Festival de com. à Saint-Ouen

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Tapis rouge dans notre ville pour les rédactions des journaux et télévisions. Dans une belle harmonie les journalistes ont accouru après la fusillade récente dans la cité Emile Cordon. Pendant plusieurs jours notre ville a été résumée au trafic de drogue endémique, aux radio-trottoirs et aux vidéos peu flatteuses. Coups de feu et blessés graves, les faits sont particulièrement inquiétants et s’inscrivent dans une série noire (cf. notre précédent article), toutefois la sur médiatisation est apparue à beaucoup comme plutôt suspecte d’autant qu’elle était sensée relayer une mobilisation « citoyenne » malgré tout assez limitée et d’une spontanéité relative.

Au cœur du déluge médiatique quasi inédit, plusieurs « mères de familles » représentantes d’ « associations de quartiers » émergeront sur le devant de la scène avec compte facebook, tee-shirts noirs fraîchement imprimés « Saint-Ouen Debout ». Sur le perron de l’hôtel de ville le 10 mai dernier et devant une centaine de personnes et une forêt de micros, elles appelleront à « stopper la violence », « à plus de prévention », à ce  que « le Maire travaille avec les acteurs de terrain ».[1]

Une initiative où les socialistes « versus majoritaire » et leurs alliés[2] étaient très représentés avec notamment la présence opportune de notre Député Bruno Leroux, venu en voisin et en bras de chemise distiller la bonne parole[3]. Les camarades du Front de Gauche, avertis par les réseaux sociaux, semblaient quant à eux un peu moins impliqués dans « le plan média » préparé par d’autres.[4]

En deuxième vague et avec un bon tempo, viendra immédiatement aux Unes des médias « La réponse globale » du Ministère de l’intérieur (évoquée par notre Député) se déclinant par un (re)déploiement de « près de 50 CRS » sur Saint-Ouen, l’intervention des douanes pour cibler les consommateurs. Nous aurons même un peu de police à cheval. Actions rapides marquant les esprits mais qui rappellent cruellement qu’elles ont déjà été mises en œuvre et que peu à peu l’Etat a levé le pied avant tout pour des raisons budgétaires.

Dans ce tourbillon, où certains voudraient un peu trop vite faire porter le chapeau au nouveau Maire, celui-ci désormais en première ligne en a profité pour jouer sa partition médiatique. Une occasion pour lui à la fois d’accabler ses prédécesseurs et d’annoncer sa solution magique (ndlr : qualifiée de « pragmatique ») : 100 caméras sur la ville d’ici 5 ans et 40 Cité Emile Cordon d’ici fin juillet 2015 (cf. Le Parisien du 15 mai). Comme tout le monde, il a réclamé à bon droit des moyens supplémentaires de l’Etat pour la vidéosurveillance, la prévention, le réaménagement des cités et comme beaucoup d’élus de tous bords la dépénalisation du cannabis. Dans ce fourbi de revendications et de déclarations, un accessit toutefois pour une très mauvaise et très dangereuse idée de sa part : l’armement de la police municipale (« arme de poing ») pour qu’elle ne reste pas les mains vides face aux « Kalachnikovs »[5] (sic).

BFM TV Capture d’écran 2015-05-27 à 23.24.05 Canal +

Au final, bien malin qui pourrait dire ceux qui sortent gagnant de cette passe d’armes politico-médiatique. Une évidence : certainement pas les citoyens de notre ville.

Fusillades, instrumentalisation politique, mesures spectaculaires et rapides, reprise en main passagère de la situation… tout ceci a hélas un goût de déjà vu pour les habitants des quartiers les plus exposés. Autant dire que le scepticisme reste de rigueur.

Les moyens humains et matériels de l’Etat sont notoirement insuffisants surtout pour une ville comme la nôtre, socialement meurtrie mais aussi victime de sa géographie et de son accessibilité, une situation qu’on ne peut donc pas complètement imputer aux élus locaux d’hier et d’aujourd’hui.

A vrai dire l’effort doit être plus grand, plus spécifique mais il faut aussi changer d’optique.

Le quadrillage policier de la ville, renforcé en permanence par la police nationale (Etat), et les caméras partout toujours plus nombreuses installées par la Commune constitueraient en réalité un processus « intenable » financièrement et illusoire puisqu’il conduirait surtout à gêner, pousser ou déplacer les points de deal ailleurs. Nécessitant dès lors de s’interroger jusqu’où serait cet « ailleurs » payé au prix fort par le contribuable.

Ajoutons également ce paradoxe, évoqué d’ailleurs par le Ministre de l’Intérieur lui-même le 14 mai, la ZSP à Saint-Ouen produit son lot de résultats en termes d’arrestations, condamnations, saisiesmais « les tensions montent entre les groupes de trafiquants dans un premier temps. Cela explique en partie les violences constatées récemment ». Comprendre : plus on met la pression, plus la violence explose pour garder le terrain. La question est donc dés lors : quelle serait la durée du « premier temps » ? Et quels dommages acceptables pour la population ?

Tout ceci pour dire que la « solution globale » et durable passe par l’éducatif, le préventif, la formation, l’emploi, le logement, l’associatif, le sécuritaire, la réhabilitation sociale et urbaine des cités… mais aussi assurément par une mesure décisive et urgente pour déstructurer le trafic de drogue : la légalisation du cannabis au niveau national.

La Gauche a le devoir d’ouvrir ce débat.

 

Eric Pereira-Silva

 

http://www.dailymotion.com/video/x2pq7r5

http://www.itele.fr/france/video/les-meres-de-saint-ouen-manifestent-contre-la-violence-123370

[1] Sidonie : « Aujourd’hui on s’est permis de vous rassembler pour demander au Maire de travailler avec les acteurs de terrain qui sont là sur place. Tout le bruit qu’on fait là, ce rassemblement, c’est pour plus de prévention, c’est juste ça. La réponse qui a été donnée suite aux évènements, c’est de rajouter de renforcer des forces policières. Non, c’est pas une réponse du tout, c’est justement nous mettre dans une position où tous les habitants de Saint-Ouen sont des trafiquants »

Faïza, Maïmouna, Sidonie auront ensuite les honneurs des plateaux télévisés ou de radios (Canal+ le12/05, RMC le 13/05, BFM TV…) où elles évoqueront aussi pèle mêle des « quartiers dans le noir » (mal éclairés ?), des « écoles qui tombent en ruine » (!), les « suppressions de subventions aux associations », la « disparition des médiateurs ». Elles sembleraient (sauf si on a mal compris) plus préoccupées par les fusillades que par le trafic de drogue qui les génère. Enfin aux dires de membres de la Majorité municipale, William Delannoy n’ayant pu les recevoir immédiatement elles auraient décliné ses propositions de RDV le temps de passer dans les médias et y stigmatiser le refus du Maire de les recevoir. Evidemment pure intox de Droite !

[2] Karim Bouamrane, ses proches et sa colistière EE-LV des dernières élections départementales (présentée cf. photo comme simple « mère de famille »).

[3] ce dernier (Président du groupe socialiste à l’Assemblée, ministrable et ancien Mr Sécurité du PS) déclarant  aux médias: « il y a de belles opérations de police qui sont faites mais malheureusement dès que l’effort est relâché et bien c’est comme un commerce qui a été vidé de ses propriétaires et bien de nouveaux propriétaires reviennent c’est pour ça qu’il faut une méthode globale dans le temps, ne pas relâcher l’effort et la base d’une opération réussie, c’est pas seulement de saisir de la drogue, c’est pas seulement saisir des armes c’est empêcher que le commerce se réinstalle c’est de cela dont par le Bernard Cazeneuve comme méthode globale si on arrive à faire ça le temps de restructuration urbaine , le temps d’un restructuration sociale, alors je crois que l’on aura une chance de reprendre véritablement en main le terrain ». On se demande notamment pour le relâchement de l’effort : la faute à qui ?

[4] ainsi Frédéric Durand, Conseiller municipal (Président du Groupe d’opposition), par ailleurs journaliste à l’Humanité et souhaitant s’exprimer aurait, nous dit-on, été boudé délibérément par ses « confrères » sur place. Il aurait moyennement apprécié cette séquence.

[5] Interview au Parisien de W. Delannoy : « la ville sous occupation des trafiquants et de la mafia » (…) « la situation est plus grave qu’à Marseille » (…) « passer la police municipale de 16 à 35 agents. Et les munir d’armes de poing. S’il faut enlever les chaises ou les canapés sur lesquels s’installent les guetteurs dans la rue, ils ne peuvent y aller avec des chewing-gums dans les poches ! En face ils ont des kalachnikovs ».

 

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12 réflexions sur « Festival de com. à Saint-Ouen »

  1. Selon des sources bien informées, les actions de police nationale ont donné des résultats certains.

    Du côté de la PMale, rassurez vous les PV valsent notamment le matin juste avant le départ des hônnêtes travailleurs.

    Comme quoi à saint-ouen, vaut mieux être dealeurs à pieds que résidants véhiculés.

  2. Face à la réalité, le vrai laxisme c’est le statut quo.
    (dernière phrase du rapport D.Vaillant sur la légalisation contrôlée du cannabis, juillet 2012)

    La France est l’un des pays où la consommation de cannabis est la plus importante d’Europe, alors que sa législation est l’une des plus répressives.
    Sur les 13,4 millions de Français qui ont essayé le cannabis, plus de 8 millions d’entre eux ne se sont pas installés dans une consommation régulière. Signalons qu’en comparaison, l’alcool coûte à la société 40 fois plus cher (2,37 % du PIB), soit 599 euros par an et par habitant ; et le tabac 50 fois plus cher.
    On l’a constaté, la demande de cannabis est très forte dans notre pays. Pour répondre à ce marché important, un puissant réseau de production, d’acheminement et de distribution irrigue tout le territoire. Mais cette marchandise étant illégale, seules les organisations criminelles sont en mesure de répondre à la demande. Contrairement au discours établi, l’interdiction du cannabis apparaît bien comme l’« allié objectif » des mafias à qui elle donne leur raison d’exister sur ce secteur d’activité.
    La conséquence la plus visible et la plus grave est la situation dans laquelle se trouve un trop grand nombre de quartiers comme à Saint-Ouen, devenus points névralgiques du trafic de drogue et vivant désormais sous la coupe réglée des dealers. Le commerce organisé dans les halls d’immeubles et les cages d’escaliers, où les trafiquants terrorisent les habitants, ne sont pas admissibles. L’augmentation de la violence entre les bandes rivales, sur fond de querelle de territoire et de répartition des parts de marché, rend le quotidien des riverains invivable. Les exemples sont nombreux et l’actualité audonienne n’y échappe pas.
    Plus globalement, la Seine-Saint-Denis souffre tout particulièrement du trafic et est devenue en de nombreux endroits un « supermarché de la drogue à ciel ouvert » selon plusieurs magistrats et policiers. Le fait que 80 % des personnes qui y sont interpellées proviennent d’autres départements démontre que cette plaque tournante fournit Paris, l’Ile-de-France, et au-delà même la France entière. Il est vrai que la présence proche de l’aéroport de Roissy favorise les trafics en tout genre.
    Mais cette situation est avant tout le produit de l’abandon et de la relégation sociale et géographique des populations les plus pauvres. Celles-ci après avoir été regroupées à l’intérieur de quartiers entiers, progressivement désertés par les classes moyennes, où le taux de chômage n’a cessé de croître, se sont tournées vers différentes formes d’économies parallèles (drogues, voitures, alimentation, vêtements…) permettant non pas l’enrichissement de la majorité, mais la mise en place d’une économie de subsistance. La jeunesse des trafiquants illustre aussi l’échec total du discours et de la politique du « tout répressif » portée depuis 2002 et si le trafic est souvent concentré dans les quartiers défavorisés, ce sont les jeunes des classes sociales les plus favorisées qui consomment le plus.

    Alors pourquoi une partie des socialistes dont le Président de la République est frileuse sur une évolution de la loi encadrant sa consommation?

  3. Moi j’adhère pleinement a la proposition de l’auteur de l’article et de M. Vaillant, dont les successeurs sont hélas bêtement et revisiblement répressifs.

    Resultat? Apres un mois, le bizness repart, M. Delannoy ne pouvant rien contre les dealers, meme avec 5 policiers municipaux de plus.

    Qu’il faudra financer d’ailleurs, 4000 euros par mois pièce, au total 240 000 euros par an au doigt mouille donc. Les économies de la mairie ( plus de policiers, des cameras, cette stupide et illégale tentative de renommer notre ville et cette plaque commémorative du discours du 18 juin dont on se demande bien pourquoi elle est erigee 75 ans après l’événement) vont finir par nous couter fort cher en impôts locaux…

  4. Didier
    Que proposez vous? Si rien n’est tenté par fatalisme la situation déjà très critique deviendra une horreur quotidienne
    Oui les cameras, le renfort des policiers municipaux entre autres initiatives s’ impose
    Oui c’ est de l’argent

    Avons nous le choix?
    Il a fallu renoncer a beaucoup de choses c’est vrai, plus de feu d’artifice, plus de receptions au champagne, le journal ne parait plus qu’une fois par mois les festivités tel que l’ estival ont été revues à la baisse etc
    Notre ville a eu le triste honneur d’être classée en 2013 la 2eme ville de france la plus endettée
    Nous sortir de là est un vrai challenge
    Pour ce qui est de la plaque commémorative elle n’a fait qu’etre déplacée en raison des travaux
    Pour ce qui est de st ouen sur seine, il y a en france, sauf erreur, 47 st ouen, se démarquer est une bonne chose qui entraîne peu de frais et reflète une réalité, nous y sommes non?
    Bien cordialement

  5. bonjour,
    com 4 : sur les classes sociales favorisées : vous avez des stats? ca pue la propagande cette phrase!
    les gentils pauvres de SO face aux méchants riches de paris, hum hum

    l’article ci-dessous pointe que pauvres et riches consomment du shit de la meme facon.

    http://www.liberation.fr/societe/2013/09/24/quand-la-consommation-de-drogue-se-lit-dans-les-eaux-usees_934113

    à quand un rapport du sdif qu’on rigole?

    sur la légalisation, pourquoi pas, facon suisse ou hollandaise ca me va, avec néanmoins le risque d’un report du trafic sur les drogues dures.
    la facon californienne me plait moins (rapport à l’hypocrisie thérapeutique).

  6. sur la drogue

    La façon dont Hidalgo a réglé par un point de santé une question touchant à un point de consommation me semble juste.

    Mais que de temps perdu, et toujours c’est obsession démagogie de tenter de faire passer la drogue comme quelque chose de bon voire de sain.

    Quid du Maroc, royaume despote, principal pourvoyeur de cette merde.

    Oui, il faut mettre cet Etat devant ses responsabilités, Oui il faut redonner des moyens à la douane que NS et FH ont enlevés, Oui, il faut des moyens de santé et de prévention dans l’école.

    Beaucoup de consommateurs en France ? oui , vu sa position géographique c’est normal, mais alors quid de la consommation de produits anti anxiété?
    Faut il au nom d’un pseudo principe de réalité, faciliter leur accés, et cela dès le collège.

    Notre pays a besoin d’emploi, de formation, de solidarité intérieure et internationale, de laïcité.

    Mais pour cela il faut une autre majorité, pas celle des Gattaz et des Macron, pas du clientélisme de certains élus, et encore moins de communautarisme.

  7. Annie, je vous réponds:

    – contre le trafic de drogue, rien à proposer, le maire ne pouvant pas décemment se mettre à table avec dealers, consommateurs et habitants pour trouver une solution sans la police. Mais si tout le monde était pour la légalisation du cannabis ça aiderait, c’est sûr. Car au risque de me répéter, c’est la seule option possible pour tuer le trafic. Quand place nette aura été faite, aux habitants de se bouger pour réoccuper l’espace public et empêcher d’autres trafics de prospérer à la place (danger réel).

    – merci de l’info pour la plaque je suis rassuré. Qu’on ne se méprenne pas, je ne suis pas contre les commémoration, mais je suis juste pour qu’elles se fassent en leur temps!

    – les policiers municipaux ne servent à rien contre les dealers. Quant aux caméras, il y en a des millions en Angleterre depuis quinze ans sans que la criminalité ait sensiblement baissé: une cagoule et le tour est joué!

    – il y a 47 Saint-Ouen en France mais le seul qu’on connaît c’est le nôtre grâce au marché au puces mondialement connu et au Red Star connu de toute la France qui s’intéresse au foot. Plus l’actualité récente. Je ne vois pas pourquoi on changerait le nom de la ville, cette manie de tout renommer à bout de champs est stupide. Et puis la notoriété et la visibilité, pourquoi faire? On est pas bien chez nous, on y est pas assez nombreux?

    Au passage M Delannoy en passant en force en renommant déjà partout où il le pouvait la ville s’est aliéné mon vote pour toutes les élections à venir: faut surtout pas se gêner, il aurait pu au moins organiser un référendum local consultatif.

    • @ Didier

      A propos du changment de nom de notre ville.

      Le pire c’est que c’était pas forcément une mauvaise idée en soit. Il fallait évidemment un contenu, un message, une idée justifiant un tel changement. Par exemple le fait que Saint-Ouen se développe sur un quart de son territoire côté Seine. La Seine, qui, historiquement bordait le village d’origine (aujourd’hui le Vieux Saint-Ouen). Quelquechose donc de tourné vers l’avenir et non l’inverse.

      Bien évidemment, une telle démarche intelligente aurait pu être l’occasion d’un certain consensus avec un débat citoyen sur l’évolution de notre ville.

      Au lieu de cela cette décision semble en réalité le fait du (nouveau) Prince entendant marqué le début de son règne avec une symbolique au mieux passéiste au pire réactionnaire.
      Les explications restent encore à ce jour ultra minces et assez incohérentes (un calendrier retouvé dans un placard, le nom d’une gare, l’ancien départment de la Seine…).

      A l’évidence aucune bonne raison ne peut expliquer un tel empressement de la part de la nouvelle municipalité d’autant que seul le Conseil d’Etat est habilité à valider le changement de nom d’une ville sur la base d’un dossier sérieux, avec de nombreuses consultations et une procédure précise).

      Enfin, en termes de communication, la confusion est la plus totale désormais puisque ce blason coexite avec l’ancien logo (voire quelques autres qui traînent encore ici ou là). Autant dire que l’on renvoie une image singulièrement brouillée de notre ville.

      EPS

  8. Les personnes mécontentes de ce changement de nom,qui ne s’impose que pour des considérations politiques, peuvent toujours adresser un courrier au Conseil d’État

  9. Pour info;

    Chers Voisins,
    Chers Amis,
    Chers Parents,

    Nous sommes heureux de vous convier le vendredi 26 juin 2015

    à la projection du film :

    “Le Bonheur… Terre promise”

    de Laurent Hasse.

    À la Maison de quartier Pasteur
    6, rue Pasteur
    93400 Saint-Ouen
    Métro Garibaldi
    ou Porte de Saint-Ouen

    entrée libre

    La soirée débutera à 19h30 et la projection à 20h.

    Elle sera suivie d’une discussion avec Laurent Hasse autour d’un buffet.

    Ce sera l’occasion de parler de la conception et de la réalisation de son film, mais aussi d’échanger sur le rapport de chacun au bonheur.

    Bien sûr, petits plats et boissons sont les bienvenus !

    Nous espérons vous y voir nombreux ! Merci de faire circuler l’info…

    A très vite !

    Jérôme Sandhlarz

    avec le soutien de Saly, Daniel Maunoury, & Peter Kpozdro(directeur de la mdq pasteur)

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