnières, Colombes et Bois-Colombes…) s’est refermée d’elle-même : les maires de certaines communes Hauts-de-Seine font clairement le choix d’avancer sans Saint-Ouen tandis que le préfet de Seine-Saint-Denis nous invite à rejoindre Plaine Commune. C’est d’ailleurs sur cette invitation que le Conseil municipal devra délibérer avant l’été. Il s’agira d’élaborer puis de voter une délibération nous permettant de nous exprimer sur l’intercommunalité que nous voulons mais aussi sur notre vision politique de l’agglomération parisienne.

      Les discussions sur le Grand Paris, la réforme territoriale, l’évolution de la carte des transports franciliens à moyen terme confirment notre vision et notre souhait de sortir du débat étriqué actuel dans lequel beaucoup veulent nous enfermer en le résumant à être pour ou contre Plaine Commune, pour ou contre les ressources qui accompagneront l’arrivée de la Gare Pleyel et du Cluster de la création.

      D’abord parce que la carte intercommunale est appelée à évoluer en rapprochant administrativement, techniquement et politiquement des territoires éloignés. A ce titre nous souhaitons exprimer notre attachement à la redéfinition de l’objectif d’une intercommunalité en termes de mixité sociale, de solidarités urbaines et financières. Ainsi il n’est plus le temps d’opposer les territoires en tenant compte des entreprises qui y sont implantées, des catégories de populations ou des divergences politiques… L’exemple de Véolia est à ce titre significatif : plutôt que de coopérer à un développement harmonieux de nos territoires, la concurrence a été de mise.

      Ensuite parce que Plaine Commune doit à notre sens s’ouvrir davantage et tenir compte des liens de ses villes frontalières avec d’autres territoires. Aussi, nous tenons à rappeler le lien historique qu’entretient Saint-Ouen avec Clichy-la-Garenne. En effet, outre la possibilité évoquée de longue date de rejoindre la future intercommunalité de la boucle nord, il apparaît aujourd’hui essentiel de structurer nos relations avec Clichy, voire d’envisager une ouverture plus large de Plaine Commune, dans laquelle la ville de Clichy pourrait aussi trouver sa place. Nous pensons de ce fait nécessaire de favoriser les liens entre des territoires pour une composition urbaine intégrée. Il est donc capital de poursuivre le dialogue engagé depuis plusieurs années avec Clichy en vue d’intégrer la même intercommunalité.

      Enfin, nous pensons qu’avant d’intégrer une intercommunalité, la municipalité de Saint-Ouen doit d’abord montrer l’importance et l’utilité d’une telle démarche pour notre projet territorial. Charge donc aux socialistes, aux écologistes, aux Radicaux de Gauches et à leurs partenaires de montrer que le développement de nos projets et la déclinaison de nos valeurs et principes seront plus aisés, plus pérennes et plus efficaces dans cette intercommunalité qui doit mettre l’écologie au cœur d’une dynamique de territoire soutenable et solidaire. Le plan Environnement doit être l’épicentre au cœur de tous nos projets, et à ce propos, nous proposons d’organiser dès le mois de septembre des rencontres associant les élus, les agents communaux afin de construire, en lien avec la population, une communauté de destin équitable et solidaire

      Avant de nous prononcer sur le fond, nous souhaitons d’abord donner des précisions sur la méthode qu’il nous semble primordial d’adopter pour faire ce choix. Nous pensons qu’eu égard aux engagements que cette adhésion implique pour notre Commune, nous ne pouvons faire l’économie d’un large débat avec les employés municipaux et la population. Nous proposons, par exemple, d’organiser une consultation locale qui donnerait à chaque audonien la possibilité de participer à ce choix crucial pour notre avenir.

      Nous pensons également que le temps de l’échange doit être mis à profit pour ouvrir le grand débat que nous devons avoir avec les Audonien(ne)s, ainsi qu’avec les villes avoisinantes, sur notre devenir collectif. Il est aujourd’hui, en effet, incontournable de solliciter les avis des Audoniens sur leur environnement territorial et sur les mécanismes d’échanges et de solidarité au sein de l’agglomération francilienne mais aussi de savoir comment l’agglomération francilienne voit la place de notre ville dans les évolutions à venir.

      – Henri Lelorrain, Président du groupe Socialiste et Citoyen au Conseil municipal de Saint-Ouen
      – Mamadou Keita, Responsable Groupe Europe-Ecologie Saint-Ouen
      – Olivier Decrock, Animateur du cercle radical de gauche (PRG) de Saint-Ouen.”

  14. à Saly,

    Concernant OD, il vient de prendre des responsabilités départementales dans son parti.

    Concernant les rapprochements politiques locaux à long terme ou de circonstance, l’interco semble donner des ailes à certains.

    Pour de plus amples explications, voir le dossier de la com de JR expliquant les tenants et les aboutissants (historique, fiscalité, prérogatives, compétences transférées, getion du personnel, recrutement,…) de Plaine commune,
    ainsi que les témoignages d’acteurs, d’habitants, des opposants, des groupes au conseil muncipa de saint-ouen et l’avis de l’ancien maire de SO.

    C’est trés instructif, c’est la première que JR fait réaliser un dossier aussi complet, sans langue de bois, ppiur sensibiliser et mobiliser les audoniesn et les salariés.

  15. post15 à taquet

    Je te le faisais remarqué puisque dans son programme j’y ai lu : extension finition blanqui et autres idées que tu exprimes souvent sur ce blog. Je m’étonnais alors que tu ne lui aies pas donné pour conseil de parler de l’interco!

    Malgré ton soutien, OD a opté pour le ps et non pour la liste de JR aux sénatoriales : à croire que ce rapprochement local ne doit pas lui donner les ailes suffisantes pour devenir maire-adjoint!

    à mic.fainzang

    Dans l’article des sénatoriales, sur le blog du PS, les socialistes s’étonnent que lias et cyril aient voté pour la liste de wd .
    Ca paraît pourtant très cohérent , asotl et asoea travaillent ensemble et représentent la seule opposition au CM, il est normal qu’ils se soutiennent.
    Voter PS ou pour JR, n’aurait eu vraiment aucun sens!

    Les socs oublient que l’un de leurs 6 grands électeurs élus, est un ancien de l’UMP!

    Qu’ils nous expliquent aussi comment comprendre le vote de MK , dont le choix s’est porté pour la liste du PS .
    Le “groupe” Epso- eelv qui n’en est plus un, puisque MK est tout seul, ne fait plus parti de l’opposition car MK, devenu responsable d’eelv, a rejoint le parti de RF(eelv) : camp JR.
    Il a , cependant ,voté PS ( c’est à n’y plus rien comprendre!!! )

    Un petit conseil à leur donner : qu’ils gèrent leurs conflits internes et qu’ils continuent leurs alliances bidons avec des représentants qui ne représentent pas grand chose ou pas grand monde!

    Nous observons depuis un certain temps une majorité qui ne cesse d’éclater (démission, changement de camp) et en face une opposition qui reste, elle, très unie!

    saly

  16. En élisant Mamadou Keita à la tête d’Europe-Ecologie, les écologistes audoniens viennent de réussir un coup de maître ! C’est peut-être le premier pas de l’ami Mamadou vers l’Elysée – je sais que c’est un inconditionnel de Barak Obama ..
    Avec le communiqué commun du Parti Socialiste, d’Europe Ecologie, et du cercle Radical, se dessine à Saint-Ouen une nouvelle majorité de gauche, de laquelle sont exclus le parti communiste et le parti de Gauche. Cela sent les municipales …
    Cette alliance n’est pas nouvelle. La vie politique française est parsemée d’alliances de ce type, qui n’ont rien changé, quant au fond, la nature du système en place. Il s’agit, en fait, de la gauche réformiste ou bobo, au choix, qui tout au long du siècle dernier a désespéré les classes laborieuses en acceptant les compromis avec la droite, même quand elle se baptisait centriste.
    Dans ces conditions, celles et ceux qui restent indéfectiblement attachés aux conquêtes sociales de 1936 et de la Libération, doivent, si modestes que soient leurs forces, construire une offensive progressiste, dénoncer le libéralisme dévastateur, appeler à produire en France, refuser de négocier les contre-réformes sarkozyste.
    Hors de là, point de salut !
    On fera observer au passage que la montagne socialiste vient d’accoucher, en ce qui est du programme présidentiel, d’une petite souris, même pas rose !
    La “gauche sérieuse” des candidats socialistes n’aborde de front aucun des points où une vraie gauche populaire pourrait se démarquer de la droite et lui infliger une défaite cuisante.
    Désespérer le monde du travail, c’est laisser le champ libre au Front National qui peut devenir un pilier de la domination de l’argent si Sarkozy accélère la fascisation de l’appareil d’Etat, et si Marine le Pen parvient à lisser l’image de l’extrême-droite.
    S’il sait exploiter le filon, un véritable boulevard s’ouvre devant le “Front de Gauche” .. y compris à Saint-Ouen .. !

  17. Saly post 17,ce que vous dîtes correspond presque(à la droite près)à ce que je disais le soir même du 1er tour des cantonales.Elise apportait un vent nouveau(ce qui ne présageait pas de ce qu’elle aurait pu devenir par la suite)dans le microcosme politique audonien.Avec sa défaite le jeu de chaises musicales entre caciques de la politique audonienne pouvait recommencer.Je pensais alors(limité par ce que je lisais sur ce blog)que FT était le grand vainqueur de cette défaite d’Elise mais à la lecture du blog des élus socialistes(que je n’avais plus regardé depuis),je m’aperçois que le vainqueur est Abdelhak.Il a écarté une rivale potentielle au sein du PS et il dispose de plus de moyens que FT pour attirer OD dans son giron.Je reconnais et c’est ce qui m’écoeure depuis longtemps que nous sommes loin du débat d’idées.J’aimerais tout de même savoir de combien de grands électeurs dispose S.O.?La liste de WD et celle de JR en ont-elles obtenus?

  18. Visionnez la vidéo du CM du 17 juin et vous aurez la réponse (si mes souvenirs sont bons jr:6 et wd:3)

    “à la droite près” : j’ai choisi de soutenir le camp de l’opposition que vous considerez de droite car , tout comme vous, cette gauche audonienne, loin du débat d’idées ne me convient pas et m’écoeure !
    Opposée à la droite sarko, écoeurée par cette gauche bobo, le centre m’apparaît être une alternative crédible , l’avenir nous le dira!
    saly

  19. Suite à Post 16, qq remarques, réflexions, questions

    J’ai relu +sieurs fois le texte et je m’y retrouve pas.

    2è §
    “ces coopérations restent à géométrie variable et peuvent apparaître comme un frein à l’évolution de notre projet de ville.”

    “L’évolution de notre projet de ville”
    Lequel, définit par qui et avec qui, quand, un document ?

    A priori, c’est à discuter, puisque dernier paragraphe
    “Nous pensons également que le temps de l’échange doit être mis à profit pour ouvrir le grand débat que nous devons avoir avec les Audonien(ne)s, ainsi qu’avec les villes avoisinantes, sur notre devenir collectif.”

    Et au milieu
    “Ainsi il n’est plus le temps d’opposer les territoires en tenant compte des entreprises qui y sont implantées, des catégories de populations ou des divergences politiques… L’exemple de Véolia est à ce titre significatif : plutôt que de coopérer à un développement harmonieux de nos territoires, la concurrence a été de mise.”

    La concurrence (libre et non faussée) ne serait pas ou plus bonne ?

    Pourtant le Le SDRIF (Schéma Directeur d’Ile de France) qui s’impose aux communes ou aux agglomérations dit en p25.
    http://www.sdrif.com/

    “Pour renforcer sa position, l’Île-de-France doit prendre en compte les effets positifs et négatifs de la
    mondialisation sur ses territoires. En effet, la concurrence des territoires pour attirer les investissements et valoriser les emplois implique de renforcer la capacité d’attraction des espaces d’accueil et de reconvertir les territoires qui subissent les revers de la mondialisation. Réduire les ségrégations et les inégalités, sociales et territoriales, rendra l’Île-de-France plus attractive et confortera ses capacités de développement.”

    Comme les traités OMC, AGCS, Lisbonne etc… prônent la concurrence et s’imposent aux pays signataires.

    Ce sont ces mêmes accords qui produisent les inégalités mondiales et pourrissent notre quotidien.

    Pourquoi les accepter, pourquoi ne pas les dénoncer, et dire que nous n’en voulons pas ?

    Allez, j’attends le communiqué PS-EELV-PRG !

  20. Une fois de plus avec les JC,EPS,FT…etc…que la “démocratie participative” ne fonctionne que dans un sens.Si une question ne correspond pas à leur tactique du moment,ils n’y répondent pas.
    Ca me rappelle la blague sur le “centralisme démocratique”.Un jeune lycéen des années 60,dont le père est membre d’un comité de section du PCF et qui a mal compris ce que son prof d’Histoire lui a expliqué sur le “centralisme démocratique” au sein du PCUS,en demande l’explication à son père.Ce dernier s’emmêlant dans ses explications(après tout la pédagogie n’est pas son fort…il n’est pas enseignant lui!)décide de l’expliquer concrètement.Ils habitent au 4e étage d’un HLM.Il demande au fiston de descendre dans la rue et de l’appeler par la fenêtre.Le fils pressé d’enfin comprendre,descend vite et appelle:”papa!papa”…Le père,ouvre la fenêtre,jette un seau d’eau sur son fils et lui crie:”renvoie”…

  21. à Saly

    Mon soutien à OD fut celui d’un audonien qui après avoir bataillé et gagné des équipements scolaires secondaires choisit le meilleur moyen de défendre une nouvelle étape : l’extension finition de Blanqui, seul candidat à reprendre cette légitime revendication.

    Le reste est son affaire, membre d’un parti ayant un accord avec le PS, il a été grand électeur de cet accord.

  22. JR vient de nous inonder d’une ces lettres mémorables.

    Notons au passage le changement de logo et conseillons lui d’écrire correctement le nom d’une des villes limitrophes avec laquelle elle veut convoler :
    Ile Saint-Denis s’écrit avec “L”, soit L’Ile saint-Denis.

    Sur le fond, elle omet de citer le Département comme interlocuturs priviligiés dans les consultations à engager et les décisions à prendre…

  23. A propos du débat d’idées dont parle Saly est-ce que cette histoire d’intercommunalité passionne les audoniens ? cela à l’air de passionner la gauche audonienne en tout cas et particulièrement les verts… J’ai l’impression qu’ils sont d’ailleurs tous d’accord, du coup j’ai du mal à comprendre que cela ait monopolisé le dernier conseil…Est-ce une façon d’exister ? Pour ma part je pense que rejoindre Clichy, Bois-Colombes… aurait été une bonne chose puisque cela permettait de sortir un peu du 93 et ne pas regrouper forcément des villes ayant les mêmes difficultés …

  24. On indique dans les milieux bien informés que l’intégration communautaire se traduirait par le départ d’environ 200 fonctionnaires de Saint-Ouen vers le siège de Plaine Commune à Saint-Denis.

    Que deviendra dans ce cas le projet d’aménagment de l’ex bâtiment rue des Rosiers ?
    Quels sont les services concernés ?
    Quelque un en sait-il un peu plus ?

  25. Je ne suis pas un chaud partisan de l’intégration à Plaine Commune. Réunir plusieurs villes confrontées à des difficultés similaires dans une structure ne me semble pas être une bonne chose. Saint-Ouen devra en effet se soumettre à des décisions prises ailleurs. La ville ne sera plus maître de son destin.
    Désolé .. mais contrairement à ce que l’on dit, Saint-Ouen ” fait le poids ; elle est tout à fait capable de résister aux empiettements de l’Etat ou de la Région. C’est une question de volonté ..
    Dame Cassandre, qui a reçu d’Apollon le don de prophétie, nous annonce une nouvelle qui va sans doute plonger Saint-Ouen dans la stupeur : 200 fonctionnaires – territoriaux sans doute – vont émigrer sous d’autres cieux dans le cadre de l’intégration à Plaine Commune.
    Je ne sais où dame Cassandre a été pêcher cette information .. mais il me semble qu’elle met la charrue avant les boeufs !

  26. Encore l’intercommunalité en vedette dans le dernier bulletin municipal! M. Keita qui en a fait son grand cheval de bataille , a même l’air de penser que c’est lui qui a fait reculer le maire et l’a empechée de rejoindre Clichy,Levallois… S’acoquiner avec le 92 quelle horreur ! on l’a échapper belle grace à lui ! Restons dans notre ghetto…
    Je me demande bien ce que OD (dont je partageais les opinions et propositions sur SO) est allé faire dans cette galère…
    On nous promet un vaste débat; débat dont se moquent éperdument les audoniens et débat de toute façon sans intérêt puisque les décisions sont déja prises et que tout le monde est d’accord à gauche…

  27. @Cassandre post28
    Selon d’autres observateurs du conseil municipal du 27 juin 2011, Saint-Ouen aurait déjà intégré “Plein pouvoir”…
    Tout comme celui de faire croire à tous les Audoniens par la Une de son journal, que le rattachement de Saint-Ouen à la communauté de Plaine Commune était déjà décidé.
    Alors que la délibération municipale consacrée à ce sujet demandait simplement aux élus de s’exprimer sur l’adoption d’un accord de principe à soumettre à la concertation de tous les habitants.

  28. N’exagérons pas, l’intercommunalité s’est traduite par de nombreux doublons.
    Pour les cadres sup, c’est légèrement différéents.

    Attendons de voir, mais JR, Génie des carpates, reine de l’absolutisme managériale devrait régler ce petit problème comme elle a su le faire avec les trous dans les trottoirs et la réponse au courrier de ses électeurs.
    En attendant, j’attend d’elle une déclaration d’indignation et de demande d’explicatiosn comme Premier Magistrat suite à la coupure d’électricité quasi générale ce lundi matin sur notre bonne ville.

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