Liste « A Gauche ! » : fusion n°1

Sauf coup de théâtre de dernière minute, à Saint-Ouen pour les prochaines élections municipales du 15 et 22 mars ce sera bien 11 listes officielles (déposées ce 27 février)[1] et donc 495 audoniens[2] briguant un poste de Conseiller municipal. Du jamais vu ! Le tout avec une ribambelle de logos, parfois obscurs et une forte proportion de « non encartés », des ex-adhérents de partis ou des transfuges divers. Le charme d’un « nouveau monde » qui ne fait pas complètement rêver. Dans ce contexte, comme dans beaucoup trop de villes, l’unité à Gauche ressemble à un chemin de croix[3].

Ce sera au final 5 listes se réclamant de la « Gauche » (toutes, ou presque, « écolos-citoyennes »).[4] Dans cette ville, dirigée depuis 6 ans par un maire de Droite, populiste, autoritaire et dépassé, la Gauche, semble toujours majoritaire mais très divisée (pour de bonnes et de mauvaises raisons)[5]. L’issue du scrutin de mars prochain reste donc encore incertaine. La gouvernance apaisée et efficace n’est sans doute pas pour demain.

Engagée dès janvier 2019 sous l’appellation « Alternative 2020 » et dans la perspective d’un « rassemblement du PS à la France Insoumise », la dynamique de ce qui est devenu l’actuelle liste « A Gauche » conduite par Denis Vemclefs (non encarté) revient de loin.

En effet, du refus obstiné de tout dialogue de la part du PS ou de la France Insoumise en passant par « l’absorption » par les instigateurs du « Printemps audonien » (qui finira… par se disloquer)[6], la route fut longue et tortueuse. Malgré ces embûches – qui ont laissées des traces et des « disparus »[7], l’ aventure a été belle et enrichissante. Tout n’aura peut être pas été vain quoi qu’il arrive.

A ce jour, ce long processus a conduit à la fusion d’Alternative 2020 avec une partie de l’ex « Printemps audonien[8]» et l’intégration d’autres citoyens. L’ensemble s’incarnant désormais dans une liste tentant de marier une grande diversité avec une certaine cohérence. C’est cette liste « A Gauche ! » qui a été présentée il y a une quinzaine de jours à ses soutiens (dont nous sommes) et qui est désormais officielle.  Nous la publions donc ci-après avec notre décryptage et quelques commentaires sans langue de bois et qui sont les nôtres.

Bien entendu, pour en savoir plus, nous appelons chacun(e) à participer au grand meeting et à la présentation de la liste, le 6 mars 2020 à 19 h salle BarbaraL’occasion de rencontrer en direct les candidats, les différentes formations qui participent à cette liste et d’échanger sur son programme.

En toute logique cette liste, avec celle de Karim Bouamrane, devrait être dans les deux premières à Gauche distançant celle conduite par Jacqueline Rouillon et celle de Laurie Lefèvre-Santolini soutenue par France Insoumise[9].

Restera, si la Gauche veut gagner et faire déguerpir William Delannoy, à fusionner entre les deux tours[10]. C’est à dire aborder le 2ème tour avec une nouvelle liste recomposée dans une « fusion n°2 »[11] pour « A Gauche ! ». Une union électorale à géométrie variable : Gauche plurielle, Gauche Radicale, un mélange des deux… ou tout simplement de toute la Gauche. Cette dernière option hélas – très tardive – ouvrant la porte à une victoire quasi assurée et une nette majorité de Gauche au Conseil municipal[12].

Dans la mesure ou William Delannoy (UDI) et Julien Balesi (LREM) sont en capacité d’être tous deux présents au 2ème tour, le droit à l’erreur n’est pas permis.

Au-delà, d’une entente pour « gagner », il faut sans attendre savoir « pour quoi faire… ensemble ». C’est à dire passer des projets « cousins » des uns et des autres, souvent de long terme, généraux et généreux à une série d’engagements assez précis consensuels, réalistes, finançables et susceptibles d’être mis en œuvre concrètement déjà dans les six ans à venir. Tout ceci sans attendre un accord obscur sur un coin de table de dernière minute…

EPS

GRILLE DE LECTURE de la liste « A Gauche ! »

– Exercice difficile, nous avons tenté ici de « flècher » les orientations, les origines politiques et les mandats des uns et des autres pour que les lecteurs s’y retrouvent un peu dans l’ « offre ». En sachant que désormais la tendance est à se contenter des professions des candidat(e)s (attestant souvent d’ailleurs d’un plus ou moins important décalage avec la sociologie de la ville),

– Pour faciliter la lecture, nous avons opté ici pour un code couleur contrasté. Evidemment, les « oranges » ne sont pas forcément des centristes ni les « verts » de parfaits écologistes,

– Le n.e. pour « non encarté(e)s » ne signifie pas « non engagé(e)s et encore moins sans sympathie ni ancienne appartenance politique. Il faudra donc se contenter des informations en notre possession (et qui restent à vérifier ou compléter),

– Ne pas non plus trop se fier aux « logos ». Parfois nationaux mais quasi inconnus de tous (GRS), ou logos « locaux » mais inventés depuis peu pour les besoins de la (bonne) cause (ZEP, SOSR),

L’ordre de la liste, en dehors du n°1, est significatif mais pas décisif. A ce stade, c’est un ordre politique faisant apparaître assez « haut » toutes les tendances composant la liste et susceptibles d’être dans le Bureau municipal (le maire et ses adjoints constituant l’exécutif). Mais ce qui comptera c’est surtout combien seront élus et surtout les « délégations » de chacun (Finances, Personnel, Education…)

– Si la liste était éligible au 1er tour, les 14 « premiers » se retrouveraient pour l’essentiel (mais pas obligatoirement) dans les 13 adjoint(e)s aux Maire. En cas de fusion on « partage » évidemment avec une prime logique que s’attribuent ceux arrivés en tête. Ceci expliquant la course de certains pour être dans les 5 premiers

COMMENTAIRES sur la liste « A Gauche ! »

  • Un peu plus de la moitié des candidats est issue d’ « Alternative 2020 », environ ¼ du « Printemps audonien » et ¼ de ni l’un ni l’autre. Avant la fusion ayant conduit à cette liste six candidats ont été, à notre connaissance, candidats comme tête de liste : D. Vemclefs, H. Lelorrain, E. Lecroq, S. Vallée, M. Mermoz, L. Tocco.
  • Caractéristiques majeures : 22 candidats, soit près de la moitié de la liste (49%), sont des non-encartés (dont la tête de liste). Des « citoyens » comme on dit aujourd’hui dans la « novlangue ». Pas forcément très original tant les partis sont décriés mais en tout cas non dépendant d’un « appareil » politique. Ce qui ne garantit pas bien entendu l’efficacité, la cohérence et la transparence réclamées de toutes parts[13].
  • « Jacqueline m’a tuer »?[14] Le Parti Communiste, parti politique historique à Saint-Ouen depuis la Libération, affiche 10 candidats (22% de la liste). Ses deux responsables locales sont sur la liste. Emile Lecroq, figure de l’opposition à Delannoy au Conseil municipal, pointe modestement en… 4ème Son alter ego Juliette Ryan en 16ème. Concéder un peu pour préserver l’essentiel ? Même pour ceux qui ne se reconnaissent pas (ou plus) dans le PCF, pas sûr qu’il faille se réjouir de cette dilution. Du moins pour la population la plus modeste ni pour ses militants, souvent les moins préoccupés par les places et les indemnités.
  • La petite formation politique « Génération.s » issue des frondeurs du PS [15] avec son groupe local réduit sera donc présente sur…deux listes! Celle « Réinventons St-Ouen » et celle d’ « A Gauche ! ». Les premiers, avec Paul Manon, fuyant le baiser de la mort de France Insoumise et l’éphémère « Printemps audonien », pour se jeter dans les bras de K. Bouamrane, les autres avec Henri Lelorrain[16] – l’organisateur de ce « Printemps » ayant toujours militer contre les communistes, Alternative 2020 et Denis Vemclefs. Obtenant de justesse le logo officiel de Génération.s, s’accrochant… au cou du PCF qui lui concèdera 5 places (11%) sur la liste conduite par… Denis Vemclefs ! Notre « Baron noir » arrivera même à souffler la 3ème place à son allié de circonstance S. Vallée (fort dépité). Bien entendu, une place[17] en pole position qui reste pour l’heure sur le papier…
  • Plus pittoresque encore : ZEP (Zone d’Education Populaire). Une association créée en août 2019 par Shahin Vallée pour les besoins de la cause (électorale). Pour mémoire, ce « macro économiste », quémandait poliment (auprès de l’actuel secrétaire général de l’Elysée), l’investiture LREM pour un poste de Député de l’étranger en 2017 ! [18]. De « retour » à St-Ouen, il aurait « repris » dans la foulée sa carte à EE-LV en juin 2019 . Parfait inconnu, il a immédiatement fait le tour des popotes indiquant sa « disponibilité » pour être …maire ! Pas sectaire, il a ensuite pratiqué la câlinothérapie aussi bien auprès de Génération.s que du PCF ou de la France Insoumise. Curieusement les instances de « son » parti ont préféré investir la pourtant très solitaire Dina Deffairi (alliée au PS)[19]. Sans se préoccuper des autres adhérents EE-LV soutenant « A Gauche !», il a une fâcheuse tendance à prendre les « locaux » pour des indigènes à qui il peut refourguer sa verroterie écologiste de contrebande. Il obtiendra pourtant on ne sait trop comment, 4 sièges sur la liste (9%) dont une place (la sienne) en …5ème position malgré sa volonté d’être n°3 (devant le PCF).
  • Soigne ta Gauche, Association « citoyenne » locale, défend depuis des années la démocratie locale. Elle a été la première il y a 25 ans (!) à faire entendre sa voix dans une élection municipale (avec le soutien des Verts). Participation critique à la majorité de 2001-2008 ou opposition exigeante à différentes majorités (P. Fost, J. Rouillon et W. Delannoy[20] ). Elle a été pendant ce mandat, avec notamment des élus d’opposition, engagée directement sur beaucoup de dossiers et de combats unitaires : Stade Bauer, Les Puces, marché du Landy, les Docks, , Fusion OPH Semiso, , PLUi, Wonder, Grand Hôpital… Ce blog avec une petite centaine de publications anciennes numérisées et… un millier d’articles depuis 2008 se veut un outil au service de la transparence. Soigne ta Gauche, avec Marie-Noëlle Vaucelle (10ème) et Dominique Garcia-Durocher (22ème) 2 candidates (4%)[21] connues et engagées représenteront – es qualité – Soigne ta Gauche qui a décidé collectivement de soutenir et participer à cette liste. Sans grande surprise puisque cette association était dans la matrice originelle de cette liste avec Denis Vemclefs dès juin…2018[22].
  • Pour clore la distribution : 1 candidate « St-Ouen se Rebiffe » (SOSR), Laurence Tocco (Présidente actuelle des Jardins Guinot), en 14ème position et 1 candidat GRS (Gauche Républicaine et Socialiste)[23] en 17ème position à ne pas confondre avec la Gymnastique Rythmique et Sportive. Joêl Jadas, a priori son seul adhérent-militant  à Saint-Ouen, en sera le représentant.
  • Côté « politique », ayant rompu avec l’ancien monde, nous aurons le plaisir d’accueillir 7 ex socialistes : Henri Lelorrain, Jamila M’Barki et Alain Dalle devenus Génération.s, Samira Kateb, Yassir Fichtali et Fabien Jobard revenus à la vie civile (cad « citoyens »), Dominique Garcia-Durocher (engagée à « Soigne ta Gauche »). Une ex NPA, Mélanie Mermoz (désormais non encarté) un ex LREM, adhérent EE-LV et ZEP…). Sans oublier ceux, parfois les mêmes qui ont déjà été élus de la majorité de 1995 à 2001 : J. M ‘Barki, de 2008 à 2014 : H. Lelorrain, E. Lecroq, D. Garcia-Durocher, F. Giunta, G. Haustant, y. Fichtali, et dans l’opposition de 2014 à 2020  : D. Vemclefs, E. Lecroq, S. Kateb, F. Giunta.                          Anciens militants politiques et/ou élus heureusement nombreux qui auront la lourde tâches de mettre leurs expériences au service d’un atterrissage opérationnel pour des propositions réellement prioritaires, réalistes et finançables au cours de six petites années qui passeront très vite.

 Eric PEREIRA-SILVA

[1] 11 listes : record de la Seine-St-Denis ex æquo avec Montreuil. Les deux villes totalisant 10% des listes du 93 !

[2] Pour St-Ouen, ville entre 50 000 et 59 999 habitants, ce sont 45 élus au conseil municipal. Donc : 11 listes x 45 noms (dont 50% de femmes obligatoires) = 495 noms. A ceux-ci, sont rajoutés obligatoirement 2 noms par listes de « suppléants » (en sécurité) soit 11x 2 = 22 portant le total au dépôt des listes à 495+22 = 517 noms. A l’arrivée majorité + opposition = 45 élus.

[3] Voir le rappel succinct de ses tribulations dans notre précédent article du 5 février 2020.

http://www.soignetagauche.fr/2020/02/municipales-emiettement-sans-discernement-chapitre-4/

[4] A priori, à l’exception des trotkystes de Lutte Ouvrière (LO), centrés sur les « luttes » du « mouvement ouvrier » et un « anticapitalisme » brut mais sincère. Avec, rappelons-le des candidats essentiellement d’origine modeste et sensibles que aux fins de mois difficiles.

[5] Raisons « acceptables » : de fortes divergences sur le projet de ville en termes de solidarités, développement durable, démocratie locale, priorités. Mauvaises raisons : appétits de pouvoir personnel, carriérisme politique, chasse aux indemnités…

[6] Une fusion avec LFI (Manon Monmirel),Citoyens Solidaires (J. Rouillon), St-Ouen se Rebiffe (H. Lelorrain), St-Ouen en Orbite (R. Arbeuf) qui n’enthousiasmait pas du tout Soigne ta Gauche (E. Pereira-Silva), ni Génération.s (P. Manon). Les uns resteront (un peu) les autres partiront immédiatement.

[7] La quinzaine de personnes autour de Denis Vemclefs, constituant le cœur d’une future liste et présentée début septembre 2019, a pour partie disparu dans la tourmente du « Printemps audonien ». Avec des départs assumés des deux représentants de Génération.s, Paul Manon et Jean-François Clerc (désormais avec K. Bouamrane) et en soutenant néanmoins la liste « A gauche ! » des mises en retrait comme celles d’Aghiles Amroun, Guillaume Attencourt, Alexandre Basteau, Mahieddine Haciane, Philippe Mayer, Eric Pereira-Silva.

[8] « Absorption » par le Printemps audonien puis « fusion » en début d’année sous la houlette (supposée éclairée) du PCF plus unitaire que jamais et pas trop « payé en retour ».

[9] Liste France Insoumise sur laquelle figure le Député Eric Coquerel et sa suppléante Manon Monmirel (par ailleurs son assistante parlementaire)

[10] Ce qu’avait refusé Karim Bouamrane. faute politique

[11] « Fusion » : c’est à dire intégration de candidats sur une liste qui n’étaient pas la leur au 1er tour. Seulement possible pour ceux ayant été sur une liste ayant franchi la barre des 5% des votants.

[12] C’est malheureusement le refus de cette unité qui a été refusé d’entrée de jeux par K. Bouamrane et Jacqueline Rouillon, les deux perdants de 2014 obsédés par une revanche en 2020.

[13] La liste « citoyenne » de William Delannoy, qui comprenait des présumés écologistes indépendants et des citoyens de « Gauche » qui ont tous cautionnés toutes sa politique a finalement exploser avant la fin, attestant des limites de certaines listes pseudo-citoyennes.

[14] Jacqueline Rouillon (ex Dambreville), élue de 1995 à 2020. Maire de 1999 à 2014 puis élue d’opposition de 2014 à 2020. Ex PCF passée « en roue libre » à la FASE puis à « Ensemble »… de petites officines de recyclage des apparatchiks.

[15] Frondeurs PS versus Benoît Hamon(porté disparu après ses 6,4% des Présidentielles et 3,3% des Européennes)

[16] Formé à l’école des manœuvriers du PS, Henri Lelorrain ex élu socialiste et réputé « personnalité » incontournable, à tout hasard avait créé néanmoins son petit groupe citoyen « St-Ouen se Rebiffe » avec notamment Laurence Tocco (association des Jardins Guinot).

[17] Il se murmure chez les médisants qu’il briguerait la délégation au « Logement » (avec la présidence de la SEMISO-OPH ?) qu’il convoitait sans s’en cacher en 2014 quand il était candidat sur la liste de… Karim Bouamrane.

[18] Echange du 8 mars 2017 entre Shahin VALLEE et Alexis KHOLER (ex Directeur de cabinet d’E. Macron Ministre des finances et actuel Secrétaire Général de l’Elysée)

[19] Pour ceux qui n’aurait pas bien compris son sincère engagement écologiste, en attendant de devenir maire en 2026, ce garçon pressé revendiquerait la délégation des Finances, bien entendu pour préparer la révolution verte.

[20] Il y a peu encore (en 2019), les affairistes de l’immobilier (avec l’appui du maire actuel) poursuivront devant le Tribunal de Grande Instance (TGI) , l’auteur de ces lignes (et quelques autres) ayant formulé un recours contre le permis de construire Wonder (500 logements, 600 voitures !). En lui réclamant pour « abus de droit » l’équivalent de… 24 ans de ses revenus !

[21] Eric Pereira-Silva, ayant choisi (pour des raisons politiques et personnelles) de ne pas être sur la liste a fait à coup sûr des heureux qui ne manqueront pas de lui témoigner leur gratitude.

[22] Les ralliés de la dernière heure – pourtant chasseurs de logos – semblent s’être ingéniés à faire disparaître l’identité visuelle de Soigne ta Gauche de toutes les publications pour une raison qui nous échappe encore. N’étant pas fétichiste nous nous en amusons… On a les victoires qu’on peut !

[23] fondée en 2019 par les responsables nationaux Emmanuel Maurel et Marie Noëlle Lienemann ayant quitté le PS en 2018.

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10 réflexions sur « Liste « A Gauche ! » : fusion n°1 »

  1. il manque sans doute les mandats qu’ont eu les anciens élus présents sur la liste..
    Enfin, quoi dire sur l’EPT?! et les ambitions personnelles.

  2. « Sans se préoccuper des autres adhérents EE-LV soutenant « A Gauche !» ». Eric P-S je suis adhérent EE-LV aussi et je participe à la liste Saint-Ouen, Aux Actes citoyens ! Daniel M

    • @ Maunoury

      Ah, J’ignorais que tu étais encarté à EE-LV.
      Avec Guillaumme Attencourt, nous avions rencontré Dina Deffairi courant 2019 pour lui proposer de co-piloter l’atelier Ecologie d’Alternative 2020 . (proposition qu’elle avait décliné). Elle nous avait indiqué à cette occasion qu’elle n’avait pas vraiment d’adhérents mais beaucoup de sympathisants. Je pense que la situation a évolué et je ne suis pas certain d’avoir bien compris la notion d’adhérent et celle de « coopérateur » (si elle existe toujours et dans laquelle était un moment Ingolf Diener). IL y a eu semble-t-il des adhésions ou ré adhésions à St-Ouen notamment depuis les européennes et dans la perspective des Municipales.En tout cas Alternative 2020 comptaient encore fin 2019 trois adhérents dans son groupe de coordination. Y-a-il au final un groupe local réel (qui se réunit) et dont tu fais parti ?
      Ton message tend à indiquer que les adhérents d’EE-LV de St-Ouen sont sur 3 listes différentes: celle de K. Bouamrane (avec le logo officiel), celle de D. Vemclefs (avec des adhérents au sein de « ZEP ») et toi (avec d’autres ?) sur celle de T. Zumbo-Vital ? Je m’y perd un peu. Merci pour ton éclairage.

      • id-stg, Eric P-S, il y a une vingtaine d’adhérent-e-s Europe Ecologie-Les Verts à St-Ouen-sur-Seine. Il y a eu de nouveaux adhérents avant les élections européennes et après. Depuis la rentrée le « groupe local » s’est réunit 2 fois. Ne me retrouvant pas dans l’alliance avec le parti socialiste dès le premier tour des municipales 2020, adoptée à l’assemblée générale du groupe local Epinay-Île-Saint-Denis-Saint-Ouen le 10 octobre 2019 à Epinay-sur-Seine. J’ai rejoint une liste citoyenne conduite par Tiziana Zumbo Vital, soutenue par l’association A nous la démocratie. Les écologistes d’EE-LV sont réparti-e-s dans 3 liste, certain-e-s ne figurent dans aucune liste. Dans plusieurs villes ANLD est au coté d’EE-LV. C’est le cas dans le 18ème arrondissement de Paris par exemple, juste à coté de chez nous. « À nous la démocratie ! est un mouvement citoyen qui travaille à construire la démocratie directe en France et en Europe. » https://www.actesaintouen.com/

  3. @ AV
    Parce que déjà, Soigne ta Gauche a été avec Denis Vemclefs et d’autres, dès 2018 la cheville ouvrière du rassemblement d’origine « Alternative 2020 ».
    Malgré de nombreuse péripéties qui nous ont été imposées, dans un souci de cohérence et collectivement, nous avons décidé d’aller au bout avec « A Gauche ».
    Nous soutenons donc et participons à cette liste.
    Le blog n’est pas la Pravda, le journal de l’actualité heureuse ou encore un écran publicitaire.
    Sans être d’accord sur tout et en le disant en toute transparence nous ne mettons pas la poussière sous le tapis.

    • @Insengrin (le retour)
      On vous entend uniquement au moment des élections cher petit loup. On pourrait presque penser que vous êtes dans l’équipe sortante.
      Pour l’heure, vous qui voyez des gauchistes partout, c’est plutôt sauvons William DELANNOY. Quant au marigot : les anciens adjoints ou conseillers qui ont « géré » la ville avec vous en en votant toutes les décisions jusqu’au bout ça fait bien tambouille pas très appétissante quand ils se présentent sur 2 listes concurrentes pour éreinter le Maire. Cerise sur le gâteau les propos de Jean Foucaut qui déclare qu’il votera…socialiste !

  4. Des sondages ont-ils été payés avec nos impôts locaux ?

    Si des sondages ont été commandés par la ville de Saint-Ouen-sur-Seine pour estimer les résultats du premier tour des élections municipales du 15 mars 2020 alors pourquoi ces résultats n’ont-ils pas été rendus publics ?

    • @ électeur93400 et aussi piéton_saint_ouen

      « ? » et « si »
      On reformule : si l’argent public est utilisé par un candidat (vous voulez dire le Maire évidemment qui d’autres le pourrait ?). Il s’agit moins de le rendre public que de porter plainte. Dans ce cas avoir des éléments tangibles sinon gare à la diffamation.

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