Fissures dans l’édifice

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Dieu lui-même punirait-il à présent les vaillants révolutionnaires ayant sauvé l’OVL des griffes du mal ? La nature ou les anciens travaux du tunnel routier devant la maison familiale de Saint-Ouen à Montgenèvre auraient généré des « désordres structurels »

Des problèmes de fissures seraient ainsi apparus au niveau du local à skis puis dans le bâtiment principal. A l’heure où nous écrivons ces lignes le sabotage par l’ancienne équipe de l’OVL semble toutefois écarté.

Enfin, plus de peur que de mal puisque ce Centre de vacances était vide faute de vacanciers. En effet avec seulement deux inscrits le séjour d’été aurait été annulé. [1]

 

A suivre…

 

 



[1] Curieusement malgré nos moyens de communication et nos relais sociaux il semble toujours très difficile de faire partir (à bas prix) quelques deux dizaines de familles à la Montagne pour une ville de 45 000 habitants qui s’affirmait il y a peu encore le chef de file en matière de vacances sociales pour une agglomération  de plus de 400 000 habitants (Plaine Commune).

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20 réflexions sur « Fissures dans l’édifice »

  1. Savez vous que l’Europe veut imposer une plage horaire de repos quotidienne de 11 heures pour les monos/animateurs.

    Elle qui autorise tous les mauvais coups anti-sociaux et le retour du travail des femmes la nuit prétend s’occuper de la santé des salariés de l’animation.

    Ce dossier viendra devant l’assemblée nationale à la rentrée. Espérons que la question sera abordée en CA de l’OVL de façon pédagogique et mobilisatrice.

  2. @ id- stg
    Je suis allé à Montgenevre, c’etait bien
    L’ OVL c’était bien trop cher pour nous
    On a loué un beau chalet 6 places à Briançon bien mois cher qu’a St Véran
    C’était tout compris 4 fois moins cher que la formule OVL au pied des pistes
    La SNCF aussi c’était bien trop cher pour nous
    On est parti en voiture, c’était tout compris 4 fois moins cher que le train

    Bonne Vacances

  3. Mon cher Flechter, vous êtes un type extraordinaire .. vous gagnez à être connu ! Je n’ai malheureusement pas les moyens de me payer un chalet ni à Briançon ni ailleurs. Je ne suis qu’un pauvre mec qui a les yeux noirs et qui siffle la nuit …
    Le bonjour à Rosalie …

  4. A propos de l’OVL, que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam, on m’a dit que la directrice avait reçu une prime de 80.000 euros lors de son départ. Il y en a qui s’emmerdent pas, c’est le moins qu’on puisse dire …

    • Ah, vous ne connaissez pas l’OVL, Mr Matéo. Celle-la, elle est bien bonne.

      En tout cas vous connaissiez au moins tous les acteurs de l’époque de Le Gall (Président et adjoint au Maire) avec son Directeur de l’OVL (Lhemann) payé à plein temps et qui était en parallèle secrétaire de la section du PCF (où il passait quand même un temps certain).
      Vous savez le local de la section, c’est celui situé à côté de chez vous à deux pas de la mairie. Mais vous ne l’avez sans doute jamais croisé.

      En parlant de croiser les gens et en remontant un peu dans le temps, vous avez déclaré sur ce blog, que lorsque vous travailliez en Mairie (au Cabinet du Maire) à la fin des années 80 n’avoir jamais croisé Jacqueline Rouillon dans notre petit hôtel de ville. Donc qu’elle n’y était pas.
      C’est balot parce qu’elle dit le contraire en affirmant avoir bossé à l’OVL (en Mairie au côté de Le Gall) et pendant quatre ans.

      Qui dit la vérité ? En tout cas si certains ont pu être payé pendant quatre ans sans mettre du tout les pieds à l’OVL, on peut dire qu’ils ne « s’emmerdaient » pas comme vous dîtes car le préjudice est estimé si j’ai bien lu à 150 000 euros !

      Disons donc que votre mémoire vous joue des tours car elle est très sélective.

  5. Mon cher georges, figurez-vous que je suis frappé d’amnésie et que partant je ne me souviens de rien .. c’est terrible, convenez en … j’en souffre vous ne pouvez pas savoir … je me souviens seulement que nous jouions à la marelle derrière la Mairie avec madame Rouillon ..la nature a fait les plantes et herbesan vous les présente.

  6. Je suis un champion l’esquive rotative .. et je porte le coup de grâce au quatrième round .. Georgino .. mon cher Flechter, un ancien de la rue de Lappe et du Balajo ne rembourse jamais les caves …

  7. Mon cher Georges, vous avez raison, madame Rouillon n’était pas à l’hôtel de ville à l’époque. Elle était à l’OVL, dans l’immeuble du Centre Ampère où était installé ce service et où se trouve toujours la Bourse du Travail ainsi que la salle de danse. L’OVL, occupait les locaux situés au premier étage à gauche, au bout de l’escalier. Voilà pourquoi on ne pouvait croiser Jacqueline Rouillon dans les couloirs de la Mairie. Elle n’avait rien à y faire.
    Concernant monsieur Leymann, il n’a jamais reçu le moindre sous de l’OVL. Il s’occupait de la section après son travail, c’est-à-dire vers 17 ou 18 heures. J’en suis témoin. Ce n’est pas dans les coutumes de la maison de payer les gens qui ne sont pas à leur poste de travail. Cela se fait à droite. Par exemple deux employés municipaux de Levallois etaient fréquemment détachés à Saint-Tropez pour s’occuper de l’entretien du Yacht de Monsieur Balkany, Maire de Levallois et député, qui frayait, et qui fraye toujours d’ailleurs, plus ou moins avec la jet set .. en compagnie de ses amis Nicolas et Carla.
    Madame Jacqueline Rouillon, n’en déplaise à ses contempteurs, est une femme scrupuleusement honnête et qui s’efforce, nonobstant des difficultés inhérentes à la politique désastreuse mise en oeuvre en haut lieu, de répondre aux attentes de ses mandants. Que l’on sache, elle n’a jamais été mise en examen pour abus de biens sociaux. Tout le monde ne peut pas dire pareil, notamment du côté des partis de la majorité et du parti socialiste …
    Vous avez le bonjour d’Hortense ..

  8. @ René 10
    Je vais garder par devers moi ce post fabuleux et je le ressortirai au moment voulu. J’aurai 50 ans l’année prochaine et je dois avouer que j’ai entendu pas mal de conneries dans ma vie, mais certaines me font pisser de rire (pardonnez-moi l’expression, mais je n’y tenais plus!). Ce qui est bien sur ce blog, c’est que même en été, l’imbécile propagande ne part pas en vacances!

  9. Désolé mon cher Jean, mais je n’invente rien. Je ne peux pas dire ce qui n’est pas. Toi et quelques autres, vous êtes obsédés par Jacqueline Rouillon. Vous la voyez partout ! Elle vous rend fous ! Elle hante vos nuits et vos jours ! Vous donneriez votre âme au diable pour qu’elle soit battue aux prochaines municipales. Si vous continuez de la sorte, vous allez sombrer dans la dépression. Je crains que si d’aventure elle mord la poussière, on soit contraint de vous enfermer à Saint-Anne pour quelques séances d’électro-chocs avec camisole de force ! Le bonheur et la joie vous auront rendus fous ! Restez calmes. Laissez donc faire les choses. Laissez les électrices et les électeurs se prononcer en toute connaissance de cause. Si vous pensez faire mieux, présentez une liste et faites connaître largement votre programme municipal. Ce n’est pas plus difficile que ça. Surtout, ne vous rendez pas malade à cause de madame Rouillon, elle en serait fort marrie et ce serait vraiment dommage pour vous .. Moi, je n’y pense jamais et je ne la vois jamais …
    Mon cher Jean, tu affirmes que Madame Rouillon te fait pisser de rire. C’est un point positif qui indique que ta prostate fonctionne parfaitement. Parce qu’il arrive parfois, quand on approche de la cinquantaine, qu’elle donne quelques signes de faiblesse.
    Amicalement et sans rancune.
    T’as le bonjour de Julot.

  10. @ René 16
    “Pas de pitié pour les caves” est un film de 1955 réalisé par Henri Lepage (mort à Clichy en 70), avec Dora Doll et Robert Berri.

  11. Jean Fouquart 18
    D’accord, je ne m’en souvenais plus. J’aimais bien à l’époque Dora Doll. Elle était belle fille et avait souvent un rôle d’entraîneuse ou de prostituée. Ce genre de film était dans l’air du temps. Je me souviens de “La Môme vert de gris”, avec Dominique Wilms, qu’on a pratiquement plus revue. C’était la grande époque d’Eddie Constantine et de Gabin …

  12. @19 M. Matéo

    Ah Claudine ! Femme fatale et héroïne de polars, elle finit sa carrière par des séries télévisées étrangères (1999) avant de se lancer dans la peinture et la restauration d’art.

    Bien à vous.
    B. Andretti

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