MEDIATHEQUE EN PERSPECTIVE

” Mieux en vrai” que sur le papier !

Belle surprise pour beaucoup avec cet élégant bâtiment contemporain aux façades différentiées qui s’achève progressivement.

Une architecture marquante mais non imposante qui évidemment ne laisse personne indifférent.

Au-delà de la “peau” restera à analyser les fonctionnalités, les équipements intérieurs et la gestion (on murmure déjà que ça coince côté personnel).

D’ici là il faudra aussi trouver un nom.

Le nom de” Jeanne Moreau” proposé à l’origine par le Maire (herself) a été blackboulé.

“Persépolis” qui semblait tenir la corde aux dernière nouvelles est boudé par certains élus. Motif trop”élitiste”.

Entre popu et branché : pas facile !

A suivre donc pour le cas ou s’amorcerait une sorte de consultation…

Restera encore, pour la suite, à “installer” cet équipement culturel dans son environnement immédiat c’est à dire aménager la place de la République à minima pour permettre un accès confortable et sécurisé  des usagers.

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9 réflexions sur « MEDIATHEQUE EN PERSPECTIVE »

  1. Tous les audoniens è  la visite du chantier de la médiathèque
    le samedi 20 septembre de 14 h è  16h, dans le cadre des Journées du patrimoine conè§ue en 5 visites thématiques :
    – 14h la médiathèque, histoire d’un chantier
    – 14h30 l’offre documentaire de la médiathèque
    – 15h le parti pri architectural (visite efectuée par l’architecte Lott)
    – 15h30 le label HQE (visite effectuée par des spécialistes des critères environnemmentaux appliqués è  la construction)
    16h : médiathèque et archives muncipales, des nouvelles technologies au service des documents anciens.

    La réservation est obligatoire auprès du service archives-documentation-patrimoine 01.49.45.67.64

  2. Je ne vois pas ce que Persepolis vient faire dans cette galère . Le chah Reza Pahlevi et le reine Fara y organisèrent, il y a quelques années, une fête sompteuse pour commémorer, je crois, les mille ans de l’ancienne capitale de la Perse .. On sait que le chah maintenait l’Iran sous une dictature féroce. Il s’appuyait sur une police politique, la savac, qui faisait régner la terreur dans le pays .. quelle relation avec saint-ouen ?

  3. Je ne vois pas ce que Persepolis vient faire dans cette galère . Le chah Reza Pahlevi et le reine Fara y organisèrent, il y a quelques années, une fête sompteuse pour commémorer, je crois, les mille ans de l’ancienne capitale de la Perse .. On sait que le chah maintenait l’Iran sous une dictature féroce. Il s’appuyait sur une police politique, la savac, qui faisait régner la terreur dans le pays .. quelle relation avec saint-ouen ?

  4. Inauguration le samedi 7 mars avec une visite du sol au plafond : ou presque.

    Pourrons nous visiter dans sa totalité ce bel édifice?

    il semble bien que tous les étages et donc toutes les fonctions ne seront pas accessibles ce samedi.

    L’agenda de MS en serait la cause.

    Ne rappelons pas pour la petite histoire que le maire ne se serait pas prononcée pour ce projet lors de la réunion du jury.

    C’est pas grave, l’essentiel est sans doute ailleurs, peut-être dans ce classement vraiment fè¢cheux d’un mensuel spécialisé, qui vient de paraè®tre, qui classe SO è  la 93ème place sur 100 du classement des villes “Culture” dans sa tranche de population.

    Les critères de classification étant précisés dans cet article, chacun pourra se faire une idée.

    Sur l’inauguration, beaucoup de spectacles faè§on paillettes.

    Peut-être nos joyeux organisateurs ont-il oublié que la semaine des Poètes étaient lè  et que de beaux prononcés d’oeuvres eurent rappelé combien la lecture comme l’écriture sont le fruit des efforts particuliers qui caractérisent l’être humain et contribuent è  ses émancipations.

    Et qu’è  ce titre, la création d’une médiathèque doit donner espoir è  ce que l’action culturelle atteigne d’autres niveaux que ceux par exemple du nombre de lecteurs inscrits.

    Qu’è  un autre, nous avons è  sauvegarder le site de l’ancienne bib centrale des copains et des coquins et des vendeurs de bière dissimulés derrière de le rideau des “cafés culturels”, en revendiquant pour les audoniens, sa transformation en maison des associations et de la citoyenneté.

    Car, lè  aussi autre nouvelle fè¢cheuse, la non possibilité technique de transformer l’ancienne clinique de la rue Jean en maison des associations.

    Qui est è  plaindre dans tout cela, notre fougueux élu qui réunissant les associations è  l’hôtel de ville leur a promis et vendu ce “merveilleux” projet oè¹ ceux qui continuent de penser que parole d’élu est parole d’évangile.

    On ne peut toutefois pas lui reprocher : le poste de directeur des services techniques est vacant.

    Comme on peut pas reprocher è  son collaborateur imposé d’avoir défendu l’avis du maire malgré ses invraisemblances.

    Comme quoi, après la belle soirée des “dialogues” ce confirme le caractère “feu de paille” de toute cette simili démocratie.

    Deux perdants pour le moment se distinguent cela dit:
    – l’engagement sincère de nouveaux élus pour une autre gestion locale ne considérant pas les remarques et propositions faites par celles et ceux qui demandaient qu’une vraie maison pour les associations et la citoyenneté comme peu de chose
    – les audoniens.

    Malgré cela, JR continue de faire “chercher” un autre lieu pour cette maison de la démocratie associative et citoyenne.

    Elle a bien tort de penser qu’un tel édifice en face de la maison de la démocratie élective ferait ombre è  celle-ci…

    En tout cas, les agents territoriaux ne sont pas dupes et voient lè  une nouvelle encore, une illustration des nombreux et coè»teux gè¢chis d’un management qui, paraè®t-il, se donnerait en leè§ons ailleurs…

    Voilè , le récit est fini.

    Vous pouvez refermer ce petit essai de pure fiction car toute ressemblance avec des faits ou des personnages ayant existé ou existant serait le modeste fruit du hasard.

    Ne voyez lè  qu’une très modeste contribution au fonds “histoire locale” de la belle médiathèque des audoniens.

  5. Déjà 3 ans, et nous voilà déjà unp eu ailleurs et voici comme Plaine commune parle d’elles :

    “En janvier, Saint-Ouen entre dans le réseau !

    Avec l’arrivée de Saint-Ouen dans Plaine Commune, le réseau des médiathèques s’enrichira de trois nouvelles médiathèques après une période de travaux informatiques nécessitant leur fermeture jusqu’au 24 janvier inclus. Visite guidée des médiathèques Persépolis, Lucie Aubrac et Glarner.

    Persépolis
    La plus grande (5 000 m2) et la plus récente : inaugurée le 7 mars 2009, en présence de Marjane Satrapi, auteur de la bande dessinée et du film Persépolis. Conçue dans une démarche de haute qualité environnementale par l’architecte Jean-Pierre Lott, elle ressemble à un grand paquebot tout blanc, hublots rouge vif. Située en face de la mairie de Saint-Ouen et de la station de métro de la ligne 13, Persépolis rayonne sur toute la ville. Elle dispose de 37 postes multimédia ainsi que d’un auditorium de 96 places, dédié aux spectacles vivants et aux arts visuels. Persépolis est ouverte le mardi et le vendredi jusqu’à 20 heures, et le mercredi et samedi jusqu’à 19 heures.

    Lucie Aubrac
    De taille moyenne (700 m2), c’est la médiathèque de proximité du quartier Michelet, entre le cimetière parisien de Saint-Ouen et le marché aux Puces. Installée dans l’ancien marché couvert Berthoud, inaugurée en 1998 en présence de Lucie et Raymond Aubrac, elle offre un bel espace lumineux et dispose d’une « place de l’actualité » : son espace de rencontres. Très impliquée dans le partenariat avec les institutions d’alentour : écoles, collège Michelet, crèches, Pmi, relais assistantes maternelles, elle accueille tous les publics.

    Glarner
    C’est la plus petite des trois, et la plus ancienne. Elle a été inaugurée en 1965 dans une ancienne maison de ville, dotée d’un jardin et de boiseries qui lui confèrent un certain charme. Située à proximité de la station Garibaldi de la ligne 13, elle accueille enfants et adultes.”

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