"DIALOGUES POUR SAINT-OUEN"

C’est le nouveau nom de code de la grosse vague de concertation qui va bientôt submerger les audoniens à l’initiative de la municipalité (ou plutôt du Maire).

Que les démorcates n’oublient pas leur bouée !

Echos du bureau municipal du 21 avril 2008 :

Au programme : ” mettre au coeur de l’action municipale la particpation des habitants”, “offrir à chaque audonien la possibilité concrète de s’impliquer dans la réflexion sur le sens du Projet de ville”… on en passe et des meilleures.

Les premiers “Dialogues” pourraient avoir lieu en décembre 2008, précédés par des rencontres de quartier.

Pour travailler la parole des habitants qui n’est pas spontanée”, on fera “appel à des compétences spécifiques au travers d’agences expérimentées” comme pour” les assises de la vie associative”.

Paroles d’élus (morceaux choisis) : “nous devons faire mieux que le précédent mandat”, “il ne faut pas aller trop vite, mais assez vite quand même”, “on ne sait pas encore trop ce qu’on veut faire mais on sait ce qu’il faut éviter”, “c’est bien de se faire accompagner mais, il ne faut pas qu’il y ait un enjeu autour de cela. Il faut banaliser cela”…

Les nouveaux convertis à la démocratie locale qui ont écarté grossièrement une partie de la gauche locale, crachés sur leurs pairs et snobés leur propres militants de base… sont donc plein d’entrain.

Décidément les boîtes de “com” ont table ouverte à Saint-Ouen où l’argent semble couler à flots pour noyer sous la communciation le déficit de concertation réelle et de démocratie.

Questions subsidiaires :

Qui dans la majorité municipale a pris cette initiative ?
Qui a établi le cahier des charges ?
Comment et quand a été désignée l’agence de communciation ?
Quel est le coût prévisionnel de ce dispositif ?

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7 réflexions sur « "DIALOGUES POUR SAINT-OUEN" »

  1. Après le lancement des “dialogues” et la tenue des séances dans les quartiers, c’est le 27 janvier que semble-t-il JR nous donnera les bonnes réponses.

    Hier soir à Michelet, outre les questions récurentes face à la gestion communale, le calme était revenu (saluons le pacificateur animateur distribueur du micro). Journée de répi donc mais pour quoi faire ?

    Difficile pour les audoniens, les services, les élus de la majorité comme de l’opposition de savoir.

    Il est paradoxale alors que le budget communal se prépare dare dare dans les services qu’aucun état sérieux et transparent ne soit parvenu aux élus et aux participants pour chaque réunion et bientôt pour l’ensemble.

    L’intense activité déployée par la bôîte de com débouchera-t-elle sur autre chose qu’une belle et grasse facture ?

    Beaucoup de réclamations, de questions supposent de l’argent pour corriger le tir ou pour faire ce qui a été maintes fois promis. Sans parler du travail général de l’administration communale…

    Quelle listage, quelle évaluation, quelle priorisation, quel calendrier, qui va dans les services faire ceci et cela – dans quelle transversalité – sous quelle direction générale ?

    Les élus seront-ils de simples spectateurs ou de réels partenaires d’une action municipale ayant renoué un dialogue productif aves les audoniens et les salariés de la ville ?

    Les audoniens seront-ils les participants d’une longue file en attente des réponses qui n’arrivent toujours pas, et sur lesquelles ils n’ont aucune prise ?

    Leur participation va-t-elle une nouvelle fois être repoussée dans les faits de la vie quotidienne des équipements et des quartiers, des projets de la cité ?

    En partant du prinicpe que JR aura le courage de dire à ses élus, aux services et aux audoniens ce qu’elle a décidé en petit comité, nous devrons donc attendre la fin janvier pour savoir.

    Que nous dira-t-elle au voeux de la municipalité s’il faut attendre un mois après ceux-ci?

    En tous cas, certains comportements laissent pantois.

    Ainsi, nous apprenons qu’une élu se permet d’appeler untel pour lui annoncer que nous aurons des jeux dans le square Helbronner!

    Quel mépris pour les autres riverains et commerçants du quartier et usagers du square.

    Il serait temps que cerains élu(e)s voient les audoniens -dans leur totalité- n’ont pas comme une peuplade à laquelle on peut decider de distribuer bimbloteries et propos fumeux mais comme des citoyens, enfants et adultes, responsables et partenaires de la vie de la cité.

    Résumons nous, 2 mois pour établir un état qui peut tenir en un recto verso,
    cela s’appelle gagner du temps et nous faire perdre le nôtre et se préparer des lendemains douloureux. parceque les audoniens n’ont quand même pas demandé la lune!!!

    Le timing pour lequel a opté JR témoigne de deux choses :
    – que les docks de demain coûtent trés cher au SO d’aujourd’hui en termes de moyens, de temps et de mobilisation cohérente des services,
    – et qu’elle n’a pas encore compris qui lui fallait se changer elle-même et aussi aider sa majorité : – en revenant à l’écoute des audoniens et des services dans un vrai dialogue et le respect (je mesure combien cela lui sera difficle),
    – en pesant bien les conséquences de ses manoeuvres et choix politiciens qui peuvent amener la droite à s’emparer de notre ville (quand je vois ce que NS fait de la France, on peut craindre le pire).

    En bref, un retour aux fondamentaux de gauche, ce qu’un changement d’étiquette n’a jamais représenté.

    parceque saint-ouen le vaut bien!!!

  2. Le colonel taquet passe à l’attaque. Je pense qu’il va déployer ses troupes non loin du jardin du Luxembourg. Ses mitrailleurs vont “asperger” le Sénat de rafales de noyaux d’olive. J’ai le sentiment que le père Larcher qui préside aux destinées de la haute assemblée, ne va pas tarder à rendre les armes !
    Concernant le groupe communiste et citoyen au Sénat, il serait opportun de renvoyer Robert Hue à ses chères études .. il semble que l’on manque d’infirmiers à l’hôpital d’Argenteuil.

  3. De grâce,épargnez ce pauvre Larcher.J.F.Poisson,suppléant de Boutin au Palais Bourbon et qui remplaça Larcher comme maire de Rambouillet lorsqu’il fut ministre du ci-devant Villepin propose de reloger les SDF dans un camping chauffé aménagé dans le Parc du château de Rambouillet.Ledit château serait utilisé comme sanitaires!
    J.F.P.sauverait ainsi la mise de son amie Boutin,conserverait son siège de député et accessoirement soustrairait “ces pauvres diables”à la promuiscité malsaine qu’on peut rencontrer dans le bois de Vincennes.Quand il faut sauver des âmes…on se doit d’économiser les noyaux d’olives…ne fâcher pas ce bon monsieur Larcher!Et,qui sait ,si avec la crise amplifiant la misère ,on ne pourrait pas utiliser aussi le Jardin du Luxembourg auréolé des amours naissantes entre Cosette et Marius.Après Lamartine,Hugo… décidément Taquet mène à tout!

  4. Et oui il y a une activité ferroviaire à défndre sur les Docks.

    Lors de la séance inaugurale des “dialogues”, j’avais interpellé le maire sur son projet commun avec les audoniens, véritable source de résistance, de combats, de constructions nouvelles d’intérêt général.

    Las, comme ma demande de combien de stages et d’emploi pour les demandeurs d’emploi sur les Docks, aucune réponse soinon, une référence ici et là sur l’importance de l’Oréal et les avenirs possibles pour les jeunes audoniens.

    Je vous livre ci-après ce que pourrait faire une vraie volonté pour la défense et la promotion des activités industrielles stratégiques et à haute valeur ajoutée en terme d’emplois et d’aménagement durable.

    Il s’agit bien évidemment pas de copier mais de voir sur les Docks qu’il y a là de grandes potentialités d’emploi, sans parler d’un foyer pour les jeunes cheminots… info

    “Plaine Commune et la SNCF ont signé une convention qui s’inscrit dans une logique de développement durable et de recrutement local

    C’est un atelier de maintenance neuf et éco durable qui accueillera le nouveau train de banlieue d’Ile-de-France, le Francilien, sur le site de Joncherolles entre Villetaneuse, Pierrefitte et Saint-Denis.

    La convention, signée le 21 janvier 2009 entre Plaine Commune et la SNCF, officialise en effet le réaménagement complet du site dans une logique de développement durable : installation de 1700 m² de cellules photovoltaïques sur la toiture permettant de convertir l’énergie solaire en énergie électrique, la mise en place d’un système pour recycler 70 % des eaux de lavage, soit une économie de 20 000 m3 par an, le traitement acoustique et thermique des bâtiments, l’insertion urbanistique et paysagère….

    Coût du chantier : 62 millions d’euros dont près de 4 millions sont pris en charge par Plaine Commune.

    Autre volet important de la convention, le renforcement du recrutement local.

    Le Grand Joncherolles emploiera 500 personnes dont environ 330 agents SNCF et 170 employés de l’entreprise de nettoyage des rames.

    Un effort tout particulier sera mené pour renforcer le lien entre les emplois locaux et les habitants du territoire : la SNCF prévoie par exemple de mettre en relation les entreprises sous traitantes en charge de l’entretien des rames avec les représentants de la Direction emploi / insertion de Plaine Commune de manière à identifier les possibilités de recrutements locaux (soit dans le cas de nouvelles embauches et/ou de renouvellement de postes).

    Des clauses d’insertions seront par ailleurs inscrites dans les marchés de travaux permettant la création d’une dizaine de postes (en équivalent temps plein) pour des personnes en parcours d’insertion pendant la durée du chantier.

    Cette démarche s’inscrit dans le cadre du partenariat privilégié entre la SNCF et Plaine Commune depuis la signature de la Charte Entreprise-Territoire, le 9 mars 2007.

    Le Technicentre Grand Joncherolles, qui commencera à être exploité dès 2010, sera le regroupement de deux sites de maintenance SNCF sur plus de 4 hectares.

    Grâce à ses installations ultra-modernes, il permettra d’améliorer la maintenance, l’entretien et le nettoyage des 700 trains de la ligne H et une partie des trains de la ligne D du RER donc leur fiabilité.

    Les premières rames du Francilien seront mises en service en décembre sur la ligne H et livrées au rythme de 30 par an.”

    Pour la petite histoire, j’avais proposé qu’au Pôle citoyen une convention signée dans le 94 entre une ville et Réseau ferré de france soit adressée pour info à tous les membres.

    Inutile de vous dire que nous ne l’avons toujours pas obtenu, ni reçue.

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