Mépris, arbitraire, brutalité, inefficacité 2

Ce sont les termes décapants qui émaillent un tract fustigeant la « réforme » depuis 4 ans de notre administration communale et diffusé fin août par les cadres communaux CGT.
Ce long réquisitoire argumenté et précis évoque un audit interne dont ni le coût, ni les résultats ne semblent cernés.
Les mises au « placard », la valse des départs, l’absence d’organigramme général y sont dénoncés avec vigueur.
Réflexe corporatiste, requiem de nostalgiques, réticence face aux changements, manipulation politique ? Il est permis d’en douter.
La centaine de cadres présents lors d’une AG le 6 septembre dernier, l’écho perceptible dans le personnel ouvrier et employé et le silence assourdissant du Maire devant sa majorité sur cette levée de bouclier laissent perplexe.
Les élus, dans leur diversité, sont les premiers à réclamer plus de réactivité, des changements de structures, le redéploiement des missions, ou à critiquer ceux qui ont perdu toute efficacité pour le service public. De là à tailler à la hache et sans contrôle… il y a un fossé.
Au sein de l’appareil communal, Une minorité – un petit clan – s’est pourtant arrogé ce droit.
Bien évidemment la responsabilité de cette « ligne de fracture », ne saurait être imputée à un élu individuellement ni même à la formation politique majoritaire.
Il y a donc toute latitude pour réagir dans l’intérêt bien compris des personnels et de la population de Saint-Ouen.
Eric Pereira-Silva
À Saint-Ouen n°22 octobre  2004
Tribune « libre » 2ème version. La 1ère ayant été l’objet d’une demande de modification.

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