d’Anatome à Amarrage ?

Le journal « Libération » en date du 19 septembre publiait une double page dans sa rubrique culturelle intitulée « A comme Anatome » consacré Marie-Anne Couvreu. Celle-ci animant l’atelier graphique de l’agence de communication Anatome créa en son temps « aidée de son complice Henri Meynadier (…) une galerie éponyme avec une exposition consacrée au suisse Pierre Neumann ».

Pour mémoire,  Henri Meynadier patron d’Anatome et spécialiste des grandes réunions publiques animées par un journaliste est aussi comme nous l’indiquions il y a quelques temps déjà sur ce blog un ancien responsable du PCF dans l’Hérault.

Rappelons que ladite agence de communication « Anatome » est la nouvelle coqueluche du Maire de Saint-Ouen. On doit à ses nouveaux conseillers grassement rétribués une débauche de communication à paillettes de « dialogues pour Saint-Ouen » à  l’indispensable lettre du Maire « Parlons-en ! ».

Enfin, sans doute une coïncidence, notre bonne ville a eu la chance de bénéficier des précieux conseils d’Anatome tandis qu’apparaissait sur le devant de la scène  la belle association Amarrage créée par un ancien adjoint au Maire avec sa galerie rue des Rosiers.

Communication, art et politique le monde est décidément petit.

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10 réflexions sur « d’Anatome à Amarrage ? »

  1. Que le maire est besoin de com, c’est à la fois la fonction mais cela pu être profitable à tout saint-ouen.

    Las, elle n’évitera pas sa chute personnelle, ce n’est qu’une courte question de temps.

    Effectivement, la com coûte de plus en plus cher à notre ville et nos” spécialistes” se font mousser sur notre dos (sans doute l’époque sarkozy).

    Le dernier recour a une boîte dénommée” rouge vif ” en est le dernier avatar avec la Fête de la ville où elle a été incapable de “controler” les pulsions égotiques d’un élu chargé de la vie associative, d’aider à une bonne organisation de cette manifestation.

    Des services entiers ont été oubliés et doublonné avec l’argent des contribuables.

    Des bénévoles et animateurs associatifs ont été refoulés, méprisés pour être “rattrapés” ç la dernière minute au vue du fiasco annoncé si les assoc n’étaient pas venues.

    A l’image d'”Amarage” qui a découvert la veille qu’elle pouvait avoir un stand, un peu comme le Cafac d’ailleurs.

    Au fait où était notre cher élu à la vie associative ( l’homme aux 5 millions d’euros). A un moment où le Conseil muncipal va se pencher sur le patrimoine de l’OVL, il pourra toujours mettre cette somme fabuleuse avec les besoins d’entretien oubliés par JR)

    Le site de la ville a annoncé10.000 personnes ce week-end, mais oublié les associations dans le reportage photographique.

    Ce n’est pas déformer la réalité de dire qu’il existe unprofond ressentiment .

    Et ce n’est pas le plat discours du maire samedi soir et ses pales et rares et sélectionnées apparitions auprès des bénévoles qui seront de nature à améliorer les choses.

    Lors de la réunion de prépa de la votation citoyenne pour la défense de La Poste on nous a expliqué (sans rire) qu’il était impossible de mettre un calicot sur la façade de l’hôtel de ville…

    D’un côté beaucoup d’argent dépensé pour des dépenses somptuaires ou inutiles, de l’autre côté le mépris de la vie sociale et citoyenne, une faible réactivité

    Tout est résumé là.

  2. Jacqueline Rouillon a quitté le PCF … je ne le savais pas. Ce n’est pas une grande perte pour cette formation politique, qui a toutes les peines du monde à se maintenir à flot. Quoi qu’il en soit, tous les partis politiques sont aujourd’hui dans la panade. Ils souffrent de ringardise chronique. L’U.M.P. comme les autres. Et ce n’est pas l’hôte de l’Elysée, complétement dépassé par les évènements, qui va arranger les choses. Pauvre Sarko, il ne fait vraiment pas le poids !

  3. Le dispositif “Art dans la ville” prétend faire partager par une trés grande proximité les oeuvres d’art, accessoirement les artistes avec les audoniens et les quartiers.

    On peut en douter lorsque des oeuvres se retrouvent dans des halls d’immeuble comme rue Blanqui.

    En effet, la multiplication des codes et autres systèmes empêchent l’accès libre.

    Cela doit rapporter à certains. Il est surprenant de constater qu’un”intemdiaire” soit apparu dans les choix d’artistes, notamment auprès d’un grand groupe immobilier.

    Quid du service des Affaires culturelles ?
    Quid de la transparence ?
    Quid d’une certaine égalité des créateurs avec les acheteurs privés ?

    Comme aurait dit un marseillais bien connu dans une autre affaire “cela sent la frégate”?

  4. Effectivement, ça sent la magouille. Il est surprenant, en effet, que certains éprouvent un intérêt certain pour l’art .. surtout quand il génère des espèces sonnantes et trébuchantes !

  5. Les campagnes électorales sont maintenant confiées aux agences.
    Autrefois, si ma mémoire est bonne, c’était des militants bénévoles qui menaient campagne pour un ou des candidats. Les temps changent ..
    Sauf que ces officines ont un prix .. et pas à la portée de toutes les bourse.
    Les plus riches, tel monsieur Dassault à Corbeil, peut s’offrir une agence de com et acheter les électeurs comme on achète une salade. Mais tout le monde n’a pas un avionneur dans sa commune. Alors, qui paye ?

  6. N’empêche que c’est vachement joli les tableaux d’Amarrage et vachement bien éclairé ,qu’ on se croirait même dans un stand de chez les antiquaires mais que là c’est pas ds p’tits bourges réacs qui pensent qu’à se faire de la tune, et que le Mr qui est souvent là à l’entrée à accueillir les visiteurs il est tellement plus souriant que dans son ancien boulot qu’on le reconnait pas du premier coup , et qu’ils z’y font des fêtes vachement sympas ou qu’ça rigole et que les gens y regardent de l’extérieur mais qu’ils zaimeraint bien boire un coup de champ’ mais comme c’est pas des artistes …. et qu’en plus peut-être qu’ils font même des prix pour les Audoniens , eux….
    Mais les jaloux ils peuvent pas s’empêcher de dire du mal!!……..

  7. En Languedoc, on a fini par se débarrasser d’anatome, mais après avoir plumé le contribuable. La communication, ça coute cher et ça ne sert qu’à dorer l’image des fumeurs de cigare.
    Merci la communication, on a jamais aussi peu communiqué entre nous qu’en ces temps modernes.
    Dégout !

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